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lundi 19 avril 2021

Le Flou Artistique

 


Ce titre, c’est tellement représentatif de tout ce que je m’apprête à vous dire. Rien ne serait plus adapté. Aussi bien au propre, qu’au figuré. En ce moment, ma vie, c’est vraiment le flou artistique. Parfois parce que je suis larguée, que je sais plus très bien où j’en suis. D’autres fois parce que même si les choses ne sont pas encore précisément organisées, j’ai rarement été aussi inspirée et que mon imaginaire turbine comme rarement il l’a fait. 

Aujourd’hui on est le 3e lundi du mois, et comme Monsieur et Madame Bellevigne sont des gens très organisés, bah il était prévu qu’on poste un nouvel épisode des Interviews du Daddy. Un épisode consacré à ce qu’à ressenti Denis il y a un peu plus d’un an, quand, quelques jours seulement après lui avoir annoncé que j’étais enceinte, tout s’est arrêté brutalement et sans qu’on l’ait vu venir. Bein tu vois, rien que de résumer ça là comme ça, ça me retourne le bide et c’est précisément pour cette raison que cet épisode ne paraîtra pas aujourd’hui. Parce que j’ai procrastiné à le préparer, cet épisode. Parce que si mon mari a lui-même soulevé le sujet la dernière fois, avec une spontanéité qui m’a, je le reconnais, un peu prise de court, eh bien à l’heure actuelle je me sens pas du tout, moi, d’aborder ce sujet, je sens bien que ça me remue encore trop. Alors, plutôt que de suivre « le planning », plutôt que de me plier à ma rigueur un peu trop légendaire, je lâche du leste. Et c’est d’ailleurs ce qui résume à peu près l’essentiel de cet article : même si c’est pas évident pour la control-freak que je suis, je suis en train d’apprendre à me fiche la paix, à ne plus me laisser envahir par la culpabilité dès que je ne suis pas à la lettre mon agenda, dès que je ne poste pas tel ou tel truc au moment où j’avais prévu de le faire. Je commence tout doucement à capter (avec un différé considérable, hein), que j’ai 4 jeunes enfants, que je suis forte mais pas surhumaine, et que quand j’ai pas le moral ou pas la forme, bah je suis pas obligée. D’autant plus que j’ai un job méga-cool et flexible, avec une communauté tout aussi cool et flexible, qui n’a jamais exigé de moi plus que je ne pouvais donner. Alors bye la régularité. Je suis dans une phase de ma vie où je suis crevée, où ma dépression post-partum me fait un peu dérailler certains jours, et où j’ai donc besoin de lâcher prise - oui parce que clairement c’est moi toute seule qui me fous la pression de poster dans le coin 1 fois / semaine. Mais stop les règles. Si je pouvais tenir ce genre de cadence aux débuts du blog, quand j’avais qu’un seul bambin, ma situation familiale a considérablement changé en 8 ans, et mes capacités à produire du contenu aussi. C’est carrément logique tu me diras, mais force est de constater que ça vient seulement de me percuter le cerveau (je t’entends là, te dire, derrière ton écran, que c’est pas trop tôt, que tu te demandais comment je me débrouillais jusque là pour produire autant de contenu). 

