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lundi 11 mai 2020

Avoir « une préférence », c’est mal ?



Me voilà à quelques jours de mon échographie du 2e trimestre. Que, Covid et confinement prolongé au UK obligent, je vivrai pour la première fois sur quatre grossesses, seule, sans le papa auprès de moi. Je vais être totalement honnête avec toi : c’est la première fois de ma vie, la première fois de toutes mes grossesses que je ne ressens pas cette impatience folle à découvrir si bébé est un garçon ou une fille. Pour plein de raisons (on va dire « à cause de 2019 » pour résumer), je suis bien plus préoccupée par la santé de ce bébé que par autre chose. J’ai hâte de le voir bouger, d’être rassurée quant à sa croissance, à son bien-être, voir ses petites mains, ses petits orteils, son profil, chercher déjà les premières ressemblances avec ses aînés… Mais la question du sexe de bébé, qui était déjà bien présente parmi nos proches et parmi vous pour notre 3e bébé, s’est posée encore plus souvent pour le 4e. Avec Denis on a un peu de mal à comprendre que ça puisse à ce point obséder les autres quand, pour nous, cette fois-ci, ça a encore moins d’importance que les fois précédentes, si ce n’est pas d’importance du tout. « Savoir » nous permettrait, comme pour les autres, de mieux nous projeter (et nous faciliter la tâche côté prénoms aussi, parce qu’au quatrième je vais te dire que c’est un casse-tête encore plus complexe, mais c’est une autre histoire !). Quand nous rêvions plus ou moins de n’avoir que des garçons pour les trois premiers, cette fois, c’est vrai qu’on est assez indifférents, on imagine aussi bien la fratrie en mode « boys gang » qu’en version « 1ère petite fille entourée de 3 frangins ». Dans les deux cas, ça promet d’être une sacrée épopée et on a avant tout hâte de les voir tous les 4 ensemble, c’est surtout ça qui suscite une grande impatience de notre part ! Donc qu'on choisisse ou pas de "savoir", on n'a pas de préférence, donc.

Mais avoir une préférence, au fait, c’est mal ?


La question ne m’a jamais été posée directement...


...et pourtant en lisant vos commentaires sous les dernières vidéos, j’ai eu comme l’impression que notre discours en avait peut-être mis quelques-unes mal à l’aise, parce qu’elles, justement, en avaient une mais que, nous voyant manifestement choisir la neutralité à l’égard de ce 4e bébé, elles se demandaient si finalement c’était normal ou bon pour leur propre bébé. Si en nous écoutant tu as ressenti ça, tout d’abord, je tiens à t’adresser nos excuses, parce que c’était tout sauf notre intention. Avec ce que je viens d’écrire juste avant, tu as compris, si tu ne le savais pas déjà, que pour nos deux premiers bébés, on rêvait vraiment d’avoir des garçons, surtout pour le premier, car moi en particulier, je ne me voyais pas du tout commencer avec une fille. Mais je n’étais pas sur les réseaux sociaux en 2012 et n’ai donc pas partagé ça avec toi. Pour le 3e c’était un peu moins prononcé mais on penchait légèrement côté garçon tout de même, si je me souviens bien. On a donc eu de plus ou moins importantes « préférences garçon » pour nos précédents enfants, motivées par différents paramètres. D’ailleurs cette préférence, j’en avais fait un article complet intitulé « Sk8er Boi - ou pourquoi j’aurais coché garçon », et qui mettait en évidence mon passé dans un premiers temps, mais surtout des problématiques de société qui, concrètement selon moi, favorisent clairement les garçons, ou plutôt, les hommes, aux dépends des femmes.  Est-ce que c’était mal ? Est-ce que ça veut dire qu’on aurait moins apprécié d’élever une petite fille ou qu’elle aurait été moins aimée ? Non. Absolument pas. J’en suis intimement convaincue.



Le fait d'avoir une préférence, c'est normal, selon moi.


