Onglets-menu

lundi 10 septembre 2018

Toxiques.



Un, deux. Un, deux. Ahem, ahem.
[écho] Réglage micro.
Un. Deux. Un, deux.
[écho] Sifflement strident du micro. Second réglage micro.
Hey, coucou, quelqu'un m'entend ? Il y a encore des lectrices dans les parages ?
[écho] Dernier réglage micro.

Ahem, ahem. Voilà quelques semaines déjà que je n'ai rien écrit par ici (faute de temps, et faute d'envie, aussi, je le reconnais). J'avais besoin de reprendre un peu de distance avec l'écriture, je crois. Et puis aussi de faire des vidéos sur Youtube, chose à laquelle je prends de plus en plus goût tant je trouve que c'est un excellent moyen de véhiculer de quoi rassurer les mamans. Mais me revoilà par ici, au clavier - oui parce que le micro c'était une métaphore de la blogueuse qui revient dans une "salle" un peu poussiéreuse après une certaine absence, mais je ne m'apprête pas à te faire un concert à la Britney, bien que ce titre puisse laisser à penser le contraire, j'en conviens.


Non, si je me remets à pianoter sur mon clavier assez frénétiquement aujourd'hui je dois dire, c'est parce que j'ai un peu-beaucoup besoin de vider mon sac. J'avoue tout : aujourd'hui je vais mettre de côté mon goal positivisme pour me décharger un peu, comme on écrirait entre les pages d'un journal intime, sauf que vous êtes quelques milliers à me lire. Je le sais, et je m'en fous, en même temps. J'ai besoin de parler, de te parler, à toi la semie-inconnue ou l'abonnée de longue date dont je reconnais le pseudo entre mille. J'ai besoin de parler à tout le monde et à personne à la fois, parce que je suis fatiguée et lassée, parce que je suis blessée et contrariée.

Oui, oui, je sais bien, c'est pas souvent un bon motif pour démarrer un article, mais bon, avec le temps je sais bien aussi que partager ici le très bon comme le moins bon, ça nous permet de nous sentir moins seules. Rappeler par ici que ma vie c'est pas toujours du coton, des accolades et des sourires, c'est aussi te rappeler, à toi qui parfois, sans même t'en rendre compte, idéalises un peu la vie de ces blogueuses enfermées dans un joli encart Instagram, que nous aussi on a notre lot de galère et de contrariétés.

Bon, dans l'absolu je spoile un peu la fin de ce post, je sais que ça se terminera malgré tout sur une note positive. Parce que ce billet, j'en ai causé un peu avec mon mari et quelques-unes de mes amies avant de le rédiger, et que tout le monde m'a dit que ça me ferait du bien, parce que je suis un peu sous pression et que tout garder pour moi, c'est pas très sain. "Mais où elle veut en venir ? "que tu te dis, là. Attends, attends, j'arrive, je te rappelle que j'ai pas écrit ici depuis plus ou moins ce qui me semble une éternité, faut me laisser le temps de démarrer, je suis un peu rouillée je le reconnais - pis, accessoirement, j'ai jamais su faire court, t'sais.

Aujourd'hui je ne vais donc pas te faire une reprise de "Toxic", mais te parler de ces personnalités, qui, consciemment ou pas, exercent effectivement une influence toxique sur les autres et peuvent parfois, voire même souvent, te pourrir la vie.



  • Les AS du chantage affectif


Les pires, selon moi, à n'en pas douter. Ah ! On en a eu et on en a encore une belle brochette dans notre entourage, des comme ça. Les circonstances les plus classiques sont les suivantes : ça commence avec un SMS ou un appel pour savoir si il/elle peut venir chez nous de telle date à telle date. On peut pas, pour une ou pour mille raisons, on répond donc "non" (c'est encore le princpe quand on nous pose une question fermée, pas vrai ?). Résultat ? Il y en a qui vont se mettre à pleurer  à chaudes larmes comme des mômes de 3 ans (oui, oui !), d'autres qui vont nous sortir un charmant "Ah ? Bein tant pis pour vous, je peux pas venir à un autre moment, moi", nous sortir un "Oh, vous pourriez faire un effort quand même, ça ferait plaisir à untel/untelle", ou, plus fort encore, ne plus nous adresser la parole pour une durée indéterminée - pour le record on en est à plus d'une année sans le moindre signe de vie.

En gros, ces personnes-là, ils ne demandent pas, ils exigent - avec pour meilleure arme celle de se faire passer systématiquement pour la victime. Ils se considèrent sans doute comme plus importants, plus méritants ou plus "busy". En gros c'est un peu le même principe que les enfants gâtés : tu leur refuses quelque chose pour X raisons, 99% du temps parce que tu peux juste pas, 1% du temps parce que t'as juste pas envie et que c'est encore ton droit. Eux, ils te le font payer le prix fort, n'hésitant pas à user et abuser de sentences ou remarques plus cruelles les unes que les autres (le "t'as jamais eu de coeur toi" ou encore le "j'ai compris que j'étais un poids pour toi, de toute façon" est splendide et on nous l'a servi à toutes les sauces). Le concept étant évidemment de te faire passer pour le méchant de service et te coller une belle étiquette de culpabilité en plein sur le coeur alors que dans le fond tu n'avais rien demandé à personne, toi (et que tu as une vie, accessoirement).

On en sort meurtri, manipulé, culpabilisé.


  • Ceux qu'on rêve de voir changer


...mais qui ne changeront jamais. Tu les aimes de tout ton coeur, tu les as sans doute beaucoup idéalisés, et tu attends avec une impatience des plus candides qu'un beau jour les choses s'arrangent. Qu'ils se mettent à se comporter respectueusement, qu'ils se mettent à demander des nouvelles, qu'ils manifestent une once d'amour désintéressé, qu'ils réclament (enfin) à voir tes enfants, qu'ils pensent juste à toi une fois de temps en temps, parce que c'est dans leur sang et que ça semblerait tout ce qu'il y a de plus instinctif... mais non. On nous inonde de promesses, on nous donne de faux-espoirs à la pelle. "Je viens bientôt !" - mon Dieu combien de fois on l'a entendue, celle-là. Le temps passe et il ne se passe rien. Pas un p'tit mot, pas une marque d'attention, pas le moindre intérêt ni même juste un sincère "comment vous allez ?".

Oh avec les comme ça, l'idéal c'est encore de se résigner, de tourner la page, de ne plus attendre pour ne plus souffrir. Pas facile, laisse-moi te le dire. Quand tu as mendié de l'amour (à juste titre) auprès de ces gens-là pendant des années voire des décennies, lâcher prise et se faire à l'idée qu'on n'en obtiendra jamais vraiment, ça fait mal et ça prend un temps pas possible. Je crois bien avoir réussi, il y a quelques semaines seulement, à tirer un trait sur l'une de ces relations à sens unique, justement, et même si ça déroute, brise et fait monter quelques larmes, une fois qu'on a ouvert les yeux, on se sent plus léger.





  • Ceux qui changent beaucoup trop


C'est un peu paradoxal quand on regarde le paragraphe précédent, mais dans la catégorie des gens qui déçoivent, ils ont peut-être bien la palme, ceux-là. Tu sais, ces personnes pour lesquelles tu as eu une admiration folle tant tu les trouvais sympa, simples, naturels, authentiques ? Ceux-là même que, d'une année à l'autre (parfois même plus vite), tu vois changer du tout au tout et qu'un beau jour tu ne reconnais purement et simplement plus ?

