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lundi 13 mai 2019

Un mal pour un bien.



On est mardi, il est environ quinze heures, et je suis installée à une table du Steep Street, ce café à Folkestone où je me rends régulièrement depuis quelques semaines. Dehors il fait bon aujourd'hui, je porte un tee-shirt blanc Friends qui dit "How you doin ?" (c'est Barbara qui me l'a offert, elle a le même et je trouve ça génial), je suis face à la fenêtre, il y a les Beatles en fond sonore. Devant moi, deux dames discutent autour d'un thé dont une qui a exactement la même voix que Susan Mayer dans Desperate (j'adore la voix de cette actrice en VO, et je ne risque pas de te l'avoir déjà dit parce que j'ai découvert la série il y a genre deux mois et que je suis en train de la binge-watcher avec mon mec en mode "Mais ?! Naaaaan !" à chaque épisode - la première qui spoil je... je... je... QU'ELLE NE SPOILE PAS !). Alors voilà, on me le pose sur la table et je sirote lentement le chaï latte au lait de coco que je n'ai même plus besoin d'annoncer quand j'arrive - le patron et les serveuses savent par coeur ce que je prends à peine je passe le pas de la porte, je suis devenue "une habituée" et je trouve ça aussi bizarre que cool, de commencer à faire partie du décor de cette ville que j'affectionne plus qu'aucune autre au monde tant je m'y sens chez moi. Je sais pas si après ces quelques lignes tu l'as perçu, mais je me sens reposée, inspirée. Mes lunettes sur le nez, j'ai ouvert mon ordinateur, bien décidée à redonner vie à ce blog qui me manque. A toi, chère lectrice, qui me manques aussi.


La dernière fois que j'ai posté par ici, c'était une vidéo, et c'était le 11 mars dernier. Je n'ai pas spécialement fouillé pour vérifier ça, mais de mon souvenir il me semble que cette pause de plus de deux mois, aura été la plus longue de l'histoire du blog. Pis si c'est pas le cas, du moins c'est celle qui m'aura semblé la plus longue. Et en même temps, c'est quoi, deux mois ? Je me dis que même si ça m'a paru long, du fait de tout ce qu'ils ont représenté de l'autre côté de l'écran, deux mois, finalement c'est rien du tout. A côté de ça, c'était absolument essentiel pour moi de faire cette pause. Je vais te dire, ces deux mois, ça a été une sacrée claque dans ma figure. Ces deux mois - et les deux précédents aussi à vrai dire -, je les ai très mal vécus, ils ont été rudes, pénibles, compliqués.

Avant de m'absenter du blog et de YouTube, je te disais que je saturais, que j'étais débordée et que je n'arrivais plus à tenir la cadence, que je devais faire une pause pour mieux revenir. Côté perso, je vais pas passer par quatre chemins : c'était une catastrophe. Moralement, psychologiquement et physiquement, ça n'allait plus du tout. Je ne suis pas vraiment rentrée dans les détails, parce que je n'avais pas envie de déballer ma vie privée sur YouTube (et je n'en ai pas plus envie aujourd'hui), mais depuis décembre, avec Denis on s'est pris tuile sur tuile sur le coin du nez, ça nous a beaucoup affectés. Et heureusement qu'on ne savait pas ce qui nous attendait, parce que dès qu'un truc semblait s'arranger, paf ! on se retrouvait avec autre chose de plus complexe encore à gérer. Ces imprévus, ces galères, on ne s'y attendait pas. Et concrètement, même si notre couple est solide, même si on a des amis en or (qui ont été d'un soutien et d'une présence indéfectible pendant cette période et nous ont ramassés à la petite cuiller à plusieurs reprises), bah on est pas des super-héros ; on a flanché à plusieurs reprises.







Contrairement à ce que je peux lire parfois sur les réseaux sociaux, non, notre vie n'est pas parfaite, non, c'est pas toujours tout rose et bleu, oui, ça nous arrive d'être au fond du trou, d'être contrariés, tristes ou en colère, d'être épuisés par nos enfants certains jours où ils ont la pêche et pas nous. Je ne m'en suis jamais cachée, de ces moments "sans", évidemment qu'on en vit, comme tout le monde, non ? Pour autant ces moments-là on a pas forcément envie de les partager à tout va sur les réseaux sociaux, parce qu'on a toujours voulu valoriser le positif ou le constructif, et que là y'avait rien de tout ça. Mais, pour rappel, on est humains, on est fragiles. Sans compter que j'étais (et suis toujours) en période de post-partum, ce qui, même si je le vis plutôt bien, n'est pas non plus anodin et a sans conteste un impact sur le moral et la condition physique. Dans les premiers mois de vie d'un bébé, on conseille aux mamans de prendre le temps de se reposer en même temps que leur bébé, pour récupérer. Ce temps je ne l'ai pas eu.

Bébé est né fin Octobre, Novembre a été idyllique, et à la fin du mois de Décembre, un évènement a marqué le début d'un enchaînement de galères. Ça arrive à tout le monde. De janvier à fin avril, non seulement la fatigue est restée, mais par dessus, il y a eu de nouveaux soucis, il nous a fallu nous consacrer à tout ça loin des réseaux sociaux. Ça nous a pris du temps, beaucoup de temps. Ça nous a bouffé le moral, le sommeil, et même la santé. A tel point que donc, en mars, j'ai annoncé que je laissais le blog et youtube de côté, et que malgré ça, en Avril, j'ai bien cru que j'allais imploser. Je me suis demandé si mon corps allait tenir le coup, mais ce qui est certain c'est que mon cerveau a surchauffé. Trop de choses à gérer de tous les côtés, trop de doutes, trop d'imprévus, trop de contrariétés, trop de mauvaises surprises. Alors pour répondre aux questions qu'on m'a posées à quelques reprises sur les réseaux sociaux, non, ça n'avait rien d'une dépression post-partum. Je ne me sentais vraiment pas bien c'est un fait, mais ce mal-être n'était pas relié à mes suites de couches, à mon bébé, ni à mes aînés (bien qu'on se soit énormément inquiété pour notre grand -  qui va mieux mais pour qui tout n'est pas encore réglé malheureusement). Par contre cette saturation que je ressentais, c'était sans nul doute le début d'un burn-out, ou syndrome d'épuisement. En ce qui me concerne je faisais face à un tel surmenage que je ne m'en sortais plus. On s'est retrouvé débordés, dépassés par les évènements - hébétés même, à un moment. Moi j'ai craqué, sous le poids des responsabilités, de la pression, de la panique aussi.

Et puis, si bien entourée que je suis, j'ai réussi malgré tout à remonter la pente. Tu me diras, quand on touche le fond, on ne peut que remonter, pas vrai ? C'est ça aussi, la vie : encaisser les coups durs, en ressortir plus fort et apprendre à tourner certaines pages. Je peux pas dire que ça ait été facile, je peux pas dire non plus que ce soit totalement digéré au moment où j'écris ces lignes ; y'a encore du boulot. Ce que je peux dire en revanche, c'est qu'épaulée par mon incroyable mari et des amis qui me connaissent comme le fond de leur poche, j'ai réussi à prendre du recul sur ce qui me rendait parfois malade.

