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vendredi 4 mars 2022

La photo (français & italiano)


Il y a une photo qu’elles m’ont envoyée, et quand je l’ai regardée, il y a d’abord eu un grand sourire, et puis, les heures suivantes, un torrent de larmes.

J’ai vu le jour et j’ai grandi en France, mais je suis née d’un papa italien. C’est à dire que la moitié de ma famille est italienne. Et l’Italie, j’ai eu beau y passer de nombreux étés quand j’étais petite, avant la séparation de mes parents, je n’y ai pourtant pas passé assez de temps.


La version audio est dispo ici

(et je l'ai aussi enregistré dans mon italien rouillé,

c'est à découvrir ici ou en bas de l'article) :



Je me souviens que, petite, j’avais toujours une appréhension particulière à chaque fois qu’on se préparait à y aller. Pour la bonne et simple raison que je comprenais plutôt bien l’italien avec ma cousine, mais que mes grands-parents le parlaient à une telle vitesse et dans un tel dialecte, que, souvent, eux, je ne les comprenais pas et que ça m’impressionnait énormément. Je me sentais mal à l’aise et minuscule face à ces gens qui parlaient trop vite, trop fort. Je me souviens de la frustration à vouloir expliquer des choses mais de ne pas trouver les mots, ce qui est encore le cas aujourd’hui, à vrai dire, parce que je manque cruellement de vocabulaire dans cette langue que pourtant je chéris tant et qui est si mélodieuse. 

Mais je me souviens qu’au delà de l’appréhension du départ, c’était aussi là contre-coeur que je repartais, parce qu’après avoir passé toutes mes vacances d’été à traficoter dans la cuisine de notre Nonna pour mieux chopper les pâtes fraîches qu’elle préparait si bien, après avoir bricolé une pseudo-poussette avec un bac en plastique que mon Nonno utilisait pour la pêche ou encore s’être goinfrées de friture de poulpe… eh bien, je n’avais plus du tout envie de rentrer en France. Ma cousine Marina, avec sa peau si noire que la mienne était couleur lavabo, chaque été, elle redevenait ma grande-soeur. Ce que, maintenant que je nous vois, n’a rien d’étonnant parce qu’en gros elle est la version « noire » de moi tant on se ressemble. « Latte-Cioccolato », qu’on nous appelait, tant on était le concept même du contraste. 



Le temps a passé. Beaucoup, beaucoup de temps. Beaucoup trop. J’aurai 32 ans cet été, et je réalise depuis quelques années à quel point j’aurais aimé profiter de ces proches que je ne connaissais qu’un peu moins de deux mois par an. Je réalise que mes grands-parents, bien au contraire de mes grands-parents français, je n’ai jamais tout à fait eu l’occasion de les connaître vraiment, qu’ils n’auront pas eu avec moi les joies qu’ils ont eues avec mes cousins et mes cousines, parce que moi, je ne vivais pas là-bas. Et parce que moi, j’étais tellement intimidée par la barrière de la langue et cette distance qui se recreusait chaque année, que même quand j’y allais en vacances, je me tenais un peu à distance. 



J’aurai 32 ans cet été et je me dis sans cesse que ces femmes en particulier, à savoir ma tante Stella et mes cousines Marina, Sharon et Emmanuela, je n’aurais jamais passé autant de temps avec elles que je l’aurais voulu. Je ne sais pas ce qu’elles préfèrent manger, lire, regarder, boire. Je ne sais pas de quoi elles rêvent, je ne sais pas quels sont leurs meilleurs souvenirs, comment elles sont tombées amoureuses, je n’étais pas là leur mariage, je n’ai pas vu leurs ventres ronds.

Parce que maintenant qu’on a grandi, on est toutes plus ou moins disséminées aux quatre coins de l’Europe. Une à Malte, une dans le nord et l’autre dans le Sud de l’Italie, moi au Royaume Uni. Et notre tante, qui est plus ou moins devenue la mamma de tout le monde tant elle prend soin de nous avec toute la bienveillance possible et imaginable depuis des années, elle est en Allemagne.