Je ne parle pas d'évolution mais bien de changement radical de personnalité. Evoluer, grandir, mûrir, ça nous change et encore heureux que rien ne soit figé et qu'on ait le droit de changer de goûts, d'envies, de look et j'en passe. Moi la première, je pense être tout à fait différente de celle que j'étais il y a 5 ou 10 ans et je m'en félicite, c'est indispensable de s'épanouir en faisant des modifications dans notre vie et notre personnalité. Mais troquer sa personnalité pour devenir quelqu'un de foncièrement différent voire même renier la personne qu'on était jadis, c'est autre chose. Je me demande encore pourquoi ça arrive d'ailleurs, ce qui les motive, même si ma théorie, c'est qu'ils ou elles cherchent à accéder à quelque chose qui de prime abord leur semble inaccessible en l'état actuel des choses. Devenir un/une autre juste pour arriver à ses fins et obtenir tel ou tel statut, moi, ça me dépasse. Je pense sincèrement qu'on peut réussir aussi bien dans sa vie professionnelle qu'amoureuse sans avoir à se déguiser ou à se conformer à un milieu. Je pense aussi qu'être unique c'est disposer d'une bien plus grande richesse que de devenir une énième copie de telle ou telle autre personne. Et pour ceux qui les aiment, ces gens-là, c'est aussi désolant que déstabilisant. On ne sait plus à qui on s'adresse, on ne sait plus si on a "perdu" cette relation, s'il reste quelque chose d'authentique dans le fond, bref... on ne sait plus sur quel pied danser.



  • Ceux qui disent "merde" à tout bout de champ sans penser aux conséquences


Ce sont souvent ceux qui te conseillent d'envoyer tout le monde valser dès que tu leur fais part d'une situation qui te contrarie. Une des raisons pour lesquelles tu les aimes, justement, c'est parce qu'ils/elles ont une formidable capacité de détachement : quand toi tu as tendance à te ronger le tour des ongles ou à te bouffer l'intérieur des joues tellement tu as peur de blesser quelqu'un qui t'a fait une crasse, c'est le genre de proche qui te dira "Mais laaaaaaaisse ! Il/elle a qu'à aller se faire voir, t'as rien demandé, te prends pas la tête pour ça et coupe les ponts si ça continue, au moins tu seras débarrassée". Ça aide énormément à voir les choses avec humour, même si en ce qui me concerne j'ai jamais été capable d'oublier qu'une réaction de ce genre peut blesser profondément quelqu'un.

Le hic ? Bein c'est quand il y a ne serait-ce qu'une petite brindille qui vous froisse. Quand tu aimes sincèrement une personne comme ça, quand tu la connais depuis de longues années, quand c'est toi qu'on envoie valser avec le même détachement, comme si tu n'avais jamais eu vraiment d'importance à leurs yeux, comme si dans le fond tu étais toi aussi comme un objet à usage provisoire : une fois que ça ne te convient plus, poubelle, on va quand même pas se prendre la tête avec ça. Tu vois bien que de leur côté, c'est pas la fin du monde, alors que toi tu enchaînes les insomnies parce que tu te demandes pour la millième fois comment tu pourrais bien arranger les choses sans risquer une "rupture" ferme, définitive et à effet immédiat.





  • Les indifférents 


Quand tu leurs rends visite ou prends de leurs nouvelles, ils semblent aux anges - oh mon Dieu, formidable, on s'intéresse à eux ! Même si toi ils ne t'ont pas demandé une seule fois comment tu allais en deux ans, à les entendre c'est comme si vous étiez fusionnels. En dix minutes chrono ils te refont le détail de tout ce qui s'est passé d'incroyable dans leur vie, sans se préoccuper de la tienne. Ceux-là sont peut-être les plus inoffensifs j'ai envie de dire, vu que dans le fond, tu te portes pas plus mal sans eux et que comme ils semblent n'en avoir rien à fiche de toi/vous, chacun fait sa life de son côté et tu n'en souffres pas en continu. Même si de temps à autre, quand quelque chose d'important se profile (ton anniversaire de mariage, la naissance d'un de tes enfants...) tu te rends compte de leur indifférence quasi-absolue, ça fait mal tout d'un coup, comme quand on se tape l'orteil dans le coin d'une porte.





Tout ça n'est pas très positif, certes. Pourtant c'est un constat que je fais et je reconnais que ça fout un bon coup au moral : on ne peut pas exiger des gens qu'ils nous aiment et soient aussi attentionnés qu'on l'aimerait. C'est un peu comme le génie dans Aladdin : même avec toute la bonne volonté du monde, il ne peut forcer personne à tomber amoureux ou à devenir gentil. Aussi désolant que ça puisse paraître, on ne peut même pas s'attendre à ce qu'un grand-père manifeste le désir profond de connaître ses petits-enfants, qu'une mère s'inquiète sincèrement de la santé de sa fille ou qu'une amie fasse usage de tact même quand elle n'est pas sur la même longueur d'ondes que toi.

Le plus difficile à gérer pour moi, dans le fond c'est que je suis hypersensible, contrairement à ce que certains proches soit-disant attentionnés m'ont répété à de bien trop nombreuses reprises. J'ai un "coeur de pierre", il parait. Mais bien sûr. Oui, c'est vrai, je suis pas du genre à fondre en larmes en public, à dire ouvertement que je suis triste ou à réagir sur le vif quand on me blesse. La plupart du temps, quand une situation m'affecte, dans un premier temps je vais seulement en parler à mon homme (parce qu'on a toujours eu pour habitude d'être là l'un pour l'autre et qu'on est tellement fusionnels qu'on est incapable de jouer la carte du "tout va bien t'en fais pas " l'un avec l'autre). Et lui, c'est exactement pareil (parce que clairement, je suis pas la seule à être sous l'emprise de personnes toxiques). Avec Denis, on est du genre à toujours discuter mille ans de la meilleure façon de réagir au comportement toxique des autres. Sans doute pas à bon escient d'ailleurs parce qu'au final les autres s'en foutent mais nous, ça nous bouffe. Le moral, le sommeil, parfois même la santé.




Quand on parle de personnes "toxiques", c'est littéral. C'est tout l'opposé d'une relation saine et enrichissante. C'est se prendre la tête pour les autres plutôt que de les voir contribuer à ton bonheur. Ces gens-là, tu t'inquiètes pour eux tout le temps, tu te fais un devoir de ne jamais les froisser, de mettre les formes même quand quelque chose ne va pas voire même de te taire pour ne pas jeter d'huile sur le feu alors que tu es largement en droit de faire valoir ton avis. En résumé, tu prends toujours leurs sentiments en compte, alors qu'eux, en réalité, font bien peu de cas de tes émotions à toi.

Mais au final c'est nous qui en pâtissons le plus ! Il y en a qui sont plutôt balèzes dans plusieurs catégories à la fois, je crois que mon mari et moi on est bien placés pour savoir ça. Le plus gros souci dans le fond c'est qu'on les aime, parce qu'ils sont nos pères, mères, frères, soeurs, oncles, tantes, ami(e)s de longue date. On les aime à tel point qu'on les fait passer avant soi, on les aime sans doute bien plus qu'eux nous aiment, en fait. D'où la complexité voire même l'impossibilité totale de couper les ponts avec eux/elles. On est coupable à vrai dire : on se berce de tendres illusions, on se dit qu'on a mal compris, qu'il/elle ne voulait pas vraiment dire ça, qu'il/elle changera, que ce n'est qu'une période et que les choses s'arrangeront, qu'on doit prendre sur nous, qu'on doit arrondir les angles parce que dire ce qu'on pense ne changera rien... Si on y regarde bien, on se culpabilise pour des erreurs qu'on a pas commises, on espère des choses qu'on n'obtiendra jamais, on caresse les autres dans le sens du poil pour ne pas les brusquer en oubliant que nous-même on a un coeur qui peut trop souvent saigner sous les assauts de leurs crises d'égocentrisme.

Alors voilà, tu me diras sans doute "mais envoie-les bouler, ces gens-là, libère-t'en" et moi je te répondrai que je suis précisément pas le genre de personne capable de me la jouer Léodagan (c'est sûrement pour ça que je l'admire autant, à vrai dire). Je suis incapable d'envoyer paître les gens quand ils comptent pour nous. J'ai pourtant pleinement conscience du fait que ça ait un impact énorme sur notre moral et notre bonheur - d'autant plus pendant une grossesse, comme en ce moment (ce qui me culpabilise encore plus). Je suis tombée sur cet article tout récemment et je me suis dit que, la vache, Denis et moi on est quand même drôlement empoisonnés par ce type de personne, et la vérité c'est que ni lui ni moi on ne sait véritablement comment nous détacher de tout ça. D'un autre côté je commence vraiment à me dire que pour le bien de nos enfants, il serait temps qu'on prenne certaines mesures plus radicales, mais c'est mille fois plus facile à dire qu'à faire.