Si en 2019 j’avais fricoté avec le burn-out familial et professionnel et que j’avais eu besoin de prendre une distance considérable avec internet, au point de complètement stopper les vidéos pendant un long moment, mon état d’esprit actuel est bien différent, je dois dire. La différence entre burn-out et dépression est considérable, et même s’ils peuvent parfois aller de pair, moi en ce moment je vois bien que c’est très distinct, et que si moralement je suis un peu comme un bateau malmené par les vagues, bah mon job fait actuellement partie des trucs qui me font du bien. J’aime ce que je partage, j’aime discuter avec vous, j’aime avoir le sentiment de vous accompagner dans certains domaines et de me confier dans d’autres, j’aime créer, alimenter des discussions enrichissantes aussi bien pour vous que pour moi. Donc pas question de mettre ça de côté, ce serait me priver d’un truc qui m’épanouit. Mais je reconnais que je suis très fatiguée, aussi bien psychologiquement que physiquement. Donc adieu cette injonction de poster tous les lundis, mercredis ou vendredis à 8h, que je m’imposais toute seule. Je ne dis pas au revoir à mon blog ni à Youtube, ça non, et même si quand il y aura des articles, des podcasts ou des vidéos, ce sera soit des lundis, soit des mercredis, soit des vendredis (parce que c’est plus pratique pour nous), bah ce sera plus forcément toutes les semaines et plus forcément à ces horaires réguliers auxquels je vous avais habituées. Parce qu’entre les enfants, les travaux et mes montagnes russes émotionnelles, c’est devenu mission impossible et qu’en plus… tout le monde s’en cogne, en fait, que je poste tel jour ou à telle heure. Peu importe qu’on se manifeste 2 ou 8 fois par mois sur Youtube. Peu importe que j’aie eu une rigueur par le passé que je ne peux plus avoir désormais. Le temps passe, les choses changent, mon quotidien et nos besoins y compris.

Ce constat somme toute assez basique (en vrai, je me rends compte à quel point c’est ridicule de m’être imposé de telles règles toute seule, j’y travaille justement avec ma psy en ce moment), fait pas mal écho à cette formidable vidéo de Coline que j’ai vue il y a quelques jours. Si tu ne l’as pas vue, je te la conseille vivement, parce qu’elle a réussi à mettre pas mal de mots sur des sentiments que j’expérimente en ce moment et qu’on est sans doute un bon paquet de personnes à ressentir, un jour ou l’autre. J’aime beaucoup Coline et son approche « brute de décoffrage » - que je lui envie beaucoup, d’ailleurs, parce que c’est toujours exprimé avec une spontanéité et un franc parler percutants que je ne parviendrai sans doute jamais à manifester. Bon, après, on est juste pas les mêmes personnes, tu me diras, et plutôt que de lorgner sur sa facilité d’expression, ce serait peut-être pas mal que j’arrête de me comparer sans arrêt. Ouais, bon, ma psy risque pas d’être prochainement au chômage technique, je sais, je sais.




Qu’est-ce que je voulais dire, à la base ? Ah oui. Que sa vidéo a beaucoup fait écho en moi, en ce sens que je me sens veinarde pour une tonne de choses : mon job qui est pas loin d’un job de rêve tant il est taillé sur mesure pour moi, mes proches qui sont d’un soutien indéfectible, mes gosses qui sont des amours bien que mes oreilles saignent à la fin de chaque journée. J’ai plein de choses que plein de gens m’envient et je mesure ma chance d’avoir une famille, de ne pas crever de faim, d’avoir un toit au dessus de la tête (surtout quand il y a 1 an à peine on en était à envisager d’aller nous installer chez des amis parce que notre proprio avait subitement décidé de vendre la maison et nous mettait donc dehors en plein confinement). Je sais que j’ai beaucoup. Et pourtant je sais tout aussi bien que je suis malade, en ce moment. Parce que la dépression, classique ou post-partum, peu importe, c’est une maladie, et que j’y peux rien, j’en souffre, un point c’est tout. Comme Coline, j’ai pas une nature à me laisser abattre et je m’efforce toujours de chercher le positif dans ce que je traverse, pour transformer les difficultés en expérience et avancer. Mais là, la dépression bah finalement ça me dépasse, j’arrive pas à maîtriser ça et mes moments « down » sont pas gérables, en fait. Ils surviennent malgré moi et malgré toute la volonté que je peux mettre pour les éviter. Donc je me débrouille pour me ménager, parce que même si je « fonctionne » encore super bien en journée, comme je vous l’avais expliqué dans mon dernier podcast, même si je gère encore très bien la routine enfants - ménage - boulot - travaux, mes crises de larmes en fin de journée sont la preuve significative que j’ai pas encore sorti la tête de l’eau, bien que je me soigne. Comme me l’a fait remarquer très justement l’une d’entre vous sous ledit podcast la semaine dernière, tenir le coup et assurer la journée pour craquer le soir, ça revient à passer le balai inlassablement et à foutre la poussière sous un tapis. Ça prend pas tellement de place, la poussière, en soi. Mais au bout d’un moment, ça finira par s’amonceler et même si ça peut prendre un temps considérable, tôt ou tard il finira par y avoir une bosse sous le tapis et je vais me casser la figure en marchant dessus. Du coup cette vilaine habitude de gérer la journée et de m’effondrer le soir, justement j’en ai parlé avec ma thérapeute il y a quelques jours et elle m’aide actuellement à mieux appréhender tout ça. Faut dire que j’ai une liste assez longue de trucs que je veux aborder avec elle, de vieux bagages psychologiques dont je dois encore me délester et des situations récentes et indépendantes de ma volonté auxquelles j’ai bien du mal à faire face.

