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lundi 1 octobre 2018

Vaccination : un expert répond à vos questions



Il y a quelques temps, sur les réseaux sociaux, j'ouvrais une foire aux questions à propos de la vaccination. Car oui, en France, depuis le 1er janvier 2018, huit vaccins autrefois recommandés sont devenus obligatoires en plus des trois qui l'étaient déjà. Mais entre rumeurs et idées reçues, on ne sait plus quoi croire. Moi-même je t'avoue que je suis un peu perdue, puisque d'un côté comme tout parent, je tiens à protéger mes enfants au maximum, et de l'autre, si on jette un tant soit peu un oeil dans la presse ou sur le net, on découvre tellement de discours pro et anti-vaccins qu'il devient difficile de se faire une opinion et de prendre la bonne décision pour sa propre progéniture.

Alors, dans un contexte de sensibilisation et par souci de transparence, Santé Publique France m'a permis de poser tes questions, du moins celles qui revenaient le plus souvent et t'inquiétaient le plus, le tout avec clarté et sans tabou pour nous aider, toi et moi, à comprendre un peu mieux les enjeux de cette question afin de faire notre choix en toute connaissance de cause.






  • Le rappel de l'expert au sujet des vaccins :


"La vaccination est un geste de prévention simple et efficace. Elle permet d’éviter, chaque année dans le monde, deux à trois millions de décès pour les seules maladies de la diphtérie, du tétanos, de la coqueluche, de la polio et de la rougeole. Pour une protection collective contre les maladies infectieuses, la cible de la couverture vaccinale de la population est de 95 %. En France, cette couverture est atteinte pour les 3 maladies contre lesquelles la vaccination est actuellement obligatoire (diphtérie, tétanos et poliomyélite). En revanche pour d’autres vaccins (hépatite B, méningocoque C, rougeole, oreillons, rubéole) dits recommandés, les couvertures vaccinales sont très insuffisantes et à l’origine d’épidémies et/ou de décès/handicaps évitables. Pourtant, ces vaccins sont tout aussi importants et nécessaires que ceux qui étaient obligatoires jusqu'à présent.

L’extension des obligations vaccinales a donc pour seul objectif la santé de tous. Il s’agit de protection individuelle et collective : la vaccination de l’enfant permet d'abord de le protéger, et de le protéger longtemps. Mais la vaccination agit aussi comme un bouclier, notamment pour les personnes les plus fragiles qui nous entourent comme les très jeunes nourrissons, trop jeunes pour être vaccinés, les femmes enceintes, les personnes âgées et les personnes immunodéprimées."




  • #1 - "Concernant le vaccin de l’hépatite B et les possibles jurisprudence qui existent sur le fait qu’il déclencherait la sclérose en plaque. Serait il possible d’éviter de faire vacciner des enfants qui ont dans leur famille plusieurs cas de sclérose en plaques ?" -  cath0ou_lcsj, sur Instagram.


La réponse de l'expert :

"Il est vrai que certaines décisions juridiques ont pu en inquiéter plus d'un mais les études épidémiologiques sont très rassurantes, l'explication de très loin la plus plausible est qu’il s’agit d’une coïncidence.

En 2001, plus de 700 cas d’affections démyélinisantes du système nerveux central ont été signalés aux autorités françaises, la plupart chez des femmes adultes, population parmi laquelle débute le plus souvent cette maladie. Le délai entre la dernière dose de vaccin et l’apparition des symptômes neurologiques allait de 1 jour à 5 ans. Aucun cas n’a été signalé chez les enfants de moins de 25 mois alors que 1,8 million de bébés avaient été vaccinés. Neuf études épidémiologiques ont été menées au total pour estimer le risque (à supposer qu’il y en ait un) d’un lien entre la vaccination anti-hépatite B et une première atteinte ou une rechute de sclérose en plaques. Aucune des études initiales ne met en évidence une augmentation statistiquement significative du risque ; les toutes dernières études ne révèlent aucun accroissement du risque. L’analyse des études épidémiologiques ne confirme pas l’existence d’un lien de cause à effet entre le vaccin anti-hépatite B et la sclérose en plaques.

Il est important de noter une chose, c'est que les vaccins aujourd'hui sont beaucoup moins agressifs qu'ils ne l'étaient auparavant. Cela dit, si la question de la sclérose en plaques vous inquiète en particulier si un ou plusieurs cas existent au sein de votre famille, il est indispensable d'évoquer le sujet avec son médecin traitant. D'une manière générale, les antécédents familiaux ou personnels de SEP ne constituent pas une contre-indication aux vaccins."




  • #2 - "Je suis atteinte d’épilepsie depuis l’âge de 6 ans suite au vaccin contre l’hépatite B. Heureusement on m’a trouvé un traitement efficace mais ce n’est pas le cas de trop nombreuses personnes. Vais-je devoir faire vacciner mes enfants ou le risque qu’eux aussi ne supportent pas le vaccin est-il trop fort ? Peut-il y avoir des exceptions à la vaccination ? Peut-on obtenir un certificat de non vaccination pour l’hépatite B si on a des antécédents ?" - camille.chat.puis, sur Instagram.