D'ailleurs, un truc que j'ai mis en place ces dernières semaines et qui pourrait peut-être s'avérer utile pour toi, c'est cette sorte de méthode en trois temps que j'utilise désormais quand mon cerveau est en surchauffe :

1) Est-ce que quelqu'un est mort ou en danger de mort ?
2) Est-ce que ce qui se passe sera toujours aussi grave dans 3 mois / 3 ans ?
3) Qu'est-ce que je peux faire tout de suite pour calmer mon esprit ?

Moi qui suis hypersensible (on en reparlera de ça, un de ces quatre, tiens) et qui en conséquence, ai tendance à réagir vite et fort (et mal, hein, on va pas se mentir), je réalise que ces mois compliqués ont au moins eu pour résultat positif de m'obliger à prendre du recul sur certaines choses, même les plus agaçantes ou angoissantes. Petite mise en pratique pour faire le point et retirer le positif de la situation délicate que j'ai vécue ces derniers mois :

1) Personne dans mon entourage proche n'est décédé ou n'a été en danger de mort. Le plus grave ne s'est donc pas produit - ça, déjà, ça aide bien à relativiser.
2) Une seule des tuiles qu'on s'est prises aura sans doute de vraies conséquences dans les trois prochaines années (puisqu'il s'agit d'importants soucis de mon fils aîné) et c'est donc légitime de s'en inquiéter beaucoup, voire même de paniquer. Mais le reste, dans trois ans, je n'y penserai sans doute même plus.
3) J'ai déjà pris des mesures pour me constituer au quotidien des moments pour sortir la tête de l'eau et prendre de grandes "inspirations". Mon refuge a toujours été d'écrire, et ça, va savoir pourquoi, je l'avais presque oublié. Cette prise de conscience m'a rouvert les yeux et avec le soutien de Denis, qui s'est organisé pour me garder bébé régulièrement les matins de semaine, j'ai pu recommencer à écrire (je chéris le fait qu'on travaille tous les deux à notre compte et à domicile avec des emplois du temps plutôt modulables, laisse-moi te le dire - parce que je suis la première consciente que c'est le luxe de très peu de femmes et de mamans). Grâce au papa et mari impliqué qu'il est, j'ai pu prendre mon blouson et mon ordinateur, marcher un peu dans les ruelles pavées de Folkestone, m'installer à la table d'un café, et me replonger dans la rédaction d'une fiction. Ça aussi je t'en reparlerai, parce que la fiction, cet attachement à l'imaginaire, c'est sans le moindre doute l'une de mes principales composantes. Donc ce que j'ai pu faire et que je continue de faire, c'est renouer avec cette passion pour les mots. Pendant ces semaines de galère et maintenant que l'orage est passé, c'est une vraie bouffée d'oxygène.





J'ai appris plein de choses ces derniers mois. J'ai appris que j'étais capable d'endurer une quantité de situations difficiles et d'évènements imprévus nettement plus importante que ce que j'aurais imaginé. J'ai appris que même quand j'ai l'impression que le ciel me tombe sur la tête, ça veut pas dire que tout s'écroule pour autant. J'ai appris que mon mental peut flancher et que je dois arrêter de croire que je n'ai pas le droit de m'arrêter ou d'être fatiguée, que la pression j'en ai déjà beaucoup pour m'en rajouter toute seule. J'ai appris que je suis naïve et que quand de proches amis me conseillent de me méfier, je dois absolument les écouter plutôt que de chercher des excuses à des individus soit-disant bien intentionnés. J'ai appris à ne plus faire confiance aveuglément. J'ai appris à dire "non" même quand on me met le couteau sous la gorge. J'ai appris à prendre du temps pour moi, seule, sans culpabiliser. J'ai appris que rien ne m'empêche de me lancer dans de nouveaux projets, même si c'est tout nouveau et un peu fou. J'ai appris que les réseaux sociaux (ou plutôt certaines personnes bien tranquillement planquées devant leur écran) sont parfois aussi crédules que cruelles, et qu'il va sérieusement falloir que je trouve le moyen de m'en préserver. J'ai appris qu'être organisée c'est cool mais que bon sang de bois, des fois lâcher prise et lâcher toute forme de contrôle, c'est vital. J'ai appris qu'on a des amis incroyables qui savent toujours trouver les mots pour nous réconforter, nous ouvrir les yeux ou nous faire rire (coucou, je sais que vous me lisez, je sais que vous vous reconnaîtrez). J'ai appris que mon couple est increvable, que même les pires moments ne peuvent le mettre à mal, qu'on s'en relève toujours et que mon mec est ma meilleure moitié, que rien ne vaut la sécurité de ses bras, qu'il a toutes les qualités que je n'ai pas, qu'il a les mots quand je les perds et la force pour deux quand je suis au bout du rouleau (Doudou, je t'aime, si tu savais à quel point). J'ai appris que mes gosses sont les personnes les plus perspicaces que je connaisse et que leur discernement est quasiment infaillible. J'ai appris que rien, vraiment rien au monde n'est plus doux que de les voir débarquer chaque matin dans notre chambre avec le sourire jusqu'aux oreilles, et se faufiler sous notre couette pour qu'on se fasse tous des câlins pendant vingt minutes avant de démarrer la journée.
Et j'en oublie sans doute.

Tu vois, j'arrive à prendre du recul. Tu vois, ça va mieux. Ces mois de galère, ils ont été rudes et je préférerais les oublier vite et ne plus jamais avoir à les vivre. Mais ce serait dommage de faire comme s'ils ne m'avaient apporté que du négatif, parce qu'ils m'ont tellement poussée dans mes retranchements que ça s'est terminé en une sorte d'introspection et de prise de conscience qui marque assurément un tournant dans ma vie, et probablement aussi dans mon travail. "Un mal pour un bien", comme on dit. Il va y avoir autant de changement que de retour aux sources, tu verras. Aujourd'hui, je me sens d'attaque pour reprendre une sorte de rythme par ici, alors me revoilà. Ici, sur le blog, parce que c'est avant tout ici qu'est ma place, je crois - oui, il y a un sous-entendu là-derrière et je l'aborderai plus concrètement tout bientôt.


Photographies de moi réalisées par Jade Sequeval 


C'est donc depuis ce café où les mots sont si faciles à aligner que je reviens, avec plein de choses en tête, plein d'articles à partager, des découvertes, des états d'âme, des rêves, des projets. Alors je vais tranquillement planifier cet article, terminer mon thé, retourner me balader toute seule dans les ruelles pavées, savourer l'air doux de cette fin d'après-midi de mai. Tout à l'heure je retrouverai le Petit Bonheur (c'est comme ça qu'on l'appelle, désormais, le Petit Jean-Jacques Renard), le Petit Prince et le Golden Daddy, on ira tous chercher le Petit Coeur à la crèche, on passera une bonne soirée tous ensemble et on la terminera en amoureux dans le canap' devant un épisode de Desperate pendant lequel on restera encore bouche bée, en commentant le fait Tom et Lynette, c'est vachement nous deux, quand même.


Sur ce, à la semaine prochaine, même jour, même heure.