Pourquoi avoir rédigé cet article ici, en public, plutôt que dans un journal intime ? Parce que je SAIS pertinemment qu'il y en a plein, parmi vous, qui vivent plus ou moins exactement la même chose, et qu'on a juste envie de vous dire : VOUS N'ÊTES PAS SEUL(E)S. Parce que j'avais besoin de le partager pour ne plus avoir à m'en cacher : oui, je suis une hypersensible qui fait souvent comme si tout allait bien pour ne pas avoir l'air faible ou inquiéter les autres. Oui, mon mari et moi on évolue depuis des (dizaines d') années dans un environnement toxique de ce genre-là. Non, on a jamais su vraiment comment s'en sortir et oui, on s'inquiète pour nos enfants parce qu'on veut pas qu'ils subissent les dommages collatéraux de cette situation...

A côté de ça - et c'est là qu'on va malgré tout conclure sur une note positive - on est aussi entourés d'un paquet de personnes aussi bienveillantes que compréhensives. Elles se reconnaîtront sans doute, ces personnes-là, qui sont toujours là malgré les années, la distance et un emploi du temps totalement blindé, qui s'inquiètent sincèrement pour nous, qui sont tout sauf égoïstes, qui on ce coeur pur et cet intérêt sincère pour nos enfants, qui nous font rire autant qu'elles savent aborder avec nous des sujets plus délicats. Ce sont ces mêmes proches qui, quand ils viennent, nous facilitent la vie plutôt que de tout compliquer, ce sont ceux-là qui nous font toujours rire et jamais pleurer, qui sont cette oreille attentive voire l'épaule sur laquelle épancher notre tristesse dont on a parfois besoin. Ce sont ceux-là qui comptent plus que tout, bien souvent plus que les liens du sang. A ceux et celles-là, j'ai juste envie de dire "merci" et "on vous aime".

Et à vous qui, peut-être, subissez les affres d'une ou plusieurs relations toxiques, je vous souhaite plein de courage et, peut-être, un jour, d'avoir la force nécessaire...

...pour vous libérer.



Golden Wendy


74 commentaires:

  1. Bonjour Mélissa

    merci pour cet article tellement juste. Il fait résonner pleins de choses en moi, dans certaines situation j'aimerais pouvoir m'affranchir de ces personnes toxiques mais je n'y parviens toujours pas.

    Je te souhaite d'y parvenir

    Merci encore pour tes mots si justes et si prenant. Te lire fais toujours raisonner des choses en moi, parfois tu me donnes des pistes et des idées pour améliorer mon quotidien, parfois tu met des mots sur les choses que je ressent au fond de moi. C'est un plaisir de te lire.

    Bon courage à toi

    RépondreSupprimer
  2. Merci merci merci... Ca fait du bien d'entendre ca de temps en temps. Je confirme c'est très compliqué de se détacher de ces personnes là... Déjà quand ce sont des "amis" e longue date ou famille, c'est difficile de rompre comme dans un couple, en tout cas moi je n'y arrive pas... J'essaie, quand il.y a une grosse crasse, une de plus, je dis à mon mari que c'est la dernière que je ne veux plus. Mais le temps passe, la personne revient comme une fleur, je me dis que c'est moi qui ait réagit trop à chaud et qu'on pourrait tenter de se revoir... Bref le.cercle infernal. Je relirai ton article de temps en temps en piqûre de rappel!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne visualise pas très bien la métaphore vu que moi je n'ai jamais "rompu comme dans un couple", haha ^^' En revanche les gens qui reviennent comme des fleurs quelques semaines/mois après nous avoir fait une bien belle crasse, ça, on connaît et c'est tellement rageant ! Et puis nous, trop bons, trop bêtes, on replonge et on se refait avoir... ='(

      Supprimer
  3. Coucou Mélissa,

    Je me reconnais à 100% dans ton article : j’ai eu le cas avec 2 très très bonnes amies. L’une appartenait à la catégorie de ceux qu’on rêve de voir changer et l’autre à celle qui changent beaucoup trop.
    C’est difficile, ça fait mal au cœur. Et puis un jour j’en ai eu marre d’être tjrs celle qui prend des nouvelles et attend tjrs d’être contactée ou bien de plus du tout être en phase avec l’amie que j’ai connu, qui n’avait pas l’air de s’intéresser outre mesure a ses proches
    Du coup, je suis celle qui a dit « merde » et je me suis complètement détachée : si elle me contacte tant mieux, sinon tant pis (même si parfois j’ai un pincement au cœur)

    Je pense que tu connais le dicton : mieux vaut être seule que mal accompagnée ...
    Et surtout faire le choix de bien s’entourer et profiter de ses proches

    Bisous, bon courage

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai qu'il vaut mieux être seul que mal accompagné mais parfois le plus dur c'est de s'en détacher parce que même s'ils/elles nous font beaucoup de mal, dans le fond on les aime tellement...

      Supprimer
  4. Salut Mélissa,
    Personnellement je compatie,
    Mon grand père s’est remarié parce que m’avait grand mère biologique est decedee, il y a longtemps
    Mon grand père a eu un accident de vélo, ces moyens étant grandement réduis et le fait qu’il ai peur de perdre la femme avec qui il vit fait qu’il lui cède tout, et cette femme en profite,elle ne veut jamais nous voir, elle ne nous appelle jamais nous disant que cela lui ferait plaisir qu’on vienne, non, elle favorise ses petits enfants, et pas moyens de les inviter chez nous parce qu’elle a toujours autres choses de prévu... Ça fait tellement mal à ma mère, à ma tante, à mes sœurs, à mes cousins et à moi parce qu’on ne peut pas voir notre grands pere, et dans le cas de ma mere,son pere...
    Résultats des courses, c’est ma mère qui est obligé d’appeler pour réserver une date ou MMe semble être disponible...
    Mon grand-père paternel étant décédé, ça m’en ronge de l’intérieur de ne pas pouvoir profiter de mon grand pere maternel pendant qu’il est encore là !!!! :((
    Cette femme se rendra peut-être compte du manque qu’elles nous impose en nous réduisant grandement les opportunités de voir notre grand père !!!!!!
    Pour finir, comme toi sur une note positive, je dirais que ma grand mère maternelle est tournée l’opposé de cette femme, elle est toujours prête à nous rendre un service, nous respecte en fin de compte et est sure FORMIDABLE je crois qu’ils n’y a pas de meilleure grand mère qu’elle :)))
    Tout cela pour dire qu’en tu n’es pas seule à vivre ce genre de chose et que je suis d’accord,.... ça empêche de dormir
    Voilà voilà
    Gros bisous à toi, à Denis et à tes petits bouts ;)
    Et reste forte ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Pas facile comme situation en effet... mais comme tu le dis d'autres personnes dans ton entourage méritent vraiment l'amour que tu leurs portes et ça compense dans un sens !

      Bon courage <3

      Supprimer
  5. Hello Mélissa!