Peut-être que je radote (ce serait pas nouveau, tu me diras) mais tout ça pour dire que si je compte pas disparaître de la web-circulation, il est temps que j’arrête de me coller des impératifs à tout bout de champ. Et je parle aussi pour mon Golden-Daddy-de-mari, à vrai dire, parce que lui aussi il est légèrement dépassé par les évènements (et les travaux) en ce moment. Donc t’inquiète pas de voir le rythme de nos vidéos considérablement allégé. L’idée étant qu’on se ménage et puis, aussi, de privilégier la qualité à la quantité, parce qu’avec 4 bout’choux on a logiquement plus autant de temps pour publier autant de contenu que par le passé. On a encore mille et unes choses à poster ici et là, parce que les avant-après de notre nouveau nid nous éclatent comme pas permis, parce qu’on adore toujours autant vous causer couple et parentalité, parce qu’il y a plein de sujets importants mais aussi de bêtises et d’instants de vie qu’on a envie de partager avec vous, et que notre job reste un plaisir.

Y’a pas mal de trucs très joyeux et enthousiasmants que j’ai envie de vous montrer et de vous raconter, dans les prochains mois, d’ailleurs. Je me concentre au maximum là-dessus pour aller mieux, en parallèle de ma thérapie.

Déjà, y’a cette série pour Rocambole que je suis en train de monter et qui, même si rien n’est écrit ailleurs que dans un carnet de notes brouillonnes et volatiles, commence à carrément envoyer du pâté. Je vais d’ailleurs prendre 3 à 4 semaines entre mai et juin pour commencer voire en boucler la rédaction, vu que là j’ai déjà un truc à la fois précis et complet dans la tête et que ça bouillonne bientôt trop pour que je puisse contenir ça. Mi mai, les cafés rouvriront enfin ici, et je compte bien retourner me terrer tous les matins dans mon coffee shop favori pour ne faire plus qu’un avec mon imaginaire. Ça me revigore mais TELLEMENT, d’inventer des histoires ! Quand je parle de flou artistique je parle aussi de ça, tu vois. Bizarrement ma créativité n’a jamais été aussi décuplée, c’est assez dingue quand j’y pense.

Y’a aussi nos travaux actuels, qui sont plutôt conséquents mine de rien, et qui me stimulent à un point pas possible. Tout comme le challenge d’écrire ma série, je me rends compte qu’imaginer mon intérieur, pièce par pièce, ça me permet de me focaliser sur un projet positif, qui, même si c’est fatiguant de brasser autant de choses dans la maison, me procure à la fois le sentiment de satisfaction d’avoir réussi à concrétiser ce que j’imaginais pour notre chez-nous, mais aussi qu’on se sentent tous plus « à la maison » -  faut dire que quand on a emménagé, même si elle avait beaucoup de potentiel, cette maison on se disait souvent qu’avec ses murs tous blancs et ses vieux stores de partout, elle avait des allures de cabinet dentaire. Là, plus les semaines passent et plus c’est cosy, ça fait un bien fou. 