La réponse de l'expert :

"Là encore, le médecin est le référent et peut décider de ne pas vacciner un enfant s'il est atteint d'une maladie neurologique qui constitue une contre-indication à la vaccination. Cependant, chez les personnes porteuses de certaines maladies neurologiques (sclérose en plaques, accident vasculaire cérébral, tumeur cérébrale, épilepsie, démence de type Alzheimer ou autre, etc.) ou d’une maladie neuromusculaire (myopathie, myasthénie, etc.), l’apparition d’une infection risque d’aggraver la maladie, ce qui au contraire renforce la nécessité de se faire vacciner. De ce fait, il est recommandé que les personnes concernées par certaines maladies neurologiques reçoivent, en plus des vaccinations habituelles de la population adulte (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, etc.), une vaccination contre la grippe et le pneumocoque.

Chez l’enfant ayant une maladie neurologique ou neuromusculaire, les recommandations varient en fonction de son âge et des vaccinations déjà reçues. Il est conseillé de se rapprocher de son médecin traitant ou du médecin spécialiste prenant en charge l’enfant dans le cadre de sa maladie (+ d'infos au sujet des contre-indications à la vaccination ici : http://vaccination-info-service.fr/Questions-frequentes/Questions-pratiques/Contre-indications-a-la-vaccination).

Il est important que les personnes de l’entourage proche d’une personne (enfant ou adulte) ayant une maladie neurologique ou neuromusculaire soient vaccinées contre la grippe chaque année. Cela permet d’éviter qu’elles leur transmettent l’infection.  Dans l'ensemble donc, on comprend l'importance de faire vacciner l'entourage pour protéger ceux qui ne peuvent pas, pour X raisons, prétendre à la vaccination. Ces exceptions pourraient et devraient faire partie des 5% d'individus non couverts mais quand même protégés par la dimension collective de la vaccination."





  • #3 - "Est-ce que 11 vaccins sont vraiment nécessaires ? Quand on sait qu'on a fait sans pendant des années, j'ai du mal à comprendre qu'on augmente le nombre de vaccins mais surtout qu'on les rende obligatoires... C'est à nous de décider pour nos enfants, je trouve." - signoritaxalicia, sur Instagram.


La réponse de l'expert :

"A vrai dire, on n'a pas "fait sans pendant des années", ils étaient déjà recommandés et 70% au moins de la population était couverte pour ceux-là (pour certains de ces vaccins, c'était 80 voire 90%). Ces vaccins ont été rendus obligatoires car nous avons constaté que la couverture vaccinale en France était à ce jour insuffisante pour éliminer certaines maladies. Par exemple, l’élimination de la rougeole nécessite un niveau de couverture vaccinale de 95 % chez le jeune enfant, mais en France, ce niveau n’a jamais été atteint depuis l’intégration de cette vaccination dans le calendrier vaccinal, ce qui explique l’épidémie qui a provoqué des dizaines de milliers de cas entre 2008 et 2011. Seule une couverture vaccinale élevée a permis l’élimination de la diphtérie et de la poliomyélite et la quasi- élimination des infections massives à Hæmophilus influenzae b (Hib)."




  • #4 - "Je voudrais savoir si le vaccin pour la gastro rotavirus est conseillé ou pas ? Peu de médecins ou pédiatres le proposent, pourquoi ? Parce qu'il n'est plus remboursé ou parce qu'il n'est pas utile ?"- ludomel05, sur Instagram


La réponse de l'expert :

"La vaccination des nourrissons contre le rotavirus ne figure pas parmi celles qui ont été rendues obligatoires mais ne figure pas non plus dans le calendrier vaccinal français. Elle n'en est pas inutile pour autant pour certains enfants et peut être proposée par le médecin traitant chez les nourrissons après une évaluation médicale individuelle. Une fois de plus, l'idéal est d'en discuter avec le médecin qui suit habituellement votre enfant."





  • #5 - "Mon papa est atteint d’une maladie contractée à la suite d’un vaccin du Tétanos, une Myofasciite à macrophages. C’est principalement dû à la présence d’aluminium dans les vaccins. Pourtant, ils avaient sorti quelques vaccins sans adjuvants mais depuis, aucun vaccin n’a été proposé sans aluminium. Ne sachant pas si c’est héréditaire, je n’ai fais aucun vaccin depuis 2001, date de diagnostic de sa maladie. Pourquoi ne pas proposer des alternatives sans aluminium ? Pourquoi ne pas faire des vaccins au phosphate de calcium sans aluminium comme pour les animaux ? Et comme c’est d’ailleurs quelque chose qui concerne également les bébés, pourquoi tant d’adjuvants ?"  - laura_nyrgt, sur Instagram

La réponse de l'expert :

"Tout d'abord, à l'époque du laboratoire de l'Institut Pasteur, il y avait déjà des vaccins produits avec du phosphate d'aluminium. Mais à la fusion des laboratoires Pasteur et Mérieux, il a fallu choisir l'adjuvant qui serait utilisé sur les chaînes de production. L'aluminium a été retenu car tous les acteurs mondiaux l'utilisaient déjà. Une chose est sûre, aucune étude n'a montré que le phosphate de calcium était meilleur que l'aluminium et rien ne prouve qu'il ne déclencherait pas d'effets secondaires. Les doutes actuels sur lesquels repose le débat en France ne suffisent pas à remettre en question ni la production mondiale de vaccins ni la politique vaccinale en vigueur.