    Ça fait un bail que je n'ai pas commenté. Mais cet article a tout de suite résonné en moi.
    Je te comprend parce que je suis moi-même hypersensible. De ceux qui, au contraire de ce que tu as décrit, réagissent sur le vif, au quart de tour. C'est là que ça se complique pour moi. Pas facile de plaire à tout le monde (de base), encore moins quand on a des réactions que l'on ne mesure/contrôle pas toujours. Certains se fichent de plaire à tout le monde. Je ne vais pas dire que c'est mon but, mais ça m'embête fortement quand c'est le cas.
    Mais je m'éloigne du sujet.
    Les personnes toxiques, on en a tous autour de nous. Et ce que tu décris, je le comprends parfaitement et je le vis également.
    On a pas toujours le choix, pour moi,quand une relation n'apporte plus rien ou pire, qu'elle nous fait souffrir, autant tout arrêter. Alors oui ça fait mal... On est nostalgique de ce que cette personne nous a apporté, de ce qu'elle était, de ce qu'elle représente... Mais parfois cela ne suffit plus.
    La vie est trop dure et trop courte pour se l'empoisoner avec des choses que l'on pourrait parfois simplement balayer d'un revers de la main. Quand ce n'est pas possible d'agir ainsi, qu'il est question d'une personne qui a pris trop de place, cela met plus de temps, cela demande plus d'énergie, cela fait plus de dommages collatéraux... Mais cela est bien souvent nécessaire, malheureusement.
    Ton article résonne aussi en moi pour d'autres raisons.
    Moi aussi je suis dans le même cheminement. Moi aussi j'ai encore (parfois) des scrupules à éloigner les personnes toxiques. Et si il/Elle changeait? Et si je le regrettais? Comment vais-je gérer le manque, la nostalgie? Au final, ce n'est pas si difficile. Et avec le recul, on se rend compte qu'on vit bien les choses. Plus que ça même: on se sent bien. Mieux.
    J'ai 32 ans, cela fait je dirais 5 ans environ que j'ai commencé à repérer et balayer les personnes toxiques de mon existence. Et je me rend compte que beaucoup d'autres personnes le font.
    Et pour finir (il faut bien finir un jour ce commentaire bien que le sujet me passionne) j'ai moi aussi un Denis dans ma vie (ce sont les meilleurs n'est-ce pas?) qui lui aussi est mon roc, mon confident, qui lui aussi tire parfois la sonnette d'alarme, m'épaule, me guide, me conseille. C'est avec lui que je prend mes décisions, pour nous, notre bien-être, et surtout pour notre fille...
    Et j'ouvrirai le débat non pas sur une note positive (oui nous avons la chance d'être également bien entourés) mais sur une question qui m'interpelle et me chagrine: comment préserver ma fille de tout ça, et surtout comment lui apprendre à bien s'entourer sans pour autant l'empêcher de profiter de la vie (et de faire des expériences, elle aussi, car ce sont elles qui nous font grandir et nous façonnent!)

    Voilà Mélissa, j'espère que tu auras le temps de me lire, en tous cas merci pour cette article qui me rassure. On se sent moins seul et ça fait du bien!

    Belle journée
    Belle fin de grossesse à toi

    Lilmok (lilmokai sur insta)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Préserver ses enfants dans de telles circonstances, c'est bien ma plus grosse problématique en effet : d'un côté je me dis que "je ne peux pas les priver de le/la voir" et d'un autre je me dis que si je ne coupe pas les ponts avant qu'il ne soit trop tard, ils souffriront du manque et de l'absence et ne comprendront pas avant des années le pourquoi du comment... triste dilemme surtout qu'on n'y est pour rien à la base =(

      Bon courage !

      Supprimer
  6. Coucou Mélissa,
    Cet article est tellement bien écrit et malheureusement tellement réaliste...
    Je me trouve moi-même dans une relation toxique, avec un membre de ma famille et ça me tué à chaque fois parce que j’ai toujours peur de dire ou de faire quelque chose qui va la vexer et de me prendre beaucoup de reproches en retour.

    J'espère un jour trouver la même force ou toi/vous pour m’en séparer car c’est vraiment quelques chose à laquelle je pense tous les jours et heureusement que mon copain est là pour m'épauler dans ces moments difficiles.

    Tu as su traduire avec justesse toute la complexité de ces relations et d’avoir que l’on est pas seule, ça fait du bien.

    Ça fait un petit moment que je te suis mais c’est la première fois que je commente parce qu’il me semblait important de le faire cette fois-ci.

    Alors merci pour tes mots et tes paroles si bienveillantes.

    Marjorie

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah mais on n'a jamais trouvé la force de couper avec les pires, tu sais, on la cherche encore... Je te souhaite bien du courage même si je suis bien placée pour savoir que s'en libérer, c'est parfois si colossal qu'on n'y parvient pas =(

      Supprimer
  7. Coucou Melissa,

    Ha oui, la difficulté des relations toxiques. Surtout qu’il est très facile de dire : coupes les ponts. Mais quand c’est un membre de la famille (voir 2), ce n’est pas simple. Je connais ce type de relation malheureusement, et j’en subi les conséquences encore. Se retrouver en larme, un samedi aprem, après avoir prévu quelque chose et sinon te fasse comprendre que tu n’es pas prioritaire, qu’on va voir une enieme fois une autre personne que l’on voit tout le temps et donc on annule encore une fois une activité avec toi. Et en même temps tu te prends dans la tronche des : on te voit jamais. Bah, commence par arrêter d’annuler les activités que je propose. Bref.
    Je ne sais pas s’il existe vraiment une solution pour ça. Couper les ponts, laisser faire sans le prendre mal... perso, je n’y arrive pas. Je finis toujours par recontacter pour prendre des nouvelles,... mais finalement on retourne à chaque fois dans le même engrenage.

    Je comprends ton sentiment, et te souhaites de trouver la force de t’en libérer d’une manière ou d’une autre. Je te souhaite également beaucoup de courage à toi et Denis.

    Bon lundi,
    Bisous,
    Lauriane

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Ah oui quand c'est dans la famille c'est quasiment mission impossible ou alors on prend le risque de se froisser avec d'autres et tout part en cacahuète... ='(

      Je suis désolée de voir que tu passes systématiquement "après" alors que comme tout le monde tu as droit à ta place, d'autant plus dans un environnement familial au sein duquel tout le monde devrait être présent pour tout le monde, mais bon... avec des "si" on mettrait Paris en bouteille comme on dit et on ne pourra jamais obliger personne à faire preuve d'amour et d'attention malheureusement.

      Je te souhaite aussi de trouver un jour la force de te détacher de ces relations décevantes mais je sais bien que c'est loin d'être simple...

      Courage Lauriane.

      Supprimer
  8. Bonjour Mélissa,
    Je pense que malheureusement on est tous touché par des personnes toxiques.
    J’ai eu le cas avec une amie, toutes les personnes autour de nous auraient pu dire que jamais on se serait fâché. Et non, on ne s’est pas fâché ! C’est une personne qui aime se faire désirer, tant en amour qu’en amitié, et qui n’hésite pas à être plus distante afin de vous faire accourir au galop. Un jour, j’en ai eu marre, et me suis dit que si elle tenait à moi ça serait elle qui finirait par accourir. Cela fait 8 ans que l’on ne se voit plus...
    Ce qui est très « drôle », quand on me demande pourquoi je ne l’a vois plus, je peux répondre très clairement pourquoi. Mais je sais, par un ami commun, qu’elle ne sait pas l’expliquer...
    Quand je repense à cette amitié je me dis que c’est quand même triste. Je crois profondément en l’être humain, et je me dis que tout le monde peut changer. Mais d’un autre côté, je peux dire que depuis je me sens mieux. Je n’ai plus cette amitié qui me pèse, cette relation où je me remets quotidiennement en question alors que je n’ai pas l’impression de changer de comportement. Pourquoi fait-elle la tête ? Pourquoi m’a t-elle lancé cette phrase incisive ?
    Depuis je choisi mes amis avec soin, et je ne veux plus de relation à sens unique. Je sais que je ne suis pas parfaite, que j’ai moi aussi mes petits travers mais j’espere les maîtriser au mieux.
    C’est dur de prendre la décision de couper les ponts mais il faut savoir parfois se protéger et protéger les siens.
    Préserve toi, toi et ton petit bout à naitre. Bonne fin de grossesse.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je connais bien aussi les déceptions amicales et je compatis, c'est vraiment pas évident même si perso je trouve ça encore un peu moins galère à gérer émotionnellement que quand on parle de liens du sang et qu'on se tape toute une partie de la famille pour nous faire la leçon au passage... mais ça veut pas dire que mettre de la distance avec un ou une amie soit chose aisée, surtout qu'à la base, les amis, on les a choisis... ='(

      Tu as raison, se protéger c'est primordial pour être bien, mais ouvrir les yeux sur ce genre de relation c'est terriblement blessant.