Golden Wendy

77 commentaires:

  1. Coucou Mélissa je suis contente que tu reprenne ton blog, ça m'avais beaucoup manqué de lire tes articles, mais tu avais besoin de ce temps pour te reposer et remettre de l'ordre dans ta vie. Contente de ton retour 😘😘

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    1. Eh bien moi j'ai eu besoin de ce temps pour d'autres choses mais écrire sur le blog ça m'avait beaucoup manqué aussi, alors merci d'être au RDV ! =)

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  2. Bonjour Mélissa,

    CestC avec un grand plaisir que j'ai découvert ton retour sur le blog! Commencer la semaine comme cela génial ! Je me suis beaucoup retrouvée dans tes propos pourtant je n'ai pas d'enfants et je suis toujours en alternance... Pourtant indirectement, je pense que cela peut toucher a différents niveaux et c'est pourquoi je vais reprendre ton astuce des 3 questions en espérant qu'elles m'aide !

    Je vous souhaite une bonne semaine à tous les 5 et puis beaucoup de courage 😘

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    1. Figure-toi que ma semaine commence super bien aussi grâce à vos commentaires ! Bon sang ça m'avait manqué ! =D

      Ces 3 questions je suis bien contente de les partager avec vous parce qu'elles m'ont vraiment aidé à sortir la tête de l'eau. Bisous !

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  3. Coucou Mélissa, un grand merci de t’être confiée à nous comme ça, et bon retour ! Je te souhaite le meilleur. Bises

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    1. Avec plaisir ! J'en avais besoin et vous retrouver ça fait un bien fou !

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  4. Bonjour Mélissa !

    Que cela fait du bien de lire cela sur internet ! On a tendance à croire que ce que l'on voit mais la vie n'est pas toujours rose. Je me reconnais à fond dans tes paroles. J'ai 24 ans, je vais me marier, j'ai absolument tout pour être heureuse. Mais il y a 3 mois maintenant je suis tombée dans la dépression. Moi la fille si enjouée et spontanée au quotidien. Mais je suis hypersensible et encaisse pour ne pas montrer ce que je ressent. Résultat mon cerveau a fait la cocotte minute et bim dépression. Aujourd'hui cela va mieux même s'il y a des hauts et des bas mais je reprends du temps pour moi, j'ai appris à m'affirmer et exprimer ce que je ressens. Tout cela pour te dire merci ! Et que c'est normal que le cerveau déraille de temps en temps.
    Je t'embrasse
    Aude

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    1. Oui je pense que je finirai par reparler de ce côté trompeur d'internet qui pousse les gens à oublier que notre vie n'est pas toujours un gros chamallow aux couleurs pastel et qu'on partage ce qu'on veut/peut mais que nous aussi, comme vous, on a notre lot de moments où ça va pas.

      Mon article sur l'hypersensibilité te parlera sans doute, le côté cocote minute c'est tellement moi aussi ! (la vache j'ai à peu près un million d'articles à écrire et limite je voudrais tous les poster en même temps tellement j'ai besoin de le faire !) mais je comprends et je compatis, vraiment. La dépression est autre chose que le brun out mais j'ai connu aussi et je sais à quel point c'est difficile d'en sortir. Le fait que "tu aies tout pour être heureuse" ne doit en tout cas pas te culpabiliser, car c'est une maladie et que tu n'a pas de contrôle là-dessus, ma jolie.

      Prends le temps qu'il faudra pour te requinquer, oui le cerveau déraille parfois mais ce qui compte c'est de tenir le coup et refaire surface en douceur. Plein de courage <3

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  5. Coucou Mélissa. Et bien ces quelques mois n'ont pas été tendres avec toi... je ne peux qu'imaginer et surtout comprendre. Jai une tendresse particulière pour ton blog car on a eu nos 3 garçons presque en même temps. Et l'arrivée du troisième à été très difficile ici aussi. Pas vraiment de son fait (quoique le fait qu'il ait commencé à faire une nuit complète à 8 mois n'a pas aidé )... et j'ai aussi cru perdre pied en novembre. Le dernier a enchaîné de façon impressionnante les maladies. Et d'ailleurs je te remercie pour ton partage sur les ennuis de ton fils il y a quelques temps car cela m'a rendu beaucoup plus aux aguets. Après 6 otites l'orl m'a confirmé qu'il fallait bien surveiller l'évolution pour notre bébé sachant quil va rentrer dans l'acquisition du langague sous peu et jy étais du coup très sensibilisé par ton partage... bref tout cela pour te dire de bien prendre soin de toi et de tes hommes et également tout le plaisir que j'ai à retrouver ta plume toujours aussi agréable à lire !
    Bises
    Laure

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    1. Ces quelques mois (j'ai presque envie de dire "ces quelques personnes") n'ont pas été tendres avec moi, c'est clair. Mais je suis là maintenant, c'est ce qui compte : se relever.

      Je suis navrée de lire ce qui vous est arrivé à toi et tes enfants, effectivement il y a beaucoup de similitudes avec les miens alors je compatis, non seulement parce que c'est pas marrant pour eux, mais aussi parce que je sais à quel point l'inquiétude et la fatigue peuvent venir à bout des parents.

      Prends bien soin de tes hommes aussi, et à bientôt par ici <3

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  6. coucou Mélissa,
    Contente de te revoir sur le blog, merci pour tes mots tellement juste, si bien que même sans te connaitre personnellement, je me reconnais dans ton histoire. J'ai hâte de découvrir tes nouveaux projets et peut-être ton livre ? J'avais écris quand tu est partie faire ta pause que tu n'étais pas la seule dans ce cas, tu as de la chance d'avoir un mari et de la famille qui t'aime et t'aident comme çà, c'est pourquoi j'ai envie de te dire que si plus tard tu ressens le besoin de partir à nouveau, bien fait le ; lâche tout prendre soins de soi est important, pense à toi et ta famille, fiche toi de ce qu'on pense sur les réseaux car tu l'as dit on est humain, on comprendra tes choix ; normal ! J'espère moi aussi sortir la tête de l'eau sauf que c'est plus compliqué de mon côté ; j'aime à penser que je rencontrerai quelqu'un qui saura m'épauler dans mes moments de doutes.
    Bisous à toi et ta petite famille, à bientôt dans un prochain article.

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    1. Coucou Sindy !

      Ah mon nouveau roman, j'y travaille, petit à petit, et oui j'espère qu'un de ces jours vous pourrez le lire aussi, il est bien différent de "Paranoïa" et "Miroir", tu verras =)

      Je suis navrée de lire que tu traverses une période difficile toi aussi mais que tu manques de soutien... je sais à quel point c'est précieux d'avoir un conjoint et des amis sur qui compter, et j'imagine que quand on est plus isolé c'est moins simple... Il n'empêche que je suis convaincue qu'on a tous beaucoup plus de ressources qu'on l'imagine et que tu t'en sortiras par ta propre force. C'est dans les moments les plus complexes à supporter qu'on développe le plus de courage <3

      Prends bien soin de toi <3

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  7. Coucou Mélissa,
    Quel bonheur de te lire de nouveau ici. Tes mots sont si touchants... Je suis sincèrement heureuse pour toi que tu ailles mieux, et j'espère que ça va aller aussi pour Petit Prince.
    J'ai hâte de voir ce que tu nous réserves !