Pour la majorité des vaccins inactivés (c'est à dire, ceux qui ne comportent pas de microbe vivant), la présence d’adjuvants est indispensable car elle permet une réponse immunitaire qui entraîne une protection. Il faut savoir que les sels d’aluminium constituent les adjuvants les plus utilisés dans le monde avec un recul d’utilisation de plus de 90 ans et des centaines de millions de doses injectées. Les vaccins dit "vivants", eux, n'ont pas besoin de sels d'aluminium : il y a donc des vaccins qui fonctionnent sans sels d'aluminium et d'autres qui ne fonctionneraient pas s'ils n'en contenaient pas, d'où la présence d'adjuvants, qui font purement et simplement partie du processus et de l'efficacité d'une vaccination.

Des interrogations sur le caractère inoffensif de l’aluminium des vaccins ont été maintes fois soulevées durant ces quinze dernières années. Mais compte-tenu des données disponibles à ce jour à l’échelle internationale et au regard des millions de personnes vaccinées chaque année depuis près de 100 ans avec des vaccins contenant cet adjuvant, l’innocuité des sels d’aluminium contenus dans les vaccins ne peut être remise en cause.

Une équipe française a toutefois investigué le lien entre la lésion au site d’injection contenant de l’aluminium dénommée « myofasciite à macrophage » et l’existence de symptômes à type de fatigue, douleurs musculaires ou articulaires ou de troubles cognitifs. L’analyse des résultats des études menées ne permet pas de mettre en évidence un lien entre cette lésion microscopique (myofasciite à macrophages) et les symptômes décrits (+ d'infos ici : http://professionnels.vaccination-info-service.fr/Aspects-sociologiques/Controverses/Myofasciite-a-macrophages)."





  • #6 - "Est-ce que certains vaccins (y compris obligatoires) ne sont pas faits pour protéger les autres (personnes âgées, immuno-déprimées...) plus que nous-mêmes (dans le sens où ce n'est pas vital car un système immunitaire en forme pourrait très bien nous défendre) ? Si c'est le cas, pourquoi ne pas l'indiquer plus clairement ?" - elvilwen, sur Instagram


La réponse de l'expert :

"Comme évoqué dans la question #1, il est évident que le principe de vaccination a pour objectif de nous protéger d'abord individuellement, mais aussi collectivement. Mais on ne peut pas dire que la vaccination soit plus faite pour protéger les autres que nous-mêmes ! Nous avons sans doute besoin de mieux communiquer sur ce point afin de rendre les choses plus accessibles pour tout le monde. Je pense que c'est justement l'idée d'une communication via les blogs et les réseaux sociaux."





  • #7 - "La quantité de vaccins me fait peur : je trouve que c'est tôt chez un bébé de 2 mois ! Et la présence d'aluminium dans les vaccins ne me rassure absolument pas. Pourquoi de l'aluminium ? En Suisse apparemment on trouve les mêmes sans aluminium donc quoi penser ?" sophie_bigoudis, sur Instagram


La réponse de l'expert :

"A propos de l'aluminium, je réponds brièvement puisqu'on vient d'évoquer longuement le sujet, mais il faut savoir que les laboratoires qui produisent et vendent les vaccins en France sont les mêmes qu'en Suisse. Ensuite, comme on l'a expliqué à la question #5, tous les vaccins ne contiennent effectivement pas d'aluminium - tout dépend de s'ils sont dits "vivants" ou non.

Ensuite, en ce qui concerne l'âge des premières vaccinations, effectivement la plupart de celles figurant au calendrier vaccinal sont recommandées tôt après la naissance et ce pour plusieurs raisons :

- Il est vrai qu'au cours de la grossesse, la maman transmet à son bébé des anticorps, qui toutefois diminuent au fil des mois après la grossesse et ne protègent pas contre toutes les maladies. La vaccination constitue donc le moyen de prendre le relai pour continuer de protéger son enfant.
- Ces vaccinations visent justement certaines maladies graves voire mortelles chez les nouveaux-nés et les petits de moins de 2 ans plus généralement. Entre autres exemples, la rougeole peut entraîner des encéphalites (infections du cerveau), la coqueluche des asphyxies, certaines méningites peuvent même s'avérer mortelles ou laisser de graves séquelles. L'objectif est donc de vacciner l'enfant avant qu’il ne rencontre ces maladies, c'est à dire dès son plus jeune âge.
- Même si les papis, mamies, tontons et tatas ne sont en apparence pas malades, l’entourage d'un bébé peut lui transmettre des maladies sans s'en apercevoir - on peut être porteur sans avoir de symptômes : dans ce cas de figure, les petits étant encore vulnérables, la vaccination permet de renforcer leur système immunitaire et donc les protéger contre ces maladies.