Tout le monde a le droit de se projeter, et la grossesse est l’un des moments d’une vie où, justement, on se projette beaucoup, je crois. La chambre, l’équipement, le prénom, les premiers vêtements… rares sont ceux qui ne préparent rien du tout avant l’arrivée de leur bébé, et c’est encore plus exacerbé quand c’est le premier. Ça permet entre autres au papa de s’imaginer avec son enfant plus tard et peut-être de mieux concrétiser la grossesse qui reste plutôt abstraite pour lui. Et pour de nombreux parents, on a ce besoin de visualiser, de faire le nid, même si c’est subjectif bien sûr et qu’on s’y prendra plus ou moins tôt. Mais savoir si on attend un garçon ou une fille, même si nos grands-parents n’avaient pas accès à cette information faute de technologie, il faut reconnaître que ça aide énormément à se projeter. C’est la raison principale qui nous a poussés à demander si bébé n°3 était un garçon ou une fille.


Quid alors de la préférence qu’on a potentiellement avant de passer ladite écho ?


Mon avis à ce propos est somme toute assez simple : tant que cette préférence ne conduit pas à une déception conséquente, y’a pas de problème. Je m’explique : comme je te le disais plus tôt, avec Denis pour les 3 premiers, on était plutôt branchés « garçons ». Pour autant, si on nous avait annoncé des filles, on n'aurait pas fondu en larmes pour autant ! Parce que notre préoccupation principale a toujours été la santé de nos bambins, et que, secundo, on a jamais fait d’enfants pour tenter un genre en particulier mais parce qu’on avait envie d’agrandir la famille, voilà tout.

Pour moi, la dérive consiste plutôt à vouloir contrôler la nature à tout prix.


Et de nos jours, le plus dingue, c’est que c’est possible ! Entre autres via des régimes "garçon" ou "fille", qui, ne te méprends pas, ne sont PAS affaire de charlatans, comme on pourrait le penser ! Oui parce que, si une fois l’oeuf fécondé, on ne peut plus rien changer au destin, avant ça, c’est moins évident. Il a en effet été prouvé que le PH de l’utérus favorise certains spermatozoïdes et en défavorise d’autres. Ce PH étant entre autres modifié par notre alimentation, si on mange comme ci ou comme ça, eh bien aussi ouf cela puisse être, on augmente considérablement les « chances » d’obtenir le sexe souhaité (et attention, on serait dans les 80% de réussite, quand même !). L’autre méthode, plus naturelle, disons, consiste à miser sur la durée de vie des spermatozoïdes et donc le moment où vous allez faire des galipettes. En gros, si tu as un rapport dans les 5 jours avant l’ovulation, les spermatozoïdes Y risquent de lâcher avant de rencontrer l'ovule qui aura donc plus de chances d'être fécondé par un spermatozoïde X, c’est à dire de générer une fille. De l’autre côté, pour favoriser ses chances d’avoir plutôt un garçon, mieux vaudrait s’envoyer en l’air le jour de l'ovulation ou dans les heures suivantes, sachant que les spermatozoïdes Y, plus rapides, devancent les spermatozoïdes X. Sans mauvais jeu de mots, c’est plutôt drôle d’ailleurs de constater que même côté gamètes, les « filles » sont plus résistantes et les « garçons » plus pressés… hihi.


Photo de Jade Sequeval

Mais où est la spontanéité dans tout ça ?