Alors, on ne se voit pas. Enfin, presque. Le nombre de fois qu’on s’est vues ces quinze dernières années se compte sur les doigts d’une main et c’était toujours trop bref et pas toutes en même temps. Sans compter la barrière de la langue - j’ai beau essayer de la contrer, je me sens toujours à la traîne, incapable de vraiment dire ce que je pense ou de réagir à un message sans dégainer Google Traduction. 

Pourtant, il y a quelque chose. Quelque chose de fort, d’indestructible, qui était déjà là, bien que timide, à l’époque des étés sur la plage, du soleil qui faisait rougir ma peau et du son de la mer qui léchait le sable brûlant. Ce quelque chose, ça s’appelle l’amour. Ce quelque chose, ça s’appelle, la Famille. Ça tient le coup. Depuis toujours, envers et contre tout. Aujourd’hui, ça vit et s’exprime principalement dans un groupe whattsapp animé de larmes, de mots doux et de photos de nos enfants, parce que c’est plus nous les enfants. Ça me demande souvent de réécouter un même message pour être sûre que j’ai bien compris. Ça me demande souvent de taper un paragraphe entier dans l’appli de traduction pour ne pas perdre une demi-heure à essayer de me dépatouiller toute seule avec mon italien rouillé. Mais c’est bien vivant. Et même si c’est très virtuel, c’est aussi authentique, palpable.



Notre grand-père est mort il y a deux semaines.

Et comme si c’était un cadeau qu’ils nous avaient laissé en guise d’adieux, nos grands-parents, en vieillissant puis en s’éteignant, nous ont rapprochées comme jamais. Peut-être même qu’ils nous auront permis de rattraper le temps perdu, celui qui, depuis le divorce de mes parents, m’avait tant éloignée de ce qui pourtant n’est rien de moins que la moitié de ce que je suis.

Alors, je ne les connais certes pas aussi bien que je le voudrais, et je déplore le fait que par la force des choses et les épreuves de la vie, on ait toutes évolué bien plus loin les unes des autres qu’on ne l’aurait souhaité. Nos bonheurs respectifs ne sont pas localisés dans les mêmes pays. Pourtant, il y a une multitude de choses que je sais à leur sujet, et qu’elles ne cessent de me prouver à chaque année qui passe.



Ce sont des héroïnes. Elles se sont battues contre les injonctions, les préjugés, un contexte familial catastrophique, la dépression, la maladie et j’en passe. Elles ont supporté les dommages collatéraux de ces autres autour qui ont parfois changé leur quotidien en cauchemar alors qu’elles n’avaient rien demandé. Elles ont sauvé la mise de ceux qui ne le méritaient pourtant pas. Parce qu’elles ont le coeur sur la main et que jamais de la vie il ne leur viendrait à l’esprit de leur rendre la monnaie de leur pièce. Ce sont des femmes qui ne sont ni plus ni moins que la personnification même de l’amour à l’italienne : généreuses, bienveillantes, aux petits soins comme jamais pour leurs enfants. Elles sont attentionnées, elles sont compréhensives, elles sont dans le soutien absolu. Elles sont aussi fourrées dans leur cuisine une bonne partie de leur journée. Comme moi. 

Et je crois que les liens qui nous lient aujourd’hui, en dépit du manque de vocabulaire et de la distance, sont d’une force telle que c’est finalement comme si on n’avait besoin ni de se voir ni de tout à fait se parler pour véritablement se comprendre. 

Ça fait une semaine qu’on pleure la fin d’une ère, la fin de nos grands-parents et de tous les souvenirs qu’ils nous ont laissés. On pleure les unes avec les autres, malgré les milliers de kilomètres qui nous séparent. Mais au delà du deuil, du vide que tout ça va laisser, c’est avec un petit sourire que je me rends compte de ce qu’on est devenues les unes pour les autres, de cette sorte de sororité unique qui transcende tout sur son passage. On passe nos journées à remonter le temps avec nostalgie et les larmes aux yeux, et puis, la minute d’après à s’envoyer des photos et des vidéos de nos bambins, pour mieux se recoller le sourire, pour mieux aller de l’avant. On regarde de vieilles photos, on se souvient de ces trop rares moments partagés ensemble il y a vingt-cinq, trente ans. On rêve aux prochains, on espère qu’on aura la chance de regarder nos enfants jouer les uns avec les autres, un beau jour, au même moment, au même endroit.