      Supprimer
  9. Bonjour Mélissa,

    Merci infiniment pour cet article qui libère la parole et soulage le cœur. Savoir qu'on est "pas la seule" à vivre ça, c'est rassurant.

    De mon côté,j'aimerais beaucoup avoir assez de force mentale pour mettre des distances avec ma propre mère. Toxique, manipulatrice et jugée "mauvaise" par ma psychologue. J'ai 25 ans, je suis maman et elle me pourrit littéralement l'existence. Depuis que ma fille est née, c'est pire. Chantage affectif (j'ai acheté un jouet à ma petite-fille, donc je VEUX l'avoir en garde), réflexions à mon égard (ta couleur de cheveux est moche, t'as des vergetures, t'es trop maquillée..) ou même des critiques sur mon appartement ! (Quelques miettes sur la table ou une chaussure qui traine par exemple). Je n'en peux plus, je ne la supporte plus. J'ai beau être indépendante, travailler et payer mon loyer, elle me traite comme une moins que rien. Je suis atteinte d'une maladie chronique qui détruit progressivement mes articulations. Je me fais opérer dans une semaine d'ailleurs. Et bien elle a eu le culot de dire à mon conjoint que "vivre avec une handicapée, c'est pas une vie, peut-être qu'il pense à me quitter, etc..". Et à moi, elle me répète que je vais avoir mal et que je ne pourrais rien faire seule.

    Heureusement que ma fille va à l'école, car elle aurait tout fait pour me la piquer. Lorsqu'elle était petite et que je n'avais pas encore de place en crèche, elle la gardait un jour sur deux, en alternance avec la mère de mon amoureux. Quand je récupérais ma fille, elle était insupportable, capricieuse et de très mauvaise humeur. Tout le contraire de ce qu'elle est habituellement à la maison.. La faute à ma mère qui lui cède tout, qui fait passer le moindre de ses désirs avant tout et qui a failli en faire une gamine pourrie gâtée. J'ai rectifié le tir avec mon chéri, mais dès qu'on partait de chez elle, elle disait "Ben oui ma pauvre chérie, maman est méchante avec toi heeeein. T'es mieux avec ta mamie d'amour !".

    Ça va jusqu'au harcèlement téléphonique, même au boulot. Si j'ai le malheur de ne pas répondre, elle m'en met plein la tête ou elle me fait culpabiliser. Du coup je me sens mal, je m'excuse mais je sais que je ne devrais pas.. Ça me pollue le quotidien. Je suis comme un oiseau dont on tient les ailes pour ne pas qu'il s'envole.

    Je ne tiens plus. On a déjà déménagé pour sauver notre famille et mon couple, mais c'est tout de même difficile de se défaire de ses griffes. Bref, désolée du roman, il fallait que je vide mon sac..

    Encore merci pour cet article criant de vérité. Gros bisous !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Noémie ! Je suis tombée sur ton commentaire et j'avoue qu'il m'a pris aux tripes. Je te souhaite plein de courage pour arriver à t'éloigner de ta mère (respective), la vie nous met parfois devant de drôles d'obstacles et il faut toujours garder en tête qu'ils vont nous apprendre quelque chose qui nous fera mûrir. Je suis certaine que tu mérites beaucoup plus de compliments que de reproches comme elle le fait à ton égard... Soit forte et penses fièrement à cette jolie famille que tu as constitué avec ton amoureux 😘

      Supprimer
    2. Coucou Noémie,

      Quelle situation extrême et difficile ! Tu m'étonnes que ça te pourrit la vie et que ça a une mauvaise influence sur votre fille ! Tu es drôlement courageuse, tout ça doit vraiment t'empêcher de dormir et ses phrases à la "regarde comme je suis gentille alors que maman est méchante", je trouve ça d'un irrespect sans limite !

      La distance est un excellent début mais il est clair qu'il vous faudra rester forts et fermes pour ne pas vous laisser voler votre enfant si c'est véritablement la façon dont elle se comporte... Il va sans dire que c'est là une relation des plus toxiques et je te souhaite beaucoup de courage pour parvenir à la gérer voire à la stopper totalement.

      Supprimer
  10. Bonjour Mélissa,

    D'abord bravo pour cet article écrit avec beaucoup de justesse et d'émotion. Je me reconnait beaucoup dans ce coté hypersensible sous une carapace, une amie me qualifie souvent d'ourson en guimauve : tout mou dedans avec une carapace autour !

    Je n'ai pas la sensation de vivre une relation toxique mais malgré tout lire ce genre d'article permet d'être plus attentive aux gens qui nous entourent et à la nature de nos relations avec eux.

    Je vous souhaite à toi et ton mari de pouvoir trouver des solutions saines qui vous permettrons d'être libérés de ces relations toxiques, il me semble u'il n'y a pas de solution universelle type "envoyez tout balader !" mais plutôt que chacun trouve une solution qui lui convient en fonction de son caractère.

    Merci pour cet article plein de bienveillance !

    Annabelle

    PS : Je te suis depuis de nombreuses années (avant même ta 2ème grossesse ..) mais pourtant c'est la 1ère fois que je laisse un commentaire. D'abord parce que cet article m'a beaucoup touché ; et d'autre part car j'ai pris conscience de l'importance d'un commentaire pour votre métier avec les story snapchat de Carnet Prune.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Annabelle,

      Des ours en guimauve, on est plein à en être : tout le monde nous imagine rigides alors que dedans c'est mou à souhait, mais ceux qui daignent percer la carapace ne sont pas bien nombreux...

      Merci pour ton message en tout cas et bienvenue (enfin !) dans les commentaires, c'est effectivement très important pour moi et pour les autres créateurs de contenu de pouvoir échanger avec vous et de tisser un vrai lien via les commentaires, c'est comme ça que se bâtit et s'entretient une relation de confiance avec sa communauté, je serais bien malheureuse si plus personne ne m'écrivait... alors à bientôt par ici j'espère ;-)

      Supprimer
  11. Coucou Mélissa. Comme pas mal de personnes ici, ce texte résonne en moi. Effectivement, on a été ou est tous entourés d'une ou plusieurs personnes toxiques. Et comme tu dis certaines personnes ont même la double palme de toxicité.
    Pour ma part, je suis sensible et j'ai toujours l'espoir que les choses changent, s'arrangent. Sauf qu'au final, on ne peut pas forcer les gens a changer, les choses a s'arranger. Cependant, on peut changer notre comportement, notre intérieur. Du coup, j'ai fait un travail sur moi. Je suis encore en train de le faire (pcq comme tu dis ça ne se fait pas du jour au lendemain). Ce travail sur moi m'a permis de gagner confiance en moi m'as permis de me distancer de certaines situations, de réaliser certaines choses et surtout d'accepter la situation même si parfois ça reste douloureux et que c'est en fait le plus compliqué a faire dans cette histoiee (mais une mère qui n'a jamais été maternelle ne le sera jamais, et qui a toujours été tourné vers sa propre personne ne changera pas tant qu'elle ne l'a pas décidé), de me recentrer sur les personnes positives, d'assumer mes choix sans forcément me justifier. Je crois aussi que le fait d'être actuellement enceinte m'aide a avoir cette confiance, pour me protéger moi mais surtout pour la protéger, elle, ce petit être qui grandi en moi, et qu'elle grandisse dans un environnement bienveillant et que je considère comme équilibré. Le yoga, la sophro, la méditation m'ont beaucoup aidé sur ce chemin là. J'espère que tu trouveras ce qui te correspond pour trouver la force de te distancer des gens toxiques même si c'est un travail long et difficile. Merci pour ce texte Mélissa :)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Anne-Sophie,

      Je constate que ce texte résonne en beaucoup d'entre vous, en effet... c'est aussi pour ça que j'avais besoin de le coucher ici, parce que je sais que c'est libérateur pour moi et pour ceux qui me lisent.

      Ta démarche me semble aussi saine qu'efficace, je suis heureuse de lire que tu as trouvé de quoi te préserver de ces relations toxiques, d'autant plus que tu es enceinte. Je te souhaite de vivre une magnifique grossesse loin des affres de ces gens qui oublient ou se fichent du mal qu'ils font autour d'eux. Tu as bien raison, se recentrer sur ceux qui méritent le plus notre attention c'est une des clefs pour avancer.