    Bisous à toute la petite famille.

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    1. Merci ma belle ! Le Petit Prince va avoir besoin qu'on l'accompagne et le suive de près encore longtemps, c'est pas tous les jours simple mais ma foi, c'est le lot de tous les parents d'affronter les difficultés aux côtés de leurs enfants, alors on va continuer à faire de notre mieux.

      Merci beaucoup pour ton message <3

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  8. Hello Melissa,
    Cest vraiment un très bel article que tu as ecrit là!
    Il est plein de douceur et on te sent bien plus sereine, plus apaisée qu'il y a quelque temps.
    Depuis toute ces annees on finit par s'attacher à votre petite famille et cest agréable de lire que tu te sens mieux! Étrangement je me retrouve souvent un peu dans tes articles.
    Passe une belle journée!
    Laeti.

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    1. C'est clair qu'il y a encore deux mois je me sentais pas tellement sereine, j'étais plutôt au stade où je pétais les plombs XD

      Heureusement que ça n'a pas duré trop longtemps ^^'

      A bientôt et merci pour ton petit mot <3

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  9. Quel bonheur de te lire ! Cette pause était nécessaire, et parfois il n'y a pas d'autre solution. Et après tout, quoi de plus naturel que d'avoir envie de dire "stop" quand s'en est trop.
    Tes fidèles lectrices le comprennent et t'attendront toujours n'en doute pas ;)
    Pense à toi, à vous.
    Je t'embrasse,
    Megane

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    1. ...et mes fidèles lectrices sont les meilleures, si vous saviez comme je suis fière de cette communauté et comme vous comptez pour moi même si on ne se connaît qu'à travers un écran !

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  10. Eh bien, ça a tout l’air d'être comme une renaissance pour toi ! J’espère que ces derniers mois si pénibles sont maintenant bel et bien derrière vous et qu’une nouvelle ère s’ouvre à vous. Ce qu’il y a de positif dans tout ça c’est que visiblement tu en sors grandie et bien plus forte. C’est dans la difficulté qu’on apprend, mais Dieu que ces leçons sont désagréables, j’en sais quelque chose également.

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    1. C'est vrai que c'est une sorte de renaissance, après des mois dans le brouillard à ressentir plus d'angoisses, de peur, de colère même, je suis bien contente de pouvoir enfin passer à autre chose, j'ai l'impression de revivre, pas de reprendre les choses où je les ai laissées !

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  11. bonjour, un si jolie article, j’espère que ta famille et toi sortirez de cette mauvaise période rapidement.
    bonne journée à la semaine prochaine sur le blog (et plus vite sur Instagram)

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    1. De manière générale, on en est sorti, même si certaines choses vont réclamer beaucoup de temps et d'attention encore. Mais ce qui ne tue pas rend plus fort, et je suis loin d'avoir rendu l'âme ;-)

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  12. Coucou Melissa,

    Je suis contente de te retrouver à la lecture:)

    Ton article m'inspire beaucoup de réactions diverses. Tout d'abord, Desperate Housewives, je l'ai regardée religieusement cette série quand elle passait à la télé (on l'avait en VO sur une chaîne belge je crois) C'était un épisode par semaine, j'étais toujours au rendez-vous! C'est palpitant, drôle, et il y a beaucoup de coeur, là-dedans. Il y aura beaucoup de moments qui te prendront aux tripes, mais il y a toujours quelque chose d'apaisant qui vient avec, je trouve.

    Par rapport à ton burn out, je parle en tant que quelqu'un qui a vécu burn out ET dépression postnatale à deux moments différents dans ma vie - c'est clair que les deux n'ont rien à voir. Je me reconnais bien dans le burn out que tu décris - en revanche quand j'étais en dépression, ce n'était pas du surmenage: j'étais à la maison avec mon bébé, en congé parental - mon calendrier vide. Ce qui a marqué la dépression, c'était le fait que plus rien ne me faisait plaisir, je décris cette phase de ma vie en disant que "je ne voyais plus de couleurs". C'était une phase horrible et je ne la souhaiterais pas à mon pire ennemi.

    Il m'arrive aussi encore aujourd'hui d'être en surmenage, je crois que c'est un peu une maladie moderne - et effectivement, ralentir, c'est la meilleure chose qu'on puisse faire. J'ai écouté "Take control of your life" de Mel Robbins sur Audible, ce sont des séances de coaching fantastiques, et une des leçons que j'en ai tirées, c'est justement que toutes les avancées qu'on fait dans la vie, que ce soit un grand ou un petit pas, se trament dans les moments de ralentissement. Pas les moments de course folle. C'est incroyable quand on y pense.

    La dernière remarque que je voulais te faire, c'est que ma psy m'a diagnostiqué de l'anxiété il y a quelques années. Je pensais toujours que tout était "urgent", je paniquais pour un rien, et à force qu'elle me dise toujours "ça c'est l'anxiété qui parle" j'ai commencé à la reconnaître moi aussi. A voir qu'il n'y a pas d'urgence pour la plupart des choses dans notre vie. Elle m'a appris à sortir de ma tête et à rentrer dans mon corps, à m'écouter plus.

    Parfois, quand on réfléchit trop, quand on tourne en bourrique, c'est comme une chaise à bascule qui bouge sur place - ça ne fait carrément pas avancer.

    bises à toute la famille!

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    1. Oh ! comme ils m'avaient manqué, tes longs commentaires étoffés !

      Tu me donnes plus encore envie de dévorer "Desperate" !

      La dépression, j'ai connu aussi, il y a bien longtemps maintenant, mais c'est pour ça que je sais pertinemment que ce que j'ai vécu ces derniers mois n'avait rien de ça. Et l'anxiété, je connais bien aussi, je sais que j'en souffre régulièrement, mais ce n'est pas chronique chez moi (alors que ça l'est pour Denis, et il prend d'ailleurs un traitement depuis longtemps pour ça). Par contre ces derniers mois se rapprochaient d'un brun out c'est clair, ils ont été le terrain de jeu favori de mon hypersensibilité et de ma tendance à "trop penser".

      J'ai beaucoup analysé tout ça, et identifier tout ce qui prenait possession de mes pensées et de mes actions, ça m'a permis d'y voir plus clair et d'essayer de prendre la distance nécessaire pour ne pas couler. Au moment où je t'écris, vu que je viens de revenir par ici, je me dis que ça a fonctionné et c'est le principal !

      Bises à toi aussi <3

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  13. Trop chouette ce retour. Très très bel article Mélissa, c'est pour ces articles là que je te suis <3
    J'ai connu un gros tremblement de Terre dans ma vie en avril 2018, et j'ai appliqué exactement le même principe que toi. Les 3 questions que tu poses sont essentielles pour prendre du recul. Personnellement ça m'a sauvée. C'est une super idée de les partager avec ta communauté. Il m'a fallu 6 bons mois pour me sentir mieux, aujourd'hui je ne suis plus la même personne. Je savoure 10 fois plus les bons moments. JE crois que les coups durs servent à ça, à te rappeler que rien n'est acquis et que tout peut basculer en un claquement de doigt. Alors il faut les chérir les bons moments.
    J'ai hâte de lire la suite.
    Bise

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    1. Bah des articles dans ce genre, il va y en avoir plein d'autres, tu verras, j'ai "juste" 13 brouillons de posts qui me tiennent à coeur, c'est bel et bien reparti pour un tour ^^'

      Ta réflexion est très juste : je crois que moi aussi, ces moments difficiles dont je sors ont fait de moi une nouvelle personne qui considère comme plus précieux encore les petits et grands bonheurs qui se présentent à nous !