Si je pouvais remonter le temps, je retournerai à ces étés où j’avais toujours trop chaud, où je me faisais piquer par les moustiques et où on se précipitait comme des fous sur le bateau de pêche pour mieux voir ce que notre Nonno avait pris. Pour le regarder préparer son « cuenzo », ces appâts tous poisseux en concombre de mer, qui nous dégoûtaient autant qu’on trouvait ça marrant. Pour s’extasier devant les poulpes gluants que pourtant on trouvait délicieux une fois que notre Nonna les avait fait frire. Je retournerai à ces soirées où nos pères buvaient de la bière pendant qu’on envisageait sérieusement de dormir dans le hamac entre deux poteaux de la terrasse alors qu’en vrai on avait bien trop les jetons de passer la nuit dehors. Je retournerai à ces journées passées à se remplir le ventre de pannini et de pâtes crues préparés par notre grand-mère, de glaces, et de dessins animés aux génériques entêtants. 

J’ai passé bien trop de temps loin d’elles, je n’ai pris conscience de ce que j’avais raté qu’à l’âge adulte, et ça me brise le coeur, parce que maintenant que je les connais, je sais aussi tout ce que j’ai raté. Quand je vois ces photos, ces images qu’on pourrait aussi bien sous-titrer « nos jours heureux », j’ai le coeur qui se serre. Parce que ce bonheur-là, il est perdu, il est parti avec eux, avec notre enfance, nos étés des années 90, mes pieds qui brûlent sur le sable trop chaud et le son de la voix du Nonno qui râle.



Je voudrais juste leur dire, là, depuis mon Angleterre, à quel point je les aime, à quel point j’aurais aimé mieux les connaître à l’époque et à quel point je suis heureuse de les avoir dans ma vie aujourd’hui.


Vi voglio tanto bene.






EN ITALIEN 



La version audio est dispo ici

(comme indiqué, c'est avec mon italien rouillé,

soyez indulgentes ! ) :





C'è una foto che mi hanno mandato, e quando l'ho guardata, c'era prima un grande sorriso, e poi, nelle ore successive, un fiume di lacrime.


Sono nata e cresciuta in Francia, ma il mio papà è italiano. Vale a dire che metà della mia famiglia è italiana. E in Italia, anche se ho trascorso molte estati quando ero piccola, prima che i miei genitori si separassero, ho come la sensazione di non aver trascorso abbastanza tempo li. 


Ricordo che, da bambina, avevo sempre una tensione particolare ogni volta che ci preparavamo ad andarci. Per il buon e semplice motivo che con mia cugina capivo abbastanza bene l'italiano, ma i miei nonni lo parlavano a una tale velocità e in un tale dialetto che spesso non li capivo e questo mi spaventava un po'. Mi sentivo a disagio e minuscola di fronte a queste persone che parlavano troppo veloce, troppo forte. Ricordo la frustrazione di voler spiegare le cose ma di non trovare le parole, cosa che succede ancora oggi, a dire il vero, perché mi manca molto il vocabolario in questa lingua che tanto amo e che è così melodiosa.

Ma ricordo che al di là della tensione di partire, fu lì anche il malincuore a tornare a casa, perché dopo aver passato tutte le vacanze estive a giocherellare nella cucina di nostra nonna a schiacciare meglio la pasta fresca che preparava così bene, dopo aver giocato con un pseudo-passeggino con contenitore di plastica che usava mia nonno per pescare o per essersi riempita  di polipo fritto… beh, non avevo più voglia di tornare in Francia. Mia cugina Marina, con la sua pelle così nera che la mia sembrava del colore di una mozzarella, ogni estate diventava di nuovo mia sorella. Il che, ora che ci vedo, non è sorprendente perché lei è fondamentalmente la versione "nera" di me perché ci somigliamo tanto. "Latte-Cioccolato", ci chiamavamo, come se eravamo il concetto stesso del contrasto.