      Supprimer
  12. Coucou,
    Nous sommes toujours là !! :D

    Heu ben ! Ce texte a fait écho en moi...
    J'ai ma meilleure amie si elle l'es vraiment encore qui a changé est devenue différente et on ne parle pas d'évolution. Je ne la reconnais plus. On était super proche de disait tout meme si on était loin l'un de l'autre. Les années ont passé, des évènements se sont déroulés et des cassures sont apparues. Pendant 2 ans nous ne nous sommes plus parlé et si on se parlait ça finissait en dispute avec bcp de reproches d'un cote comme de l'autre.
    Cependant, j'en ai pleure été triste et pourtant tout ça ne l'affectait pas tellement comme si ça lui était egale que je ne sois plus là pourtant je l'aimais cette amie. J'essaie encore de faire des pas vers elle qui neservenne à rien vu que je m'adresse mnt à une inconnue et ça fait mal de ne plus reconnaître la personne qu'on a aime à qui on s'est confié et qui me connaissait presque aussi mieux que moi.
    Pas facile d'exprimer une perte par message car c'est vrai mine de rien ces gens toxiques ont a eu des sentiments pour eux et c'est difficile de se dire qu'il ne faut plus penser à eux et sen défaire pour aller mieux ! Je n'y arrive toujours pas !

    Bref, tout ça pour te dire qu'on te lira encore longtemps et que tes textes sont vraiment réels et on a vraiment l'impression de parler a une amie même si on ne se connait pas vraiment.

    Gros bisous,

    Aurore

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je vois très bien de quoi tu veux parler, et ces sentiments sont compliqués à encaisser quand il s'agit d'amies avec lesquelles on a vraiment été très proche et complice... moi aussi j'ai connu ça et cette sorte d'indifférence de l'autre côté quand toi tu essaies de comprendre ce qui se passe pour arranger les choses. C'est pas facile à vivre mais bon, on finit par s'en remettre, je crois (j'espère ?).

      Bon courage et merci pour ton témoignage, Aurore.

      Supprimer
  13. Hello Mélissa,

    Malgré les circonstances de cet article, c’est un vrai plaisir de lire ta plume de nouveau. Je suis friande de tes vidéos, mais j’aime encore plus te lire !

    C’est étrange car je ne me retrouve pas (une fois n’est pas coutume) dans ton article... pourtant, je me définis également comme hypersensible, c’est même un handicap la plupart du temps pour moi.
    J’ai vécu des relations toxiques, amicales, amoureuses, et familiales. A un moment, j’ai juste dit « stop ». C’etait Très difficile, car finalement se retrouver seule (j’étais déjà à l’étranger, loin de la bienveillance de mes parents) du jour au lendemain, c’est comme chuter dans un escalier : tu tombes de haut, tu ne sais pas combien de temps tu vas tomber, mais tu sais que tu auras encore plus mal et peur en arrivant en bas.
    Par contre, magie, l’homme que je vais épouser samedi prochain m’a approchée il y a 4 ans lorsque je me suis éloignée de ces mauvaises personnes. Et il m’offre aujourd’hui, avec mon fils, mes parents et mon frère, tout ce dont j’ai besoin !
    Aujourd’hui, je préfère passer pour la méchante auprès des autres en préservant mon cœur et ma famille, plutôt que d’offrir ma confiance qui a toujours fini par être bafouée. Cela fait très prétentieux peut-être, mais celui où celle qui veut me connaître doit creuser derrière ce masque hautain pour découvrir une personnalité très chaleureuse et dévouée.

    Maintenant, le chantage affectif n’a plus aucune prise sur moi (« mamie a mal pris le fait que.. », ben si elle prenait le temps d’envoyer un e-mail, elle saurait qu’on est occupés, et si elle l’a mal pris, ça ne regarde qu’elle).

    Je pense que la vie est vraiment trop courte pour se préoccuper des gens qui ont besoin de vampiriser les autres pour exister, car l’humain, par nature, ne se réjouit pas du bonheur des autres lorsqu’il est malheureux.
    Je n’en suis personne pour te donner de conseils, chacun son vécu, mais ta petite famille (ton mari et tes 3 bébés ) sont tout ce qui compte, dans t’oublier bien sûr.

    « L’enfer, c’est les autres » Sartre

    Avec toute ma bienveillance, je t’envoie plein de courage et j’espère que tu trouveras tes réponses bientôt !

    Bises,

    Caroline

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Caroline,

      C'est amusant que tu cites cette phrase de Sartre, j'en ai fait le titre d'un chapitre de mon prochain livre, justement - mais je n'en dis pas plus, tu verras ça en février ;-)

      Vu le temps qu'il m'aura fallu pour te répondre, je crois que des félicitations pour ton mariage sont de rigueur, alors FÉLICITATIONS ! Choisir un conjoint qui nous comprend et nous aime sans détour et sans chercher à abuser de nous, c'est une véritable bénédiction et c'est entre autres ce qui me permet, à moi aussi, de garder la tête hors de l'eau quand j'ai l'impression que trop d'autres cherchent à me faire couler par tous les moyens.

      J'aimerais pouvoir parler comme tu le fais, m'imposer et me préserver comme tu sembles y parvenir, mais pour le moment ça ne marche pas, je suis trop sensible et j'ai un vrai problème de culpabilité chronique, je suis la proie facile du chantage affectif... j'espère réussir à changer ça un jour.

      Supprimer
  14. Bonjour Mélissa,
    Après une petite digital detox cet été (ça fait le plus grand bien !), je suis de retour devant mon écran et découvre avec plaisir que tu as dégainé ta plume ! Même si le sujet est plutôt négatif, je pense que ça doit avoir un effet cathartique pour toi... Et comme je te comprends ! Moi-même hypersensible, j'ai tendance à prendre tout bien trop à coeur, et parfois ça me bouffe. On a beau se dire que les personnes toxiques, il faut les faire sortir de sa vie, ce n'est pas toujours évident, surtout quand il s'agit de la famille, d'amis de longue date, ou de gens qu'on côtoie tous les jours (collègues par exemple). Alors je m'efforce au maximum de me blinder pour que ça m'affecte moins, et le temps passant, arrivée à l'aube de la trentaine, je pense que j'y arrive un peu mieux qu'avant. Mais il y a quand même des fois où une remarque déplacée, parfois lancée l'air de rien, va complètement me plomber, car j'ai tendance à me remettre en question dès qu'on me reproche quelque chose... Je ne pense pas qu'il y ait de solution miracle mais pour moi ce qui fonctionne le mieux c'est de ne pas garder cette tristesse (car oui, c'est bien de cela qu'il s'agit, selon moi en tout cas) pour moi toute seule, et d'en parler à quelqu'un de très proche, le plus souvent mon chéri, parfois ma maman ou meilleure amie. Et même si ça ne règle pas le problème, ça fait un bien fou. Et c'est à double-sens, car eux aussi quand ça ne va pas se confient à moi. Ça permet de se délester un peu de ce poids, et ça va tout de suite déjà mieux je trouve. Je te remercie de partager avec nous tes réflexions pourtant intimes, on se rend compte qu'on est tous dans le même bateau, bravo pour ton courage, ça ne doit pas être facile d'exposer ses sentiments comme ça... Mais en temps que communauté de lecteurs/trices on peut se serrer les coudes et se soutenir ! Je trouve que ce monde manque cruellement de bienveillance, alors on pourrait en partager un peu ici... J'espère que tes soucis avec ces personnes vont s'arranger, et si ce n'est pas le cas essaie de te concentrer avant tout sur les personnes qui te font du bien, ton mari, tes enfants, tes vrais amis sur qui tu peux compter !
    Belle journée à toi et à ta petite famille,
    Bises
    Stéphanie

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Moi aussi j'ai tendance à me remettre en question dès qu'on me reproche quelque chose même quand c'est pas vrai, même quand c'est injuste... je crois que c'est de nature mais je te rejoins : ça bouffe le moral et à moins que plusieurs autres personnes ne me rassurent en me disant "mais non, t'y es pour rien, laisse couler", bein j'ai du mal à comprendre que le problème ne vient pas de moi...