Alors, certes, deux mois, c'est tôt, mais la protection apportée par les vaccins à cet âge est suffisante et permet au contraire d'éviter bien des drames chez de si jeunes enfants. Il est certain que le système immunitaire de nourrissons de 2 mois est suffisamment mature pour que la vaccination soit efficace et n'entraine pas de complications par rapport à une administration plus tardive."




  • #8 - "Moi j’aimerais beaucoup savoir pourquoi au niveau de l’infarix, on laisse le labo cesser la production du tetra et ne commercialiser que l’hexa (raisons pécuniaires je suppose) en nous obligeant donc à injecter à nos enfants 8 vaccins au lieu des 3 obligatoires ?" - sharleyyne44, sur Instagram

La réponse de l'expert :

"Au delà du débat sur le coût pour la sécurité sociale, les 6 vaccins qui sont présents dans l'hexa sont maintenant obligatoires. De plus, faire ses 6 vaccins en même temps permet de ne faire qu'une seule injection, ce qui contribue à réduire le nombre de piqûres pour le bébé."





  • #9 - "Pourquoi faire autant de vaccins ? Nous ne sommes pas un pays sous développé pourtant, quel risque de faire des vaccins pour des maladies aussi rares à un enfant qui ne voyage pas ? " - Hilo Aloha, sur Facebook

La réponse de l'expert :

"Effectivement, la France n'est pas un pays sous-développé. Cela dit, beaucoup de maladies  qui ont disparu en France n'ont pas été éradiquées dans le monde, elles sont d'ailleurs toujours bien présentes dans certains pays où la vaccination n'est pas aussi accessible qu'elle l'est pour nous. Ces maladies reviendraient donc dans notre pays aussi si l’on arrêtait la vaccination en France. Plusieurs exemples l'ont d'ailleurs déjà prouvé, à commencer par un cas de tétanos ayant été rapporté chez un enfant français... mais également au décès de deux enfants non-vaccinés ayant contracté la  diphtérie (en Espagne en 2015 et en Belgique en 2016). La nécessité de maintenir une couverture vaccinale élevée, même pour des maladies que la vaccination a fait disparaître sur notre territoire, est indéniablement confirmée par ces exemples malheureusement dramatiques. Vraiment, n'oublions pas que ces maladies devenues rares voire éliminées en France continuent d’exister dans d’autres régions du monde."




  • #10 - "Les vaccins sont-ils obligatoires à l'âge indiqué ou l'enfant peut-il les faire juste avant la rentrée en collectivité ? Je veux dire par là, est-ce qu'on peut leur faire quand ils sont plus grands plutôt que quand ils sont tout bébé ? " - Magali Uhl, sur Facebook


La réponse de l'expert :

"La réponse à cette question rejoint directement celle de la question #7. Si le calendrier vaccinal est élaboré de cette manière, ce n'est pas par hasard mais bel et bien pour protéger bébé dès qu'il est susceptible d'être confronté à ces maladies dangereuses. La question de la collectivité n'est pas une référence puisque l'entourage même proche (parents, grands-parents...) peut transmettre ces maladies."





Mes deux questions bonus à l'expert : 


Voici quelques détails supplémentaires que je me suis permis d'évoquer avec l'expert mandaté par Santé Publique France qui me permettent et te permettront aussi, je pense, d'y voir un peu plus clair encore à propos de ces débats multiples et incessants au sein desquels on a bien du mal à définir le vrai du faux.



  • Côté justice : que risque-t-on, au juste, si on refuse de se faire vacciner ou de faire vacciner son enfant ?
"La sanction pénale spécifique au refus de vaccination est supprimée. Mais parce que ne pas faire vacciner son enfant le met en danger et peut mettre en danger les autres, le fait d'avoir compromis la santé de son enfant, ou celui d’avoir contaminé d’autres enfants par des maladies qui auraient pu être évitées par la vaccination peut toujours faire l’objet de poursuites pénales."


  • Le débat sur le chiffre d'affaire des labos va bon train, ne sont-ils pas gagnants dans ce passage à 11 vaccins obligatoires ?
"On l'a dit plus tôt, dans la mesure où plus de 70% des enfants sont déjà vaccinés contre ces 11 maladies, l’obligation vaccinale élargie n’entraînera pas une augmentation significative du chiffre d’affaires des laboratoires. La méfiance quant aux motivations des entreprises est compréhensible, mais il semble totalement exagéré de penser que ces mesures de prévention prises par le Ministère de la Santé pour éviter des décès et des séquelles définitives chez les enfants servent avant tout les intérêts financiers des laboratoires...
De plus, un vaccin est moins rentable pour eux qu'un traitement médicamenteux utilisé pour traiter ladite maladie à prévention vaccinale."