S’imposer un régime pour contrôler sa progéniture, s’envoyer en l’air sur rendez-vous minuté pour ne pas risquer de louper le coche… là bien sûr mon avis est aussi personnel que subjectif, mais au delà de ne pas très bien comprendre, je reconnais trouver ça plutôt malsain. Et ce n’est pas sans raison que je me permets d’émettre cette opinion qui à coup sûr, ne plaira pas à tout le monde. En effet, pour avoir pratiqué l’haptonomie à deux reprises avec des sages-femmes (on est en freestyle depuis qu’on est au UK vu qu’ici ça n’existe pas), on a lu et entendu à quelques reprises que les haptothérapeutes déconseillent souvent aux parents de chercher à tout prix à découvrir le sexe de leur bébé avant la naissance. Pourquoi ? Eh bien parce que l’haptonomie consiste à tisser un lien fort avec son enfant, pas avec « un garçon » ou « une fille », et que l’essentiel est de faire en sorte que ce bébé se sente entouré, aimé, choyé, peu importe son sexe. Alors, comme tu le sais, on a pas suivi cette recommandation pour les 3 premiers, et je te rassure, les sages-femmes en Haptonomie ne nous ont pas regardés de travers pour autant. Et je sais que la raison pour laquelle, dans notre cas, ça n’a rien changé, c’est justement parce qu’on savait que préférence ou pas, ça ne changerait rien à l’amour qu’on lui porterait, et qu’on ne risquait absolument pas de se décomposer. En fait, nos préférences étaient de petites préférences.

Et le hic, c’est que ce n’est pas le cas de tout le monde. Il faut se rendre à l’évidence, il y a effectivement des gens qui dès le premier, refusent intérieurement de s’imaginer avec un sexe ou un autre. Il y en a d’autres qui vont « tenter le bébé suivant » avec l’obsession d’obtenir le sexe opposé à celui qu’ils ont déjà eu à plusieurs reprises dans la fratrie. Ou pour d’autres raisons plus ou moins capillotractées.


Et c’est là le plus dangereux, je crois.


Je dis dangereux parce que non seulement une déception au moment de l’annonce peut littéralement faire basculer les parents s’ils sont trop déterminés sur un sexe en particulier, mais aussi et même surtout parce que l’enfant, qui lui n’a clairement rien demandé et n’a en aucune façon conscience de tout ce bazar, risque fort de de prendre cher dans l’histoire. Et pour avoir lu des TONNES de témoignages d’enfants dont le sexe n’a pas collé avec les attentes de leurs parents, je peux te dire que manifestement, c’est dramatique. Ça atteint directement à la personnalité profonde d’un individu, à ses fondements, à ce qu’il est et la manière dont il va se construire. Je ne pense pas exagérer en disant qu’un enfant repoussé parce qu’il n’a pas été du sexe sur lequel focalisaient ses parents vivra plus ou moins la même chose qu’un enfant non-désiré. Pour moi les dommages sont semblables. Et comment justifier un désir si fort qu’on en vient à repousser sa propre progéniture si elle ne correspond pas précisément à ses critères ? Faire un enfant, c’est pas acheter un nouveau sac à main… à mon humble avis, si on veut contrôler à ce point les choses au risque que ce soit au détriment d’un être vivant, vaut peut-être mieux s’en tenir au shopping. Ou alors, plus sérieusement, à aller voir un psy et à creuser assez longtemps pour comprendre d’où vient cette obsession et la « soigner » avant de reprendre les essais bébé.


En somme, avoir une préférence, ça reste, selon nous, tout à fait normal, et ça s'explique par plein de choses.

L'important dans l’histoire,

c’est que si on attend pas un bébé du sexe

dont on a envie, la déception ne soit pas

un traumatisme pour les parents

ni pour l’enfant à naître.



Golden Wendy

9 commentaires:

  1. Coucou Mélissa. Je crois qu en effet avoir une préférence au fond de soi c'est normal. Avec mon mari nous ne nous imaginions pas avec un petit garçon. Ayant déjà une petite fille on se disait qu une 2eme fille serait rigolo et moi je ne me voyait pas avec un garçon. La raison : une mamie géniale qui a eu 2 garçons et 1 fille et dont les 2 garçons qu elle a pourtant choyé, aimé comme pas possible ... sont en fait 2 petits égoïstes et même ingrats ( bonjour tonton et tonton ��) et je me disais que si J avais un petit gars lui aussi me laisserai au point de ne plus venir me voir ou de m appeler quand il sera plus grand. Alors quand à la 2eme écho on m a annoncé que c était un petit garçon j ai recenti de la déception.. une déception ultra culpabilisant même..
    Que je n arrivais pas à controler . Il allait merveilleusement bien et c'était tout ce qui comptait. Et en écoutant d autres mamans de garçon.. je me suis rendu compte qu ils n étaient pas spécialement plus égoïstes et ingrats que les filles. Que tout était question de caractère aussi ( je ne dirais pas d éducation... parce que ma mamie est une personne géniale et je ne vois pas ce qu'elle aurait pu "mal" faire avec ses fils.) La déception à été de courte durée. Et depuis qu il est né,moi qui me disais que je n allais pas y arriver avec un petit garçon, c'est tout le contraire. Je l aime tellement. On fond complètement avec son père et la déception que J ai récenti à l epoque était ridicule et en fait tellement pas grave finalement. C'est juste un espèce de préjugé qui s était emparé de moi.