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  14. Bonjour Mélissa,
    ça fait du bien de te lire à nouveau.
    On comprend bien à travers ces lignes les épreuves que tu as traversé.
    Je crois lire à travers ces lignes que tu va arrêter les vidéos et te concentrer sur le blog et la photographie ;) ?

    Je te souhaite le meilleur pour la suite, tes fidèles lectrices seront toujours là pour te suivre.

    Bises

    Ludivine

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    1. Ah... tu verras ;-) Réponse lundi prochain je pense.

      Bises et merci d'être toujours au RDV ! =)

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  15. Te voir reprendre l'écriture, renouer avec les mots, j'ai su que tu remontais la pente.
    Continue, tu es sur la bonne voie.

    Evidemment je suis super émue de te lire, ça, ça ne changera pas ^^

    Je t'aime fort,
    Je vous embrasse tous,
    Sophie

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    1. J'espère que tu t'es reconnue dans cet article, toi ;-)

      Je t'aime fort aussi, Sophie <3

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  16. Coucou Mélissa, je suis heureuse que tu ailles mieux, que tu remontes à la surface, et que tu écrive une nouvelle fiction ^^
    Mais dis moi, écrire un livre dans un café pendant une période difficile de sa vie... ça me rappelle quelqu'un, et je te souhaite autant de succès!!!!
    J'espère vraiment que les galères sont bien terminées pour toi, Denis et les petits Bonheur, Prince et Cœur!!!!!
    Hâte de suivre les nouvelles aventures du blog et ce qui va avec. Merci d'être toujours là, et merci d'avoir été transparente pour nous montrer qu'être infaillible n'est pas possible mais qu'on peut quand même s'en remettre....
    Merci de ta simplicité, de tes jolis mots. Merci d'être là et merci d'être toi.
    Amandine

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    1. Tu parles de JK Rowling, là ? ^^' Bon je dirais pas non à son succès mais je prétends pas être aussi douée, haha !

      Ravie de lire que mes articles, même de ce genre, vous font du bien. Merci à toi d'être là <3

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  17. Coucou Melissa,

    Un pur bonheur de te voir renouer avec l'écriture. Tu es bien l'une des rares, si ce n'est la seule blogueuse dont je n'ai pas envie de manquer un article. Cela m'a tellement manqué de te lire. Je suis ravie de voir que cela va mieux. Finalement, les expériences négatives, nous ne les souhaitons pas, et pourtant c'est celles où nous apprenons le plus. Moi même, je suis ou étais en plein doute, ras le bol à pas savoir quoi faire. La musique m'aide beaucoup, et comme toi, j'ai eu tendance à l'oublier. Alors, pour le moment, je ne suis pas encore revenue à mon instrument, le piano, par manque de place. Mais la guitare m'aide beaucoup et au moi s je peux apprendre le blues dessus, enfin! Et ça m'aide. Et je me suis installée une routine de yoga, depuis plus d'un mois, je pratique quotidiennement: 3 fois dans la semaine en studio,, sinon le reste à la maison. Avec la méditation en plus, toute cette routine m'aide. À défaut de trouver la solution. Et puis, samedi après-midi, je me suis dit: et puis quoi? Si cette formation me convient pas, ou si dans 2 ans ou 3 ans, ça ne me convient plus, j'aurai au moins tenter. Alors tentons! Donc je vais me lancer. On verra bien après tout, c'est peut-être ma voix ou pas.
    Bref, tout ça pour dire (je suis sure que mes pavés t'ont manqué XD), que finalement la vie c'est avoir des tuiles, des imprévus, des bons moments et des mauvais. Mais finalement , on avance. Et les réseaux ne sont rien que des façades. On ne montre que ce que l'on veut finalement. Et même si parfois c'est anxiogène, ça peut également apporter beaucoup.
    Alors ravie de te revoir sur le blog, j'espère sincèrement que ça va aller pour Petit Prince, mais aussi pour toute ta famille.
    Gros bisous,
    Bon lundi,
    Lauriane

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    1. Oh, Lauriane, si tu savais comme tes mots me touchent. Tu es là depuis si longtemps et je me suis tellement attachée à vous toutes qui m'écrivez depuis des années que moi aussi, je peux te dire, ça m'avait manqué de t'écrire !

      Je vois que tu es dans une phase transitoire toi aussi et je te souhaite mille fois de trouver ta voie. Le changement c'est rarement négatif, au contraire on en apprend tellement ! Tout ne se transforme pas forcément en réussite, par contre ça se transforme systématiquement en expérience et ça vaut de l'or aussi !

      Plein de bisous à toi <3

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  18. Coucou Mélissa,
    C'est la première fois que je poste un commentaire ici, mais je suis ravie de ton retour ! Et surtout, ravie que ça aille mieux de ton côté.
    Je suis admirative de ta vision des choses, c'est quelque chose que j'essaye d'appliquer au quotidien : ressortir le positif des épreuves négatives. C'est comme ça qu'on peut se relever.
    En tout cas je te souhaite de ne plus avoir à affronter ces épreuves ! Et de même pour votre aîné, nous allons tous espérer tellement fort que ses problèmes de santé soient enfin éloignés à tout jamais...

    Plein de courage, plein de bisous, et au bonheur de te lire la semaine prichaine !
    Soline

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    1. Bienvenue dans les commentaires, alors, Soline !

      Je n'ai pas toujours su retirer le positif de tout, ces derniers mois j'ai même eu tendance à voir toujours le verre à moitié vide tu sais, mais c'est passé, presque d'un jour à l'autre ! Tout finit toujours par passer, l'important c'est de finir par se relever, pas d'être tombé.

      Bises à toi <3

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  19. Bonjour Melissa ! Je n'ai pas l'habitude de commenter tes articles mais celui là, et particulièrement la partie sur lypersensivilite et la confiance que l'on accordé aux autres, fait écho en moi. Je prends moi aussi beaucoup les choses à cœur et sureagit bien trop souvent !
    C'est dans notre caractère et c'est ce qui fait ce que nous sommes, mais je suis ravie d'apprendre que prendre du recul est possible même pour nous !
    Comme quoi on peut sortir la tête de l'eau de n'importe quelle situation si l'on a un entourage présent et compréhensif !
    Ce retour sur le blog, la lecture de tes mots, c'est juste génial ! Déjà hâte du prochain article. Je t'embrasse !
    PS : je t'ai envoyé un DM insta, je suis sur Folkestone pour 2 mois, si tu as le temps qu'on se rencontre !

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    1. Oui, prendre du recul quand on est hypersensible, c'est HYPER compliqué, mais c'est pas impossible !