La conclusion de l'expert


"Il est indispensable de rappeler qu'un vaccin, même s'il peut provoquer des effets secondaires bénins et transitoires, et même s'il est compréhensible que de nombreux débats en entourent l'utilisation, reste une mesure de prévention accessible et efficace. Dans certains cas, c'est même le seul remède contre bon nombre de maladies aux conséquences dramatiques sur les individus mais aussi sur la population d'un pays de manière générale. C'est pour cette raison qu'on parle là de santé publique et que le calendrier vaccinal est régulièrement mis à jour en France.

A partir du moment où ces maladies sont évitables par un geste simple et efficace, les cas graves et de décès dus à l’insuffisance de la couverture vaccinale sont toujours de trop. Pourtant, le chemin n’est pas long à parcourir ! Qu'on doive prendre cette décision pour nous-même ou pour nos enfants, il ne faut pas oublier l'essentiel, à savoir prendre en considération le ratio bénéfice / risque, qui dans ce cas, est tout à fait en faveur de la vaccination."



N'hésitez pas à consulter le site
pour plus d'informations.



Alors ? Tu y vois plus clair dans tout ça ?




Golden Wendy


- Post en collaboration avec Santé Publique France



21 commentaires:

  1. Bonjour Mélissa !
    Tout d'abord, heureuse que bébé renard reste encore au chaud pour toi, et que vous allez pouvoir mener au bout votre projet d'accouchement à la maison ! Pour ma part, jour du terme aujourd'hui et je sens qu'il va falloir faire passer l'huissier avec un avis d'expulsion, comme pour son grand frère !
    Merci pour cet article qui rejoint beaucoup la réflexion que j'ai mené depuis que mon loulou est né, il y a 3 ans. Comme beaucoup, j'étais très sceptique sur tout ce que contient les vaccins et je ne voulais que les 3 obligatoires. J'ai même retardé le calendrier car je le trouvais trop petit et j'avais très peur des effets secondaires, lus sur internet et racontaient par tout un tas de faits divers. Je ne suis pas du tout contre la vaccination, je reconnais et j'approuve à 100% son utilité mais je suis extrêmement méfiante sur les lobbys pharmaceutiques... A force de discuter avec différents médecins, je suis plus encline à accepter ces 11 souches à donner à bébé. Je suis contente d'avoir fait toute cette réflexion, bien que je reste morte de trouille quand il faut piquer mon enfant !

    Bisous à toute la famille !

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    1. Hello Emeline et merci pour ton message !

      Pas facile de savoir à quoi s'en tenir avec ces histoires de vaccins, d'autant plus quand on est maman et qu'on veut le bien et la santé de nos enfants avant tout... moi aussi je suis méfiante et ça se comprend, surtout quand on n'a pas personnellement les qualifications scientifiques pour pouvoir réellement tout comprendre...

      Bon courage pour ces dernières heures de grossesse si j'ai bien compris et pour le passage de l'huissier, alors ^^'

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  2. Quel dommage de penser qu'un "expert" officiel puisse faire preuve d'objectivité et qu'on puisse se fier à lui... Évidemment qu'il est là pour vendre les vaccins, il ne va pas les dénigrer en reconnaissant tous les dangers et les travers de cette industrie ! Je trouve cet article d'une naïveté extrême, pas dans le contenu, mais dans le fait d'avoir accepté cette collaboration... "L'expert" se contente de balayer chaque risque ou contre argument soulevé (et encore, les questions sont très softs et elles mêmes édulcorées) et de faire passer les campagnes de vaccination pour des œuvres humanitaires, sans autre intérêt que la santé de vos Chérubins... Je suis écoeurée par tant de désinformation, c'est de la propagande pure. Svp arrêtez de croire tout ce que vous disent les "officiels", de croire naïvement que vous pouvez leur faire confiance parce qu'ils ont un statut de médecin ou autre. Les gens s'en remettent à une blouse blanche, un titre, sans regard critique sur les formations médicales, les subventions, les accords commerciaux entre entreprises et "professionnels de la santé"... Soyez critiques, pensez par vous même et renseignez vous, au lieu de vous reposer paresseusement sur les affirmations de tel expert. Ce commentaire est virulent (sans mauvais jeu de mots) parce que je suis fatiguée de voir les gens se ruer chez le médecin au moindre petit de travers et tout gober bêtement, même quand il en va de la santé de leurs enfants. Je suis fatiguée de voir des enfants naître déjà "pollués" et en moins bonne santé que leurs aînés, ces générations précédentes qui n'avaient pourtant pas un mode de vie facile, et qui ont vécu jusqu'à 90 ans... Ne rêvez pas ce ne sera pas la même chose pour vous ou vos enfants, dont on s'acharne à saper le système immunitaire, les fonctions reproductrices, etc. Vaccins, médicaments, nourriture industrielle... Tout est bourré d'adjuvants toxiques, de perturbateurs endocriniens et d'effets secondaires à court et long terme, renseignez vous par vous même ! Ne soyez pas naïfs et conformistes, à croire qu'on ne veut que votre bien et celui de votre famille... Je sais que beaucoup ne comprendront pas mon commentaire, le taxeront de théorie du complot où je ne sais quoi. Tant pis, si vous n'avez même pas la curiosité intellectuelle de vous informer hors rails officiels, histoire de vous forger votre propre opinion... C'est que vous méritez d'être pris pour des pigeons, au fond. Je n'ai pas de haine pour vous, ce message est volontairement virulent pour vous faire réagir éventuellement... C'est un sujet trop grave pour rester complaisant, mou du genou et politiquement correct. Il faut que les choses soient dites sans fards, sans enrobages fallacieux, pour une fois... Informez vous, au moins par égard pour vos enfants.