Et puis ce samedi aussi, on organise une fête Spiderman pour notre fils aîné, à l’occasion de laquelle on va lui « offrir » un cadeau de taille : sa toute nouvelle chambre, qu’on a littéralement refaite du sol au plafond la semaine dernière, parce que c’est vrai que depuis notre emménagement l’été dernier, c’était pas une pièce très bien agencée ni très cosy pour lui. Et s’il sait qu’on a travaillé dedans, figure-toi qu’on a tellement envie que la surprise soit totale qu’on a démonté la poignée de sa porte pour pas risquer qu’il puisse voir ce qu’il y a dedans et qu’on compte bien lui coller des paillettes dans les yeux. Cette semaine ma mission principale c’est justement de lui faire une déco de rêve et c’est juste génial !

J’ajoute que, bien que je ne sois pas tout à fait en mesure de l’expliquer, si j’avais déjà une jolie relation avec mes garçons, paradoxalement, depuis que je traverse cette dépression post-partum, elle a pris une dimension plus forte et plus intense encore. En ce moment ils me transmettent encore plus d’amour, de tendresse. En ce moment, ils me font plus rire et craquer que jamais. Peut-être que c’est moi qui les regarde d’un oeil différent, peut-être que me prendre tout ce qui ne va pas en pleine poire souligne à quel point ils sont incroyables. Ou alors peut-être qu’au fond, ce sont eux qui ont compris que maman a besoin d’encore plus de love en ce moment et que, consciemment ou pas, ils m’en inondent plus généreusement que jamais. Peu importe le pourquoi, en fait, mais alors, aussi surprenant que ça me paraisse compte tenu de mon mood actuel, c’est du pur bonheur. Je me shoote à leur odeur plus que je ne l’ai jamais fait, je me délecte de chaque étreinte comme si c’était la dernière, je remplis mon réservoir affectif en remplissant le leur. Même si on a jamais été pudiques des sentiments, on s’est jamais autant dit qu’on s’aimait, on s’est jamais autant couverts de câlins, on a jamais autant discuté qu’en ce moment, eux et moi. Mes enfants, en particulier les deux plus grands, de 8 et presque 6 ans, ils percutent énormément de « trucs de grands », actuellement, et ça me fascine. On a des conversations très poussées sur la vie, la mort, la spiritualité, les relations familiales, amicales. Ils me posent une tonne de questions sur une tonne de sujets très sérieux, ils veulent savoir comment tourne le monde mais aussi comment je tourne, moi, et ils s’expriment beaucoup plus qu’avant au sujet de leurs propres émotions. Comme s’ils étaient en train de s’ouvrir à eux-mêmes en même temps que je m’ouvre à moi. Ça donne des discussions qui dépassent parfois l’entendement tant ce sont finalement des discussions « d’adultes », et ça me bluffe autant que ça me rend fière de voir avec quelle curiosité ils se mettent soudain à disséquer à peu près tout ce qui les entoure, mes propres émotions y compris. Il y a des moments où je me dis que je viens de causer avec eux comme j’aurais pu causer avec mes meilleures amies, qu’on a abordé des sujets sérieux et des projections très matures. Ils m’impressionnent. Bon, et puis la seconde suivante on en est subitement revenu au sujet du lapin en peluche géant dont rêve le Petit Coeur ou au rot monumental que le Petit Renard, deux ans et demi, vient de faire sur commande et qui glousse à n’en plus pouvoir face à la fierté de ses frangins. J’aime bien ce genre de « retour à la normale » instantané, ça me prend de court et ça me recolle vite les pieds sur terre - faudrait pas que j’en oublie qu’ils sont encore des gosses… ni qu’au fond j’en suis toujours une moi aussi.