      Je n'ai pas vu ton DM par contre, sur Insta j'en ai tellement que je galère pas mal... Je suis au Steep Street demain matin normalement, n'hésite pas à passer boire un café avec moi si tu es dans le coin ;-)

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  20. Te lire ma emplie d'émotion et d'espoir en cette matinée après ma presque nuit blanche. Je suis super heureuse de te voir revenir. Belle journée à toi et à ta famille. ��

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  21. Je suis tellement ravie de te revoir par ici. Je comprends que ça n'ait pas été facile pour toi avec tous ces événements qui se sont enchainés...
    En tous cas, ta façon d'appréhender la situation avec ces trois questions est vraiment intéressante. J'imagine que ça soulage et fait énormément relativiser.
    Il me tarde de lire tes prochains billets,
    Bon retour !
    A bientot,
    Charlotte.

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  22. Ravis de ton retour. De tes mots et de tes 3 conseils que je mettrais en pratique si ça ne va pas. Bisous à toute la famille.

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  23. Coucou Mélissa. Je commente très rarement par pudeur préférant être une abonnée discrète mais je me devais de te laisser un petit message de soutien, de t’encourager à te concentrer sur ce qui te fait du bien, à te recentrer sur l’instant présent et à chérir les tiens. Je t’embrasse fort

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  24. Je suis tellement mais TELLEMENT contente que tu ailles mieux, que tu arrives à relativiser.
    Je jubiles presque méchamment. Parce que je te vois donner le revers à ceux qui ont profiter de ta sensibilité pour essayer de te mettre plus bas que terre ou de faire le buzz dans ton dos. 2019,cest ça. L'année où on prend des grosses claques et on s'éveille au monde, on se retrouve et on devient plus fort ! Plus intime avec nous même aussi. 2019 c'est une année quite ou double qui met des grosses claques. Et je suis vraiment, vraiment très contente que toi, tu trouves ton chemin, que tu sois dessus, que tu aies un entourage aimant et bienveillant et que ça aille mieux !
    Très bonne journée à toi ❣️

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  25. Coucou Mélissa !
    Je suis heureuse de te relire et de savoir que tu surnages au-dessus de ta tristesse et que le plus dur semble derrière toi !

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  26. Bonjour Mélissa, quel plaisir de te retrouver sur ton blog.
    Te suivant depuis tes débuts (coucou les débuts dans la Roux-attitude) je suis très heureuse que tu reprennes ce format qui est de loin mon préféré (par rapport à YouTube et Instagram).
    Ta jolie plume me réchauffe le coeur.
    Je te souhaite de te préserver encore et de d’aller mieux de jours en jours.
    Le bonheur n’est complet que dans les moments au plus bas, c’est malheureusement la triste vérité.
    Je te souhaite un bon retour, et à très vite ici j’espère !
    De tout cœur.
    Agathe

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  27. Coucou Melissa, je suis super contente que tu nous reviennes un peu plus en forme que ces derniers mois. Je m'attendais à une pause beaucoup plus longue, je suis ravie de voir que finalement, ces 2 mois sont passés vites (tu es la seule blogueuse que je suis). Tu as réussi à te ressaisir vite je trouve, tu as une force en toi incroyable. En tout cas j'espère que toutes ces galère sont enfin passées pour de bon (même si les soucis avec ton fils ont l'air très sérieuses... je vous souhaites du courage). Hate de lire tes prochains articles.

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  28. Bonjour Mélissa,
    comme c'est plaisant de vous lire, vous savez remonter le moral et faire positiver les personnes un peu trop à fleur de peau et qui voient (trop souvent) le mal avant le bien.
    Merci pour les témoignages à cœur ouvert que vous faites (j'avais adoré votre article "mon corps ce héros")

    Je vous souhaite que du positif pour l'avenir à vous et votre petite (grande ?) famille, prenez soin de vous
    Bisous ��

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  29. Coucou Mélissa !

    Ça fait plaisir de te lire de nouveau... C'est comme recroiser par hasard dans la rue, une copine qu'on avait un peu perdue de vue.
    Vous avez essuyé de sacrés tempêtes apparemment, mais l'horizon semble plus lumineux que jamais aujourd'hui.
    Ah ! L'hypersensibilité, le besoin de lâcher prise, je connais bien...
    J'ai hâte de découvrir tes nouveaux projets en tout cas !
    Je te souhaite une belle journée ensoleillée, à toi et à tes amours.
    Bisous bisous

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  30. Simplement heureuse de te retrouvée sur ton blog ! Et assez émue par cet article je dois dire, car moi aussi je l'avoue je suis hyper sensible. Je te souhaite un bon retour dans ton univers (et un peu le notre aussi d'ailleurs). PS: Linette rabaisse très souvent Tom, alors non ce n'est pas vous, vous, c'est Lily et Marshall dans How I Met ! haha

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  31. Un article sincère, doux et authentique ! Des éléments qui manquent réellement de nos jours, que ce soit à cause des réseaux sociaux ou le stress et/ou la pression du quotidien. Et quel plaisir de te lire !
    Bon courage !

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  32. Bonjour Mélissa, alors ça peut paraître bizarre mais te suivant au quotidien sur insta je t’avais toujours dans un coin de ma tête et je me demandais de temps en temps si ça allais mieux. Je ne suis pas de celle qui suivent 40000 personnes mais toi j’aime ta franchise ta transparence ta façon d’être naturel sans en rajouter, de dire oui je vais bien ou non je ne vais pas bien. Parce que c’est la vie simplement, pour moi on ne peux pas savoir ce que c’est d’être heureux si on a pas de moment où on l’ai moins et ça nous fait encore plus apprécier ses moments précieux. En me relisant je me dit que mon commentaire ne veux pas dire grand chose. Juste pour te souhaiter pleins de bonnes choses à toi et ta famille et de prendre du temps pour toi même si tu reprends le blog. Bisous ��

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  33. Il y'a quelques temps après l'annonce de la rupture de contrat avec votre ancienne fille au pair,je t'ai prévenu mais peut être que d'autres personnes aussi, que cette personne t'avait rabaissé sur le net dans une vidéo qui comme par hasard n'existe plus. J'ai été scandalisé qu'elle agisse avec si peu de professionnalisme en commençant par être sur la réserve sur le fait d'appliquer et respecter l'éducation que vous indulquez avec Denis à vos enfants (surtout en tant que maman, je n'ai pu y être que plus sensible). Qu'une gamine qui en plus n'a pas d'enfant se permettre de juger et d'imiser dans vos choix à propos de vos enfants c'etait assez fort. Ça se comprends donc alors que vous aviez besoin d'aide d'être obligés de vous en séparer. C'est donc avec enthousiasme que je constate que tu vas mieux. L'écriture a l'air de t'être bénéfique. Des bisous

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  34. Coucou
    Malheureusement la vie nous met souvent des bâtons dans les roues. C’est douloureux et fatiguant mais c’est dans ces moments que l’on (re)découvre la force que l’on peut avoir.
    Welcome back Melissa :-)

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  35. Chère Melissa,

    Quel plaisir de te lire de nouveau ici!