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    1. Merci je partage votre avis et la propagande passe maintenant via les influenceurs. C'est un sujet très délicat, j'avoue être un peu "déçu " de ce partenariat ou collaboration... les experts ont tjrs le même discours donc cette interview n'apporte rien de plus.

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    2. Hello Cécilia, hello Julia.

      Pour reprendre ta première phrase Cécilia, si je peux me permettre, je ne "pense rien", du moins je n'ai en AUCUNE manière évoqué mon avis personnel dans cet article. Depuis le lancement de la FAQ il était clairement exprimé que les réponses à vos questions seraient apportées par un expert mandaté par Santé Publique France, pas par moi et pas non plus par quelqu'un d'autre.

      Libre à toi de me juger naïve d'avoir accepté cette collaboration. Mais si je peux me permettre, c'est oublier que ce post, c'est ouvrir la discussion et permettre aux gens, tels que toi, d'exprimer leur point de vue (malheureusement pas toujours très respectueux de celui des personnes qui n'ont pas tout à fait le même).

      Parler de la vaccination, c'est inciter les gens à se poser des questions, à s'interroger sur le bien fondé ou non de leur utilisation. Si j'avais voulu ne pas me mouiller et rester bien tranquille avec ma naïveté, je n'aurais pas accepté de publier cet article ni de vous demander votre avis. En l'occurence, la discussion (qui vire au débat, ne nous mentons pas) est ouverte et permet aux gens, qu'ils soient déjà décidés ou partagés sur la question, de justement se la poser, la question.

      Le nombre de réactions et le contenu de vos messages est la preuve qu'il s'agit d'un sujet important et c'est déjà une raison suffisante pour moi de l'aborder. Réfléchir à tout ça c'est déjà un grand pas, et à en lire les messages ici et ailleurs, beaucoup d'entre vous ne sont pas si naïfs et peu informés que tu le prétends.

      Bref, peace, hein ;-)

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    3. Dans ce que tu dis certaines choses sont intéressantes et ouvrent le débat mais je trouve en revanche très naïve de ta part de penser que nos "ainés" ont vécu jusqu à 90ans... au contraire l'espérance de vie n'a fait qu'augmenter en France depuis 50ans. Pour ma part j ai connu une grande tante qui a été victime de la polio car elle n avait pas été vacciné dans le temps et elle a dû vivre en fauteuil roulant à partir de 20 ans donc non il est quand même évident que le système a évolué dans le bon sens mais si il reste (bcp) de progrès.

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    4. Bonjour Célia, bonjour Julia.

      Personnellement, je n'ai pas d'enfants, mais j'ai moi-même été vacciné avec les 11 vaccins obligatoire maintenant, additionné de quelques autres fortement recommandés. Étant passionné par le corps humain et la santé, je me suis toujours beaucoup renseignée sur ces thèmes là, surtout via des publications scientifiques, des recherches médicales, etc.
      Ce qui est dérangeant à mon sens dans le débat sur les vaccins, c'est que les recherches scientifiques que l'ont trouve sur Internet vont dans le sens de ce que dit l'expert. Je ne dis pas que des études prouvant l'inverse n'existe pas, mais je n'ai jamais trouvé de publications montrant strictement l'effet négatifs des vaccins (si tu en as, je suis preneuse). J'admet que certaines personnes ont des effets secondaires, parfois très handicapants. Mais il existe des effets secondaires grave à tous les médicaments. Pourquoi les vaccins devraient-ils être parfait ?
      Personnellement, j'ai contracté la coqueluche à 16 ans, en étant vacciné. Toute ma famille l'a contracté, tout le monde était vacciné et j'ai eu la forme la plus forte par rapport aux autres. Grâce au vaccin, je n'ai pas eu besoin d'aller à l'hopital pour recevoir de l'oxygène lors de mes crises de toux. Je n'ose même pas imaginer la violence de la maladie chez des nourrisons ou des personnes agées.
      Malheureusement, je concidère que les effets secondaires sont une composante des vaccins, et que les maladies dont ils protègent sont pire que ces effets secondaires en termes de mortalité, contagions, séquelles.

