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vendredi 4 juin 2021

Anxiété, troubles du sommeil, hyper-attachement : ce bébé qui n'est heureux que dans nos bras


Notre petit bonhomme de 8 mois est un bébé pot-de-colle. Bras, portage, bisous, câlins à longueur de journée, c'est un junkie du contact. Rien de moins normal, dans un sens, puisqu'il a évidemment beaucoup besoin de nous. Mais plus les mois passent et plus on s'aperçoit qu'il souffre de cet hyper-attachement et ne supporte plus d'être posé, ce qui impacte son sommeil, déjà, mais aussi toute la dynamique de notre famille, ainsi que... nos bras ! Eh oui, même au 4e enfant, parfois on est dépassé et on peine à trouver des solutions durables. D'autant + qu'on nous a récemment expliqué que son comportement est très semblable à celui de beaucoup de bébés nés pendant la pandémie, des "lockdown-babies", comme on les appelle ici. Petit tour d'horizon de toutes ces petites et grandes galères du quotidien avec notre Pumpkin et des solutions qu'on envisage pour l'aider à s'apaiser et vivre un peu mieux avec ses émotions. 






Et toi ? Les galères de ce genre avec bébé, tu connais ?



Golden Wendy

3 commentaires:

  1. Houlala... le manque de sommeil est une torture... ça rend dingue ! Mon bébé a environ un mois de plus que le tien et nous avons tellement morflé avec les coliques au début : des heures à essayer de calmer les pleurs à toute heure. Chaque biberon était une torture à cause d'un problème de reflux et les médecins ne savaient que dire "ça va passer..." mais quand ????? Comme toi, je suis du style à ne pas me laisser abattre : massages, calmosine, homéopathie, ostéopathe, lait épaissi... je voulais l’apaiser et retrouver des forces pour bien m’occuper de lui. Les nuits n’ont pas été horribles très longtemps mais j'en garde un vrai traumatisme et une masse de culpabilité. Je ne m'attendais pas à ça. Le confinement nous a privé de bons moments avec la famille et les amis, alors que quelques instants de rigolade, ça peut te sauver une journée ! Le retour au boulot au bout de 4 mois et la transition chez la nounou ont arrangé beaucoup de choses. J’ai trouvé un équilibre entre les moments hors de la maison et les retrouvailles avec bébé et son papa. Mon fils s'est épanoui dans cette organisation : il a découvert sa nounou, la vie avec d'autres petits et… les purées ! J’apprécie qu’il puisse découvrir d’autres choses en dehors de la maison et je dois avouer que je me mettais une pression énorme pendant mon congé maternité. J’ai pu relâcher la pression. Nounou porte un regard autre et éclairant sur mon fils : son recul m’est précieux. Chaque expérience est différente, chaque enfant est unique mais la diversification et un système de garde ça permet de passer à une autre étape, ça fait grandir... tout le monde !

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  2. Coucou,
    J'imagine que le manque de sommeil est important pour les parents, alors j'espère que ça va vite se rétablir ;) Ce bébé va rendre vos bras hyper musclés, tel Musclor ha, ha ^^
    Des bisous

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  3. Bonjour Mélissa et Denis,
    Je me suis pas mal retrouvée dans votre témoignage. Tout d’abord une grossesse pour laquelle j’étais assez anxieuse avec une clarté nucale élevée à l’écho T1 suivi d’un rdv avec un spécialiste une semaine plus tard qui n’a fait preuve d’aucune empathie... S’en est suivie une amniocentese 2 semaines après avec un autre médecin heureusement. Puis l’attente des résultats qui paraît interminable avec forcément l’évocation avec mon mari d’une éventuelle interruption médicale de grossesse. Les premiers résultats arrivent et tout est ok mais j’attend avec angoisse l’échographie de contrôle qui a été ajoutée, même là médecin m’en a fait la remarque alors que je n’avais même pas encore la sonde sur le ventre... Encore une fois tout est ok et on souffle enfin un peu plus mais une période compliquée au travail s’en suit! Je décide d’avoir recours au congé pathologique pour être arrêtée 2 semaines plus tôt et enfin pouvoir profiter un peu de ma grossesse sans stress et profiter des fêtes de fin d’année en famille. Mais ce fut cours puisque j’accouche un mois en avance de façon assez rapide en ne m’étant même pas rendu vraiment compte que j’étais en travail... l’accouchement se passe bien comme je l’avais espéré... s’en suit une mise en place de l’allaitement assez compliquée, des nuits très compliquées, un enfant que je ne pouvais pas posez ou presque... je le revois encore dans son transat à pleurer pendant les 5 minutes où j’essayais de prendre une douche... Après 4 mois je reprends le travail et c’est presque une libération pour moi... On commence la diversification et le sommeil se règle enfin. Mais je n’arrive pas à tout gérer, boulot maison bébé, je fais une dépression post parfum que j’ai bien du mal à admettre et que je laisse traîner plusieurs mois avant de me faire prendre en charge. Encore aujourd’hui je ressent cet hyper attachement de mon fils, il est bcp plus « dur » avec moi qu’avec son père ou même quand on le laisse aux grands parents quelques jours! C’est vraiment sur moi qu’il décharge tout! Nous avions trouvé un équilibre mais le dernier confinement a tout chamboulé et depuis c’est redevenu plus compliqué... j’essaye de le rassurer comme je peux mais c’est vrai que j’ai du mal à m’imaginer avoir un 2e enfant dans l’immédiat avec les besoins qu’il a actuellement...
    Merci d’avoir pris le temps de me lire

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