      Plusieurs de mes amies donc et mon mari le premier, sont comme pour toi des référents et me permettent de vider mon sac quand ce genre de situation me tombe dessus, pour m'aider à regarder les choses d'une autre perspective, pour me permettre de ne pas immédiatement me remettre en question avec toutes les larmes et la culpabilité qui vont avec... Sans lui, sans elles, je ne sais pas où j'en serais à ce jour. J'ai déjà vécu 3 situations assez extrêmes dans ce genre et si mon mari et mes amies ne m'avaient pas ouvert les yeux et "prouvé" par A + B que je n'y étais pour rien, je pense que j'aurais sombré dans la dépression.

      Merci pour ta bienveillance Stéphanie en tout cas, effectivement même si on n'est finalement des inconnues les unes pour les autres, on est aussi une communauté qui se serre les coudes d'une manière unique et insolite mais efficacement quand même.

      Supprimer
  15. Coucou Melissa je dois Je pense te dire merci pour cette article qui tombe pile au bon moment ... En effet la grossesse enfin arrivée je me rend compte que en plus d'être le vilain canard de la famille depuis des années... Nos bébés a venir seront tout aussi rejeté ... Je me suis prise comme un gros point d'arrêt et poignard dans le cœur... Je n'arrive pourtant pas à me dire, coupe les ponts pour ton bien et surtout celui des bébés à venir ... �� Je leur cherche des excuses alors qu'il n'y en a aucune de vraisemblable... Non ils ne changeront pas de comportement avec moi quand elles seront nées et cracheront aussi leur venin sur notre famille qu'on se construit... Après 7 années ensemble mais surtout 5 années d'essais ayant laissé des anges sur leur passage (ils ne savent que pour nos jumeaux anges pas pour les autres fois ...) ils devraient être heureux que je sois enfin heureuse épanouie et que ma grossesse est pu continuer même si très compliquée et donc vraiment surveillée Je n'ai eu que reproche et non soutien de la part de personne qui ont eu le rôle de parent pour moi jusqu'à 15 ans ... Ça me blesse énormément alors là pendant ma grossesse je fais tout pour ne pas y penser .. Mais je sais que les ponts se couperont sûrement douloureusement pour moi mais se couperont... ��
    Néanmoins, j'aurais nos bébés ma famille tant attendue et désiré je me serais battue seule avec mon chéri bien sûre et je ne leur devrait rien. Ma fragilité et mon hyper émotivité, sensibilité ils la connaissent pourtant bien.. Jaffronte les épreuves que cette grossesse si précieuse nous a imposé avec les hauts et les bas mais avec l'aide de mon chéri. Et je sais désormais sûre et certaine qu'il sera le pilier de ma vie de notre famille et que l'on sera tous les 4. Je sais aussi et surtout qu'il sera un super papa et que je n'ai pas à m'en inquiéter le moins du monde. Je ne doute pas que nous pourrons y arriver seule sans famille respective. Après tout vaut mieux ne pas être entourée que mal non...?? ��

    J'avais essayé de te mp sur insta pour essayer d'en discuter avec toi ����
    Bisous Melissa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Lucy, tout d'abord je tiens à te dire toutes mes félicitations pour ces bébés tant attendus !

      La situation que tu traverses avec ton entourage est loin d'être simple, mais pour ton bien et celui de tes bébés, il faut impérativement que vous vous préserviez de toutes ces mauvaises ondes. Essaie à tout prix de t'en détacher, entoure-toi de personnes qui t'aiment et son positives, passe du temps avec ton amoureux et concentrez-vous sur tout ce qui vous arrive de bien.

      Mieux vaut être seuls que mal accompagnés en effet, et le plus important c'est vous quatre, toi, ton amoureux et vos bébés.

      Plein de bonheur avec vos jumeaux ma belle.

      Supprimer
  16. Bonjour Mélissa,

    Ton écriture m’emporte à chaque fois que je te lis. Tes conseils, tes mots, tes réflexions et surtout ton expérience m’apportent énormément. Je suis attristée de voir que tu ne reçois pas l’amour, l’attention des personnes que tu souhaiterais et surtout de voir que toi aussi tu es ébranlable. Je suis dans une période un peu transitoire ces temps-ci, les choses et les gens perdent de leur magie à mes yeux. Ça me fait peur.
    Mon cœur avait envie de te parler pour une fois alors je l’ai laissé. Je te souhaite sincèrement beaucoup de bonheur et d’epanouissement dans ta vie de couple, de maman, amicale et professionnelle. Parfois il faut simplement prendre un peu de recul pour voir la chance que l’on a d’avoir ce que l’on a...

    J’ai hâte de te lire et de te voir de nouveau.
    Léa

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Merci pour tes mots, Léa.

      Je me concentre sur l'amour de ceux qui comptent le plus à mes yeux : Denis et mes trois garçons. Rien n'a plus de valeur que ça et on s'aime tous d'un amour inconditionnel qui compense largement tout le reste.

      Supprimer
  17. *s'installe dans le fonds de la salle car elle n'est pas venu depuis belle lurette et veut passer inaperçue*

    Merci pour cet article Mélissa et pour nous rappeler que les relations toxiques sont partout et que, malgré le fait qu'on les identifie parfaitement, il n'est pas facile de faire une croix sur la/les personne(s) qui nous en font voir des vertes et des pas mûres. Le pire dans tout ça c'est que certaine de ces personnes ne se rendent pas compte de leur comportement ou de son impact (ou alors te font des excuses qui manquent de sincérité).

    Personnellement j'ai coupé tous les ponts avec une personne et j'ai grandement diminué mes relations avec une autre et je ne m'en porte que mieux. J'essaye aussi d'estimer l'impact de ces relations sur ma santé mentale et sur la façon que j'ai d'interagir avec les autres et y a un peu de dégâts ^^ (mais j'apprends à vivre avec :))

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oh tu peux venir au premier rang, je ne punis pas ceux qui ne sont pas venus depuis longtemps, on n'est pas à l'école, tout ça reste très facultatif ;-)

      Ah, les "désolée... MAIS !" je connais tellement bien ! Je crois que c'est l'un des trucs qui me gavent le plus, c'est tellement hypocrite dans le fond.

      Supprimer
  18. Bonjour Mélissa.
    Je crois être de ces personnes qui ne s’embarrassent pas de relations toxiques et même juste compliquées. Après avoir vécu 4 ans avec un conjoint hautement toxique, j'ai réussi à m'en sortir (grâce à mes amis et ma famille) et depuis, je refuse de retomber dans le même type de relations. Ca m'a fait tellement de bien de n'être plus entourée que de personnes aimantes et bienveillantes ! Alors oui, des amitiés en ont pâtis, mais je me sens bien mieux ainsi. C'est très égoïste et j'en ai parfaitement conscience... J'aimerais te conseiller deux podcasts de développement personnel qui sont vraiment très intéressants : https://changemavie.com/
    et https://sesentirbien.coach/podcast/46/
    Peut-être y trouveras-tu quelques clés pour moins souffrir de cette situation.
    Courage et bonne fin de grossesse :-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Dis donc, tu sembles avoir bien plus de poigne que moi, je t'envie ^^'

      Supprimer
  19. Merci pour cet article. Je m'y retrouve tellement... avoir des insomnies, se poser mille questions c'est tout moi. Mon mari me dit toujours arrête tu es à la seule à vouloir que les choses s'améliorent quitte à toujours te plier en 4 pour des gens qui n'en valent pas la peine ou s'en foutent. Mais voilà je n'y arrive pas et prend sûrement trop à coeur les choses. S'apercevoir que les autres s'en foutent c'est dur surtout quand c est la famille ou amis proches. Je reste moi même je continuerais sûrement à souffrir mais c'est comme ça et je me dis finalement ils sont à plaindre car c'est eux qui sont sans coeur pas nous.
    Bisous et encore merci pour cet article

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. On est pas mariées avec le même type, dis moi ? Non parce que le mien aussi me dit tout le temps "arrête, tu es la seule à vouloir que les choses s'améliorent quitte à toujours te plier en 4 pour des gens qui n'en valent pas la peine ou s'en foutent"... Dans l'absolu tu as raison, on en souffre mais au moins on peut se targuer d'avoir du coeur à toujours s'inquiéter du bien être des autres, parfois au détriment du nôtre...