    Vous verrez bien que ce soit fille ou garçon mais c'est clair que 4 petits gars ça serait incroyable et avec fille parmi 3 frères ca ne va pas être triste �� j espère que l écho se passera bien pour toi. Gros bisous à vous.

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  2. Bonjour Melissa,
    Vouloir un garçon, une fille, savoir que c’est un garçon, une fille, ça n’est pas anodin car avec cela vient en faite une projection de la vie futur de l’enfant, de la manière dont nous allons l’élever, de ce que nous souhaitons pour lui, de la place qu’il occupera parmi nous, on ne se rend pas compte à quel point cette vision est influencée par la société.
    On va lui attribuer immédiatement les caractéristiques « typiques » de la fille qui deviendra femme et du garçon qui deviendra homme.
    C’est un petit humain qui arrive, es ce que ça doit changer quelque chose si il a 2 chromosomes X ou 1X1Y ?


    Je t’embrasse,

    Camille

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  3. Je suis tout à fait d'accord avec toi. C'est normal d'avoir une préférence tant que ça ne devient pas maladif et n'a pas d'impact sur les parents ou bébé.
    Dailleurs si la préférence est forte je trouve que c'est bien de découvrir le sexe de bébé au cours de l'écho du 2ème trimestre pour se "faire" à l'idée. Plutot que d'attendre le jour J et ne pas accueillir le bébé comme il se doit en cas de "déception".

    Pour notre part, on disait qu'on s'en fichait pour le premier, tant qu'il était en bonne santé. Mais c'est vrai qu'au fond de nous on avait une préférence pour un garçon. Pour plusieurs raisons dont ma propre histoire, mon passif.
    Alors quand on nous a annoncé que c'était un garçon on était super content. Premier petit garçon de la famille en plus.
    Pour le deuxième, tout le monde nous "souhaitait une fille". Moi non. Encore une fois ça n'avait pas tellement d'importance tant qu'il était en bonne santé.
    À l'époque je voyais quelqu'un pour me faire aider et j'ai pu lui en parler. De ma peur enfouie d'avoir une fille.
    Peur de reproduire le même schéma. Peur qu'il n'y ait pas de lien avec son frère...
    Et ça m'a aidé et rassuré.
    Quand la gynécologue a dit "c'est une fille" ces peurs sont revenus au galop et j'ai dit "ah". S'en est suivi une sentiment de culpabilité.
    En sortant j'ai pris le temps de respirer, mis la main sur mon ventre et dit "pardon mon bébé. Sache que je t'aime et que si maman n'a pas su sauter de joie de suite, c'est à cause de mon passé. Mais promis, je vais encore travailler dessus. Je suis heureuse de t'avoir dans ma vie et j'ai hâte de te connaître. Ma fille."

    Aujourd'hui je suis super heureuse d'avoir mes deux enfants. Je les aime l'un et l'autre sans différence.
    Et le passé appartient au passé =).