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    5. Chère Elodie
      La différence est que les vaccins sont obligatoires alors que les médicaments ne le sont pas. Comme tu le dis, les deux ont des effets secondaires... mais il y a un cas où tu as la liberté de les éviter, et l'autre où tu joues à la roulette russe. C'est bien dommage ! On se rendra bientôt compte des dégâts que les vaccins obligatoires causeront dans les années à venir...
      Bonne journée :)

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    6. Tellement vrai et bien dit !

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  3. Quand on lit la partie intitulée "le rappel de l'expert", une seule conclusion s'impose : la vaccination est un acte de civisme avant tout, un acte citoyen. Ceux qui la refusent mettent en danger ceux qui ne peuvent pas la recevoir, et ne peuvent s'offrir ce luxe que parce qu'ils vivent dans une société où tout le monde n'a pas la même irrévérence.

    Oui, j'ai une position très tranchée sur le sujet. Je suis certaine que de ma part, tu n'en attendais pas moins ^^

    Mag

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    1. Je te rejoins sur un point qui est souvent évincé du débat : c'est d'une loi, dont on parle. La vaccination contre plusieurs maladies est devenue OBLIGATOIRE, au même titre qu'on est légalement OBLIGÉ de s'arrêter au feu rouge ou de déclarer ses revenus. Alors bien sûr on est tout de même libre de ses actes et donc libres d'obéir ou non à la loi en vigueur dans le pays où l'on réside mais ça reste un paramètre à prendre en compte, tout de même.

      Par ailleurs la notion de civisme et de protection large de la population est également un paramètre qui me tient à coeur, même si, en ce qui me concerne, je n'ai pas un avis tout à fait tranché sur la question.

      Merci pour ton commentaire Magalie !

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  4. Je trouve cet article super intéressant ! Merci pour toutes ces réponses !

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    1. De rien, ravie que ça ait pu t'éclairer un peu !

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  5. Personnellement, mon choix sur cette question est depuis longtemps fait. Les vaccins sont une des meilleurs inventions que l'homme est pu faire, MERCI Pasteur !!

    Comme l'a dit l'expert très justement, les vaccins ne sont absolument pas rentables pour l'industrie pharmaceutique. Et mon médecin me l'avait confirmé quand j'étais aller en faire pour mon départ au Sri Lanka. Si certains vaccins sont chers et parfois en pénurie. C'est car ils ne sont pas rentables ! Les industries pharmaceutiques ont bien plus d'intérêt à qu'on soit malade.

    Cette obligation des vaccins est pour moi clairement, une politique de santé publique rien de plus. Et cela me rend vraiment triste de savoir que certains enfants, personnes à risque pourraient mourir parce que certains ont cru des fausses informations.

    Un vaccin tu fais une injection et tu es protégé pour 5, 10, 15 ans. Alors oui, il peut y avoir des effets secondaires mais par rapport à la protection derrière contre des maladies vraiment graves comme la rougeole, le tétanos, la rage. Ce ne sont pas des maladies anodines.

    Et au cas où, je tiens à préciser, je suis quelqu'un d'hyper méfiante des médicaments, je n'en prend presque jamais, et j'ai arrêter la pilule dès que j'ai vu les effets secondaires qu'elle m'a créé ! Je pense vraiment qu'on se trompe de débat en pointant du doigt les vaccins...

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  6. Merci pour cet article, même si je reste assez septique concernant certains points ^^.

    Je trouve ça dommage qu'on soit passé à 11 vaccins obligatoires. Je trouve que ça fait beaucoup et qu'il n'y avait pas besoin d'autant mais bon...
    Pour moi oui il y a du flouze qui coule à gogo pour certaines personnes grâce à ça.

    J'ai été vacciné de beaucoup de vaccins, ceux obligatoire + ceux conseillés (comme le ROR), j'ai de la chance car je peux faire pareil pour mon fils mais je n'aurai pas le choix de me plier à cette nouvelle loi pour le prochain bébé .
    J'avoue que j'aurai préféré éviter de le vacciner contre l'hépatite B, dont je n'ai pas eu le choix pour mon loulou car il est dans un des vaccins (le 6 en 1). Ça ne me plaît pas vraiment.

    Bref, alors non je ne suis pas un mouton bête qui suis le mouvement contrairement à ce que certaines personnes pensent, mais oui je fais et vais faire vacciner mes enfants.
    Car je reste persuadé que ça peut sauver des vies et notamment la leur.
    On a de la chance de pouvoir avoir accès aux soins et à ces vaccins, ne l'oublions pas. Je pense que des centaines de mamans des pays défavorisés aimeraient être à notre place.

    Même si je ne le fais pas toujours sereinement, je dois bien me l'avouer.

    Sur ce je te souhaite une bonne soirée !