    Ça me fait (un peu) bizarre de venir commenter, j'ai l'impression de faire irruption par toutes les portes et les fenêtres ouvertes. Mais en même temps, ton blog, c'est ton espace, c'est ici que tu choisis de communiquer, de parler au monde, et j'ai toujours commenté avec certes plus ou moins de régularité, mais au moins les billets les plus importants.

    Je te souhaite un bon retour, ici, chez toi, parmi nous :)

    Tu as vécu des moments difficiles, tu t'es pris des portes, puis des murs, puis des baies vitrées dans la gueule – parfois, la vie, on a l'impression que c'est un jeu de crash team racing, sauf que tous les joueurs sans exception nous ont pris comme cible, et il est tout bonnement impossible d'avancer d'un pas sans rencontrer deux obstacles. Dans ces moments-là… j'ai même pas de conseils, si ce n'est de garder l'espoir qu'un jour ça ira mieux. Tu vois de quoi je parle : pas de défaitisme, pas de "je m'en fous, ça va s'arranger tout seul", mais plutôt un "j'accepte d'avancer à tout petits pas de fourmis en attendant un peu que le ciel s'éclaircisse".

    Je pense que ton approche en 3 temps est très saine ; je me souviens d'ailleurs t'avoir dit quelque chose de semblable à "visualise-toi dans 3 mois…".

    En ce qui concerne l'hypersensibilité, c'est vrai que les réseaux sociaux ne doivent pas aider beaucoup. Par contre, je me suis mise depuis peut-être 4/5 mois à écouter le podcast qui s'appelle "Change ma vie" (j'en ai déjà parlé peut-être?), et il offre une vision, une façon de penser, une possibilité d'appréhender la vie un peu différemment, et bien qu'il ne faille pas l'écouter religieusement et y voir des paroles de vérités absolues, pour moi, cette écoute a été très salvatrice.
    Parmi les grandes idées développées, il y a notamment celle de l'indépendance émotionnelle, et une de ses conséquences de réaliser que personne ne peut nous blesser sans notre autorisation. Ça semble certes un peu bizarre dit ainsi, mais il s'agit de prendre conscience qu'un événement ou une parole donnée n'est pas en soi blessant·e, mais uniquement les pensées que l'on nourrit à propos de cet événement ou cette parole. Même si on prend l'exemple d'un événement communément reconnu comme dramatique, il existera toujours quelqu'un qui, face à ce même événement dramatique, trouvera une solution pour danser sous la pluie. Cette personne-là, elle est faite d'atomes de carbone, d'oxygène et d'hydrogène, elle a besoin de respirer, manger et dormir pour vivre. Elle n'a rien d'exceptionnel. La seule chose qui la différencie de nous, c'est les pensées qu'elle a vis-à-vis de l'événement. Et il est important de se rendre compte qu'on peut modifier notre façon de penser si l'on s'en donne les moyens (le cerveau est plastique!).
    Donc il ne s'agit pas de s'auto-flageller en se disant "je suis nulle, quelle idiote, j'ai laissé cette personne ou cet événement me blesser", mais plutôt de prendre conscience de ce qui nous blesse régulièrement, et se dire "j'en ai marre que ça me blesse, pourquoi ça me blesse, quelles sont les pensées que j'alimente et qui font que je suis blessée ?".
    Le corollaire de savoir que personne ne peut nous blesser sans notre autorisation, c'est aussi de se rendre compte que nous ne sommes pas non plus dépendants de tel geste, telle parole, telle réussite pour être heureux. En vrai, nous sommes vraiment indépendants émotionnellement – pas de tristesse sans que l'on ne l'accepte, pas de joie soumise à quelconque condition extérieure à nous. C'est un résumé hyper simpliste et rapide que je te fais là, mais si ça t'intéresse, le podcast est complet et très, très bien expliqué.

    Je vous envoie à tous les cinq une multitude de bisous.
    Ninon

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  36. Simplement merci d'être là 😘😘

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  37. Coucou Melissa quel bonheur de te retrouver je suis ravie que tout s'arrange de ton côté et ravie de te lire à nouveau.
    À très bientôt 😊

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  38. Merci pour nous avoir écrit encore à coeur ouvert.
    Tu as raison, il faut parfois toucher le fond pour mieux remonter, et même remonter en étant plus forte.
    Heureusement que tu as bien été entourée pour affronter tout ça.

    En tout cas je suis vraiment contente de savoir que tu te portes mieux et heureuse que tu sois de retour !

    Bisous

    Bénédicte

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  39. Bon retour à toi ! Pour la peine je laisse mon premier commentaire il me semble... J'ai le sentiment que tu vas arrêter Youtube... A voir, en tout cas pourquoi pas car je trouve que ce "YoutubeGame" est loin de ta chaîne et ne te ressemble pas vraiment (je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire), mais ta chaîne est un peu atypique, tu n'as pas trop ta place dans les chaines family (n'y vois rien de mal). En tout cas bon retour sur le blog, quel plaisir de te lire à nouveau !

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  40. J'adore écrire. Et toi, tu écris vraiment bien. Ravie d'avoir lu cet article, je t'embrasse Mélissa.

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  41. Coucou, juste un peu mot, bon retour et merci pour ces mots. Je te souhaite eu positif !

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  42. Bonjour, contente de te lire à nouveau et de voir que tu vas mieux. Dans ces lignes je me retrouve. Ici aussi les tuiles s'enchaînent décès chômage et maintenant maladie..J'ai du mal à faire face, sortir la tête de l'eau. Tout ça me provoque de l'anxiété, j'ai lu que ça aussi vous connaissez, avez vous des conseils à me donner pour enfin s'en débarrasser. Merci d'être aussi naturelle. Au plaisir de te lire.

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  43. Coucou Melissa

    Bon je m y remets... Troisième tentative d'écriture :D

    Je te comprends tellement. J'ai tendance à faire confiance aux personnes sans jamais voir le mal. On tombe de haut quand on apprend certaines choses ! Mais bon, comme tu dis, la vie donne des leçons. Il suffit de s'en servir pour l'avenir (hum hum... si c'était si simple haha)

    Contente de te retrouver ici et de te voir requinqué ! Puis, en plus de retrouver mes bonnes vieilles habitudes de te lire et t'écrire le matin, je suis super excitée de voir naître ce nouveau projet de photographie.

    PS : ce matin, je n'avais pas mis 15 minutes pour écrire seulement ça mais bon, que veux tu... je ne me rappelle pas de tout ce que j'avais dis ^^ #dory

    Des bisous, on est la nous :D

    Anaïs

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  44. Présente 🖐 bienvenue chez toi Mélissa 😘

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  45. Coucou Mélissa!

    Trop contente de te retrouver sur le blog!!! Parce que ça veut déjà dire que tu vas mieux, et ça c’est quand même le principal!! Mais aussi parce que tu nous avais manqué ��.

    J’imagine que cette « pause » même si elle était une évidence, n’a pas dû être une décision facile à prendre. Je me retrouve un peu dans ce que tu écris, hypersensible, ce besoin de garder le contrôle sur tout en permanence! C’est épuisant! J’ai appris aussi, non sans mal, à lâcher prise. Et bon sang que ça fait du bien parfois. Même si je « culpabilise » encore parfois de ne pas être une wonder woman!!
    Mais le principal dans tout ça c’est d’être toujours bien entourée. Et de se centrer sur ce qui compte le plus au monde, notre moitié et nos amours de ptites têtes blondes!!!