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  4. Ohlala cet article est si bien écrit.
    J’adore la façon que tu as de poser tes mots sur le clavier. Moi qui suis le plus souvent tes aventures avec les podcasts eh bin j’ai été ravie de lire tes sentiments !
    Merci encore une fois de partager ces choses, si intime à mon sens. Merci de changer ma vision de la vie en bien des points.
    Et merci de m’aider à grandir je suis sure que quand je serais maman je repenserais encore à tous ses mots.
    Les réseaux peuvent être magiques lorsqu’ils sont utilisés à bon escient ��������

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  5. D'abord, merci pour le moment culture, je n'avais jamais entendu/lu "raisons capillotractées"! Je vais m'endormir moins bête ��
    Plus sérieusement, je suis d'accord avec ton "raisonnement ".
    J'ai eu 2 enfants et franchement le sexe du bébé n'avait vraiment aucune importance. Pour mes deux grossesses, je n'ai pas voulu savoir si c'était un garçon ou une fille que j'attendais. C'est vrai que ça a été plus compliqué pour le papa. Connaître le sexe aide en effet clairement à se projeter. On a fait aussi de l'hapto et à partir de la ça a été plus facile pour le papa.
    Finalement, ne pas savoir n'a rendu la rencontre avec notre fille que plus magique! C'était extrêmement fort. (J'en ai les larmes aux yeux de souvenirs ��)
    Pour ma deuxième grossesse, ça nous a paru évident de réitérer. Aucun regret! On a eu un garçon. La particularité, c'est que j'étais sûre du sexe du bébé, les deux fois, et je ne me suis pas trompée. J'ai vraiment mis le sentiment de côté, de peur d'être déçue du fait de m'être habituée au pressentiment que j'avais.Là a par exemple je suis persuadée que je vais avoir des jumelles si je me lance dans une troisième grossesse, alors j'ose pas ��
    Bref, je suis parfois effrayée quand j'entends une copine si "obsédée" par le genre de l'enfant qu'elle voudrait.. Je vois les dégâts que ça a pu causer sur une de mes amies..
    Je pense aussi qu'un enfant en bonne santé est juste le plus important, que c'est ça qui compte. Et en cette période, j'en suis d'autant plus convaincue..
    Bon courage à toi pour l'écho, je connais l'importance de la présence du papa.. et bon courage pour la suite!
    Merci pour ce partage ��

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  6. Bonjour
    Est ce que cela pourrait expliquer par exemple qu une personne en grandissant ne se sente pas dans le bon genre ? Je parle notamment des personnes en changement d'identité, est ce que cela pourrait venir , inconsciemment peut être, de la mère ?
    Merci

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    1. Je me permets de répondre. Je ne pense pas, à moins que la mère lui montre qu'elle voulait absolument l'autre sexe durant son enfance. Ça crée souvent des mal-être, mais il y a surtout l'environnement qui joue et pas seulement la mère qui en est la cause.

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  7. Coucou,
    Je ne connaissais pas l'haptomonie, je vais regarder ça de plus près, ça a l'air intéressant.
    En ce qui concerne le sexe de l'enfant, j'ai toujours en tête qu'on a tous une préférence. Mais lors de l'écho de la découverte, même si c'est le sexe opposé, j'imagine que la mère est heureuse, comme si elle oubliait sa préférence parce qu'à ce moment là, elle pense surtout à son bébé et à l'aimer plus que tout. C'est l'image que j'ai de cette échographie et pourtant je suis encore loin de penser à dorloter un bambin, haha.
    J'ai quand même hâte de vivre ce moment.
    Des bisous

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  8. Bonjour Mélissa.
    Pendant ma grossesse aussi j'avais une préférence. Je voulais un garçon. Surtout parce que j'idealise le portrait de l'homme "parfait" que je n'ai pas eu avec mon père.
    Je pense aussi que la vie aurait été plus facile avec un garçon. Car qu'on ce le dise aucun homme ne se fait siffler dans la rue parce que sa jupe est "trop courte " (c'est un exemple mais tu saisiras l'idée. ) un garçons qui s'assume c'est normale, une fille c'est une prétentieuse. On mets tellement de pression sur le sexe féminin.
    Mais j'ai eu ma fille, et sur le coup je me suis dis "oh.., tant pis " et c'était fini. J'essaie d'éduquer ma fille en tant que femme forte et indépendante.

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