    Bisous

    Bénédicte

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  7. Je trouve particulier qu’en matière de santé nous obéissions quasi aveuglément à une directive extérieure. Pour être en bonne santé il faut se connaître soi-même. Cette obligation vaccinale retire le choix éclairé des personnes qui souhaitent se vacciner ou vacciner leurs enfants ou pas. Il est vrai toutefois que tout le monde n’a pas la chance de pouvoir réfléchir à ce genre de questions pour soi ou pour ses enfants. Il peut être intéressant de se poser la question de pourquoi on tombe malade (raisons psychologique, physique, d’hygiène) ? Personnellement je m’intéresse beaucoup à comment faire en sorte de rester en bonne santé. Nous avons un confort de vie très différent d’il y a 100 ans, mais je ne suis pas à l’aise à l’idée de vivre dans un monde aseptisé (« le meilleur des mondes » bonjour). Je vous invite à lire la totalité des pages du site de la Ligue pour la Liberté de Vaccination, pour compléter votre collecte d’information et pouvoir avoir une réflexion à ce sujet et agir en votre conscience. Il y a plein de références de livres et de recherches. http://www.infovaccin.fr/l-eradication-de-la-variole.html

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  8. Bonjour,

    Je ne suis ni une pro ni une anti-vaccin. Mon fils est né en 2017 ce qui me laisse le choix de la vaccination.
    J'ai choisi de faire la pluspart des vaccins, car les maladies infantiles se transemettent tellement facilement
    et peuvent être mortelle

    Ce qui me fait sourire, c'est d'englober l'hépatite B, qui je le rappelle, n'est en aucun cas contagieuse. Je ne pense
    pas que mon bébé de 14 mois va attraper l'hépatite B. C'est un vaccin qu'on peut faire adolescent et comme le dit si bien TOUS les médecins
    que j'ai rencontré, je pourrais lui laisser ce choix qui sera le sien.
    Je vais éduquer au mieux mon fils pour les autres maladies sexuellement transmissible qui ne sont pas sous protection d'un vaccin.
    Je trouve donc choquant et anormal qu'on force les gens à faire ce vaccin.
    Pour obtenir le vaccin obligatoire DTPolio sans hépatite, c'est le parcours du combattant. Moi j'ai réussi à l'obtenir (la version avec la coqueluche uniquement) mais
    c'était dejà anormal de se battre pour ça alors que j'avais le droit de choisir.

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  9. Coucou Mel !
    Eh bien un grand merci, car avec cet article et les commentaires qu'il a ouvert, je me sens bien plus éclairée sur la question, et je pense avoir réussi à me forger mon propre avis =)
    Bisous <3
    Morgane

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  10. C'est vrai que cette question des vaccins est un vaste débat en ce moment ! Je trouve cela très bien d'évoquer le sujet, pour ouvrir le questionnement et pousser les gens à se renseigner.
    Si je puis me permettre, je recommande cet article que j'avais trouvé intéressant sur le sujet : http://menace-theoriste.fr/reponse-maman-antivax/ Alors certes, le ton est un peu grinçant et pour le coup clairement orienté pro-vaccins, ce qui peut déplaire à certains, mais le contenu n'en est pas pour autant moins documenté, avec sources citées à l'appui, etc.
    Personnellement, je suis plutôt en faveur des vaccins, notamment ceux contre les maladies infantiles pouvant être mortelles. Je préfère que mon (futur) bébé soit patraque 2 jours mais protégé 20 ans que réellement malade...
    Je suis plus mesurée pour les vaccins non-obligatoires (je n'ai par exemple jamais fait celui contre la grippe, parce que je ne l'attrape jamais (et pourtant je suis instit' !), sauf une fois, quand mon cousin était atteint de leucémie, et qu'il fallait absolument le faire pour pouvoir le voir. Dans ce cas, c'était clairement pour le protéger lui plus que moi, mais vu l'enjeu, ça valait carrément le coup à mon sens). Mais je pars du principe que si ces vaccins ne sont pas obligatoires, c'est bien qu'il y a moins de risques, et qu'il appartient à chacun de se connaître et de savoir s'il vaut mieux les faire ou non.
    Bref, un sujet intéressant, qui j'espère, poussera chacun à se poser les bonnes questions ! Merci de l'avoir abordé.

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  11. Bonsoir !

    Merci pour cet article, je ne m'étais pas encore penchée sur la question donc ça permet d'avoir quelques informations pertinentes.
    Du coup je ne sais plus si tu as déjà répondu à cette question mais qu'en est il de Bébé Renard et des vaccinations en Angleterre ?

    Bonne soirée, bisous !

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  12. Hello !
    J'apporte ma petite contribution juridique : la jurisprudence a effectivement tranché dans le sens d'un lien entre vaccin et sep MAIS en aucun cas c'est une assurance scientifique de ce lien de cause à effet ! Il ne s'agit que d'apporter un droit à indemnisation pour les victimes de sep. Ainsi, scientifiquement (comme rappelé dans l'article) le lien n'est pas avéré.
    Voilà, c'était l'instant droit ;)
    Merci pour l'article

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