Il tempo è passato. Tanto, tanto tempo. Troppo. Quest'estate compirò 32 anni, e da qualche anno mi sono resa conto di quanto mi sarebbe piaciuto trascorrere più tempo con queste persone che conoscevo solo poco meno di due mesi all'anno. Mi rendo conto che i miei nonni, a differenza dei miei nonni francesi, non ho mai avuto modo di conoscerli davvero, che non avranno avuto con me le gioie che avevano con i miei cugini, perché io non ci vivevo li. E siccome ero così intimidita dalla barriera linguistica e da questa distanza che cresceva ogni anno, che anche quando ci andavo in vacanza, mi manteneva un po' distante.


Compirò 32 anni quest'estate e continuo a ripetermi che queste donne in particolare, ovvero mia zia Stella e le mie cugine Marina, Sharon ed Emmanuela, non avevo mai passato con loro così tanto tempo quanto avrei voluto. Non so cosa preferiscano mangiare, leggere, guardare, bere. Non so cosa sognano, non so quali siano i loro ricordi più belli, come si sono innamorati, io non c'ero al loro matrimonio, non ho visto le loro pance rotonde quando erano incinte.


Perché ora che siamo cresciute, siamo tutte più o meno sparse in tutta Europa. Una a Malta, una al nord e l'altra al sud Italia, io in Inghilterra. E nostra zia, che è diventata più o meno la mamma di tutte poiché da anni si prende cura di noi con tutta la benevolenza possibile e immaginabile, è in Germania.


Quindi non ci vediamo. Be 'quasi. Il numero di volte che ci siamo viste negli ultimi quindici anni si può contare sulle dita di una mano ed è stato sempre troppo breve e non tutte allo stesso tempo. Per non parlare della barriera linguistica: non importa quanto tento di superarla, mi sento sempre lasciata indietro, incapace di dire veramente quello che penso o di reagire a un messaggio senza andare a vedere su google translator.


Eppure c'è qualcosa. Qualcosa di forte, indistruttibile, che c'era già, seppur timida, nei giorni delle estati in spiaggia, del sole che mi arrossava la pelle e del rumore del mare che lambiva la sabbia calda. Questo qualcosa si chiama Amore. Questo qualcosa si chiama Famiglia. Casa. Sempre, contro ogni male. Oggi vive e si esprime principalmente in un gruppo whattsapp animato da lacrime, parole dolci e foto dei nostri bimbi, perché siamo più bambine noi. Spesso mi succede di riascoltare lo stesso messaggio per essere sicura di aver capito bene. Spesso mi succede di digitare un intero paragrafo nell'app di traduzione in modo da non perdere mezz'ora cercando di cavarmela da sola con il mio italiano arrugginito. Ma è vivo. E anche se è molto virtuale, è anche autentico, palpabile.


Nostro nonno se ne è andato pochi giorni fa.

E come se fosse un regalo che ci avevano lasciato come addio, i nostri nonni, diventando vecchi e poi scomparsi, ci hanno avvicinate più che mai. Forse ci avranno anche permesso di recuperare il tempo perduto, il tempo che, dopo il divorzio dei miei genitori, mi aveva portata così lontano da ciò che tuttavia è nientemeno che la metà di quello che sono.


Quindi, certamente non le conosco così bene come vorrei, e odio il fatto che per  certi tipi di circostanze e per delle prove di vita, ci siamo perse tutte molto più l'una dall'altra di quanto avremmo voluto. La nostra rispettiva felicità non si trova negli stessi paesi. Eppure ci sono molte cose  che so su di loro e che continuano a dimostrarmi ogni anno che passa.