Tiens, pis je voulais conclure ce mix-and-match de pensées pas organisées pour un sou par un truc que je trouve très cool aussi (ce que je m’apprête à évoquer n’est pas du tout sponsorisé, hein, je précise) : la personne qui gère la marque d’aspirateurs Roborock, avec qui on a travaillé en 2020 et travaille encore cette année, est devenu quelqu’un avec qui je communique pas mal en privé et qui est une femme tout à fait adorable. Nos cultures et nos situations personnelles sont bien différentes c’est vrai (c’est une Chinoise qui vit à Beijing, elle a 5 ans de moins que moi et n’a pas d’enfant), mais on a eu à plusieurs reprises l’occasion de bavarder elle et moi sur pas mal de sujets qui nous tiennent à coeur. Et après en avoir parlé avec sa direction, elle m’a proposé une idée de son cru qui, bien que ça s’inscrive aussi dans un registre professionnel, m’a beaucoup touchée et est somme toute en train de me booster. Elle m’a proposé de réaliser, à la fin de l’année, une vidéo dans le style des conférences Ted-X (souvent un peu orientées développement personnel et sujets de société), qui serait dédiée à « La Force D’Une Femme ». Pour info, le concept des produits Roborock étant de faciliter voire de faire le ménage à ta place, l’idée c’est de pouvoir se dégager du temps pour soi. Et s’il est vrai qu’en tant que maman et entrepreneuse, j’ai mille choses à gérer dans mes journées, il n’est pas moins vrai que j’ai aussi besoin de temps OFF, pas seulement de repos, pas seulement de recharger mes batteries, mais aussi de me recentrer un peu sur moi-même, de me détendre le corps et l’esprit. Ma psy m’a d’ailleurs conseillé il y a quelques jours de me trouver un truc que je puisse faire environ 30min par jour et qui me déconnecte au maximum de toute pensée. Pas facile pour quelqu’un comme moi qui pense trop, fondamentalement. Pis en y réfléchissant bien, je me suis rendu compte que y’a quand même 2/3 trucs qui me permettent de lâcher prise. Chanter, par exemple. Oui je sais tu dois te dire que ça sort de nulle part parce que je crois que j’en jamais tellement parlé, mais j’aime, j’ADORE chanter, même. Pour le moment c’est sous la douche, mais ça me fait un bien fou. Chanter pendant 30min par jour, cap ou pas cap ? Les boys se sont découvert récemment une passion pour les Pokémon, la vieille série que je regardais moi-même petite, et ça m’a foutu une belle claque de nostalgie, aussi. A tel point que j’ai grave envie de me racheter un jeu Pokémon bien régressif pour m’y mettre sur leur Switch… pendant que mon robot aspirant se charge du sol à ma place. Si t’as des recommandations je suis preneuse, j’ai pas touché un jeu vidéo en solo depuis le collège. Tout ça pour dire que quand une marque me lance le challenge de prendre du temps pour moi historie qu’à la fin de l’année 2021 je puisse être capable de vous dire si et comment je m’y suis prise alors que de base je suis plutôt nulle dans ce domaine, ça me motive d’autant plus à apprendre à lâcher prise. Y arriverai-je ? Suspense. 

Alors voilà, notre déménagement au UK avait déjà été un pas énorme dans ma vie, mais alors la publication de mon article sur la thérapie il y a quelques semaines a été comme presser le bouton « reset » de mon existence : je suis en train de me reconstruire, depuis les fondations, après avoir tout démoli ou presque. Je suis en train de toucher le fond, pour mieux prendre de l’élan et remonter à la surface. Ça passe par l’abolition de certaines règles que je m’étais laissée imposer ou que je m’étais imposée toute seule. Je veux réussir à habituer mon cerveau trop rigide à plus de souplesse envers moi-même, je veux arrêter de me prendre la tête pour des trucs qui en plus n’importent à personne, je veux me planter le nez sur la console ou chanter à tue-tête pendant une demi-heure si ça peut me vider la tête, je veux retourner faire un tour au Primark qui vient de rouvrir avec une copine, je veux serrer mes 4 mômes à les en étouffer pour mieux respirer.



Et toi ? Tu te colles des règles à tout bout de champ, aussi ?
Tu les envoies valser ? Tu te sens comment, en ce moment ?



Golden Wendy

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