    Alors je te dis à la semaine prochaine. Même jour, même heure ����

    Camille

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  46. Quel bonheur de pouvoir relire tes mots. Encore émue, de tes pensées, tes dires, tes états d'âme, je te remercie de nous partager ces sentiments que tu aurais pu garder pour toi. Mille merci pour tout ce que tu fais. Je te souhaite à toi et toute ta famille, un bonheur immense.

    Tendresse,
    À très vite.

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  47. Coucou Mélissa,
    Quel plaisir de te lire par ici, ça m’avait manqué !
    Je te souhaite un bon retour et surtout le meilleur pour toi et tes hommes. J’espère sincèrement que ce temps de repos t’a fait le plus grand bien et t’a permit de t’apaiser ☺️
    Des bisous ☺️

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  48. Bonsoir Mélissa, je suis très heureuse que tu reprenne du service. Fidèle lectrice de on blog depuis des lustres. Je te souhaite un bon retour et bien sûr le meilleur pour tes hommes et toi ^^ A la semaine prochaine. Cynthia

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  49. Je souris en lisant tes mots, particulièrement sur les 3 questions que tu te poses pour relativiser. Je me suis imaginé un système similaire il y a quelques années pour ne pas perdre pieds et arrêter de stresser suite à plusieurs événements.
    Est ce que je peux agir sur l'événement? Si oui, alors ce n'est pas grave car ça dépend de moi, donc à moi de me bouger! Si c'est non, est ce que c'est mortel, définitif, douloureux? Si non alors je ne dois pas me donner le droit de stresser et d abîmer mon corps avec ces angoisses. Si oui, quels sont les solutions à ma portée?

    Je me posais ces questions avant de m'endormir pour «calmer» certaines angoisses auxquelles je ne pouvais agir car «c'est la tuile où tu ne peux rien y faire». En appliquant ce système, je «choisis» mes angoisses également. Je me force à me concentrer sur certaines et à en éliminer d'autres. En gros, maintenant je choisis mes combats avec mes questions à tiroirs.
    Aussi, si je dois répondre que je n'ai aucune solution, que c'est mortel, alors je me dis que je dois épargner mon corps jusqu'à ce moment là car j'aurais tout loisir de l abîmer d'angoisses, donc laissons le en paix le plus longtemps possible.

    Je suis ravie de te lire de nouveau,
    Bien à toi.
    M.

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  50. Coucou Melissa,
    Je suis si heureuse de te retrouver par ici et de te voir remonter la pente ! J'espère avoir pu t'aider un peu à ma petite échelle 😘
    Bisous !

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  51. Contente de te retrouver !!! On l'avait évoqué sur ton dernier post (ou tu annoncer ta "pause") mais quand les éléments s'acharnent et qu'on a l'impression qu'on s'en sortira jamais, il faut vraiment réussir à faire un break et relativiser (comme tu l'as dit plus facile à dire qu'à faire). Bref chez nous cela fait plus d'un an qu'on a la poisse, on espère enfin s'en sortir et bim !! La petite emmerde qui va bien ! Bref on va penser à autre chose et ce dire que la roue tourne mais on a tendance à ce demander s'il ya une justice sur cette terre (drama quand tu nous tiens !). Tout ça pour au final te dire que je te comprend que trop bien et pour te dire merci de partager ça avec nous. Merci pour ton retour car je te sens vrai, sans faux semblant et sa fait du bien de pouvoir "s'identifier" à quelqu'un. Bon retour à toi !

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  52. Coucou Mélissa!
    Je trouve enfin le temps de te lire dans ma journée bien remplie! Ça me fait une jolie pause avant d’aller me coucher et une sacrée bonne surprise!

    Tu évoques depuis quelques temps l’hypersensibilité, et même si j’avoue ne pas m’être énormément renseignée dessus semble correspondre à certains de mes comportements, et ce de manière assez récurrente. J’avoue que tes 3 questions vont sûrement m’aider maintenant!

    Que je suis heureuse que tu reprennes l’écriture! Je t’ai connue pour être honnête sur YouTube, mais j’ai appris à m’habituer au format du blog et j’avoue te trouver d’autant plus à l’aise ainsi, et même moi, je commence à trouver la lecture plus enrichissante!
    Quant à ta prochaine fiction, j’ai vraiment hâte! Je suis venue à ta dédicace le 13 février dernier, lors de laquelle j’ai pu acheter puis dévorer tes deux romans en plus de Bientôt Maman, et ça ne m’a donné qu’envie d’en lire plus!

    Bref, prends ton temps, continue dans ce qui t’anime et lance toi, nous serons au rendez-vous quoi qu’il en soit!

    J’espère que tout cela va continuer à aller de mieux en mieux pour vous 5, plein de bisous et à très bientôt!

    Marie :)

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  53. Quelle joie de te lire à nouveau. Je te souhaite simplement le meilleur et que les jours, semaines, mois et années futures te soient douces.

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  54. Bon retour parmi nous Melissa :) On comprend tout à fait que tu ais pu vivre des moments difficile.

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  55. Juste un petit mot pour te dire que je suis ravie de ton retour par ici.

    Tu m'avais manqué.
    Je ne te connais qu'à travers ton blog et tes romans et pourtant c'est l'impression que j'ai...
    A très vite.

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  56. Bonjour, c’est la première fois que je lis ton blog mais je regardais tes vidéo et suit ton compte Instagram. Courage à toi, je t’envoi plein d’amour.

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  57. Bonjour Melissa,

    je ne commente jamais, et te suis pourtant depuis longtemps. Mais là je me dois de te laisser un petit commentaire pour te dire merci. Je suis moi-même, et ma famille, dans une situation délicate et tendue et j'ai vraiment envie de tout lâcher... Et puis ce genre de mots, les tiens. Ca a un côté un peu navrant ce que je vais dire mais... ça me fait du bien de savoir que je ne suis pas la seule, et que ça peut aller mieux après. J'ai moi aussi dû faire le choix de prendre du recul avec mes activités, puis annoncer que je renonçais à un pan de mon activité à laquelle je croyais vraiment depuis des années mais qui vraisemblablement ne faisait que m'étouffer et m'angoisser.

    Donc merci. Merci d'être normal, humaine, et de nous le partager. C'est moche, mais ça me réconforte <3

    Courage à vous, et que la suite soit belle

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  58. Finalement je préfère tes articles écrits sur ton blog. C'est vrai que je t'avais connu au départ comme ça. Je me souviens d'avoir été complétement submergé à la naissance de mon premier enfant et c'est en tombant sur un article de toi où un de tes enfants avait renversé de l'eau sur un ordi que j'ai compris que je n'étais pas seule.
    C'est bouleversant de sincérité ton blog merci beaucoup.
    Ça fait épistolaire d'attendre la parution de ta "lettre" au prochain article je trouve ça vachement sympa.
    BONNE continuation et bon courage Mélissa.

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