Sono eroine. Hanno combattuto contro ingiustizie, pregiudizi, un contesto familiare catastrofico, depressione, malattie e così via. Hanno sopportato il danno collaterale di quegli altri intorno che a volte hanno trasformato la loro vita quotidiana in un incubo quando non avevano chiesto nulla. Hanno salvato la giornata a coloro che non lo meritavano. Perché hanno il cuore in tasca e mai in vita a loro verrebbe in mente vendicarsi. Sono donne che non sono né più né meno, la personificazione stessa dell'amore italiano: generose, benevole, che si prendono cura dei figli come mai prima d'ora. Sono premurose, comprensive, sono sempre pronte a suppurtare. Vengono anche farciti nella loro cucina per buona parte della giornata. Come me.


E credo che i legami che ci legano oggi, nonostante la mancanza di vocabolario e la distanza, siano di tale forza che finalmente è come se non avessimo bisogno di vederci o di parlarci per capire veramente l'una l'altra.


Piangiamo da una settimana per la fine di un'era, la fine dei nostri nonni e tutti i ricordi che ci hanno lasciato. Piangiamo insieme, nonostante i migliaia di chilometri che ci separano. Ma al di là del lutto, del vuoto che tutto questo lascerà, è con un piccolo sorriso che mi rendo conto di cosa siamo diventate l'uno per l'altra, questo tipo di sorellanza unica che lascia perdere tutto il suo passato. Passiamo le nostre giornate tornando indietro nel tempo con la nostalgia e le lacrime agli occhi, e poi, il minuto dopo, scambiandoci foto e video dei nostri bambini, per rimettere insieme i nostri sorrisi, per stare meglio di prima. Guardiamo vecchie foto, ricordiamo quei momenti troppo rari condivisi insieme venticinque, trent'anni fa. Sogniamo i prossimi, speriamo di avere la possibilità di vedere i nostri bambini giocare tra loro, un bel giorno, alla stessa ora, nello stesso posto.



Se potessi tornare indietro nel tempo, tornerei a quelle estati in cui facevo sempre troppo caldo, mi pungevano le zanzare e correvo come una matta alla barca del nonno per vedere meglio cosa aveva preso. A vederlo preparare il suo "cuenzo", quelle esche appiccicose al cetriolo di mare che ci disgustavano tanto, quanto lo trovavamo divertente. Gli adorati i polipi appiccicosi che abbiamo trovato deliziosi una volta che la nostra nonna gli aveva fritti. Tornerò a quelle serate in cui i nostri padri bevevano birra mentre pensavano seriamente di dormire nell'amaca tra due pali della terrazza, quando nella vita reale avevamo troppa paura di passare la notte fuori. Tornerò a quei giorni trascorsi a riempirmi lo stomaco di pannini e pasta cruda preparati dalla nonna, gelati e cartoni animati.


Ho passato troppo tempo lontano da loro, non mi sono reso conto di cosa mi ero perso fino all'età adulta, e mi spezza il cuore, perché ora che le conosco, so anche tutto ciò che mi è mancato. Quando vedo queste foto, queste immagini che potrebbero anche essere intitolate "i nostri giorni felici", il mio cuore soffre. Perché quella felicità, è perduta, è andata con loro, con la nostra infanzia, le nostre estati degli anni '90, i miei piedi che bruciavano sulla sabbia troppo calda e il suono della voce del Nonno.


Vorrei solo dire a loro, qui dalla mia Inghilterra, quanto le amo, quanto mi sarebbe piaciuto conoscerle meglio in quel momento e quanto sono felice di averli nella mia vita oggi.


Vi voglio tanto bene.



Golden Wendy

1 commentaire:

  1. Tu sais toujours trouvé les mots pour décrire ce que tu ressent et c'est magnifique.
    Le jour où j'ai perdu mon grand-père, le jour de son enterrement a finalement été un moment de joie malgré tout pour moi, car j'ai retrouvé ma famille et mes cousines que j'avais un peu perdu de vu... Et finalement c'est dans ce malheur, que nous avons su rebondir et nous retrouver.
    Et c'est comme ça où le meilleur souvenir que j'ai de l'enterrement de mon grand-père, c'est moi et mes cousines en train de rire devant l'entrée de l'église.
    Bon courage pour ces moments difficiles, mais qui sont aussi là pour nous faire grandir, car c'est le cycle de la vie.
    <3

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