      Supprimer
  20. Coucou Mélissa,
    "ceux qu'on rêve voir changer" m'a fait penser à ton père, en me basant sur un de tes précédents articles. Je ne sais pas si c'était lui la personne destinée à ce paragraphe, mais si c'est le cas et bien je trouve ça triste évidemment. Quelques soient ces personnes je suppose qu'on en a tous dans son entourage.
    Sur ton article qui parlait de tes retrouvailles avec tes amies de lycée, je t'avais fait part de mes sentiments quant à mes anciennes amies de lycées qui ne donnent plus aucune nouvelle et qui ne revenaient que pour demander quelque chose. C'est dur de couper les ponts, ça fait toujours mal en y repensant mais quand les personnes n'en ont rien à faire de toi, c'est pour le mieux. Evidemment je parle du côté des ami(e)s, pour la famille c'est bien plus facile à dire qu'à faire. Mais courage, tu as ton mari, tes enfants et ta VRAIE famille ainsi qu'un entourage formidable qui garde même vos enfants pour vous permettre de partir en vacances.Et tu connais l'adage : on ne choisit pas sa famille, mais ses amis oui!

    à bientôt

    Marine

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne vais ni confirmer ni infirmer clairement tes déductions, Marine, vu que le propos n'est pas de "viser" nommément qui que ce soit, mais bon, disons que tu es plutôt perspicace, malheureusement.

      Tu as bien raison en tout cas, on a choisi nos amis et parmi eux il y en a beaucoup qui valent de l'or et ne nous on jamais laissé tomber ni déçus.

      Supprimer
  21. Bonjour Mélissa !

    Je ne commente que très rarement tes articles et/ou vidéos (une des fois où je me souviens pour sûr ,c'était sur ton désir d'enfant dès ton plus jeune âge) mais j'échange avec toi quelques fois sur Twitter. Mais je commente aujourd'hui car je me vois un peu dans ton article et je sais à quel point ça peut être difficile de se libérer de ces personnes là. Aussi, pour toi, ou pour tes abonnés, je conseillerai les livres "Parents toxiques" et "Ces mères qui ne savent pas aimer" de Susan Forward car qu'on suive une psychothérapie ou non, voit écrit noir sur blanc ces situations, qu'on est pas seul, qu'on ne se fait pas de film, ça aide, même si ça fait mal et qu'on en était conscient.
    Merci d'écrire cet article qui, j'en suis sûre aidera beaucoup de monde.

    Bon courage à toi, à Denis et à tes enfants.
    Et pour finir sur une jolie note, profite-bien de la fin de ta grossesse !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Faute de pouvoir me libérer comme je l'aimerais de ces personnes-là, disons que cet article m'a déjà permis de libérer mes pensées et mon ressenti et crois-moi déjà c'est beaucoup. Et rien que de lire vos commentaire, TELLEMENT nombreux et faisant TELLEMENT écho à ce qu'on vit, c'est cathartique.

      Merci pour ton message Léopoldine <3

      Supprimer
  22. Bonjour Mélissa,
    Juste un petit mot de soutient pour ma part, je ne vais pas épiloguer car je suis d'accord avec ce que tu as écrit. C'est sûr que le mieux serait de couper définitivement les ponts avec les personnes toxiques mais quand on est une bonne personne, gentille et attentionnée, on n'y arrive tout simplement pas. Je comprends, je suis passée par là mais j'ai réussi, à peu près parce que j'espère toujours, à passer au dessus et de me dire que ce n'est pas moi le problème, ce sont eux, car j'ai donné tout ce que je pouvais donner pour leur montrer que je tenais à ces personnes.

    De gros bisous Mélissa et beaucoup d'ondes positives car la venue de petit renard approche et qu'il faut être le plus en forme pour ça ;)

    RépondreSupprimer
  23. Coucou ma belle !
    Je ne suis pas forcément une grande lectrice de blog mais ça fait plusieurs fois que je me penche sur tes articles et que je me reconnais totalement dans tes situations malgré nos différences ! Il y a quelques mois, j'ai réalisé que la relation que j'entretenais avec ma meilleure amie était toxique... Plus de 7 ans d'amitié forte, toujours collées l'une à l'autre puis du jour au lendemain, plus rien, ou alors des messages toujours plus rabaissant et culpabilisant à mon égard ! Un jour ça a pété et j'ai décidé de dire STOP une bonne fois pour toute parce que je ne pense pas mériter ces mots durs et désagréables... Je ne vais pas te dire que c'est facile... Ouhlala non j'en ai parlé à chaudes larmes, encore maintenant j'ai mal au cœur, que ça se soit termine comme ça bien sûr mais finalement si tu savais le soulagement que je ressens au fond �� Plus d'appréhension de savoir de quelle humeur elle va être aujourd'hui, plus d'appréhension tout court et ça fait du bien ! Elle m'a recontacté il y a quelques jours pour qu'on discute et mon entourage pense que c'est une bonne idée, moi je n'ai pas envie, pas envie de me relancer la dedans alors que je retrouve mon équilibre... Je ne sais pas quoi faire mais en tout cas ton article résonne fort fort fort en moi �� J'espère que toi aussi tu auras la force de te libérer de tout ça, merci d'avoir su mettre des mots sur mes questionnements aussi ! Belle journée ��

    RépondreSupprimer
  24. Salut Mélissa,

    Comme tout le monde, je visualise très bien ces relations toxiques dont tu parles. Je ne suis pas du tout hypersensible comme toi donc j'ai sûrement beaucoup moins de mal à laisser partir les choses. Je pars du principe que si une relation n'est pas respectueuse et réciproque, elle n'a aucun intérêt. C'est toujours dur de dire au revoir à une relation, surtout familiale. C'est tellement ancré en nous que les liens du sang doivent être forts et inaltérables que c'est difficile d'y mettre en terme. Mais je pense que c'est une mauvaise chose de se dire que l'on est obligé que garder des liens avec telle personne car elle fait partie de notre famille. Comme tu l'as expliqué, même au sein de notre propre famille, tout le monde n'est pas toujours bienveillant envers nous. Alors pourquoi s'entourer de personnes qui ne nous veulent pas toujours du bien alors que l'on connaît d'autres personnes merveilleuses sur qui on peut toujours compter, comme nos conjoints par exemple ? Cependant, je pense aussi que selon le lien de parenté et les relations que l'on a eu avec la personne, c'est plus ou moins difficile de lui dire au revoir. Ce sera forcément plus "simple" avec un cousin éloigné qu'avec ses propres parents. Mais être de la famille n'est jamais une raison pour faire du mal à quelqu'un donc je te souhaite de réussir à te détacher de ceux qui ne te méritent pas pour te concentrer sur les personnes qui en valent la peine et qui t'aiment sincèrement, même si c'est difficile.

    Je t'embrasse et je te souhaite plein de courage pour le reste de ta grossesse. :)

    RépondreSupprimer
  25. Je t'ai lu, j'ai pensé à mon entourage, je suis répartie sans commenté car après tout....On s'en fou! J'ai checker mon insta et je suis tomber sur les publications d'une de mes (trop peu nombreuses)....meilleures amies,et je suis revenue ici! Pour parler de celle qui appartient depuis sa rupture à la catégorie de ceux qui on totalement changer! Qui sous entend qu'avec nous elle s'est fait Chier (son ex est le meilleur amie de mon homme depuis 15ans, on est les entremeteur) et que maintenant elle connaît la vrais vie (#sebourrerlaggleenfestivale) avec des nouveau potes du tonnerre!bref....un coup au moral un coup dans le coeur car je repense aux autres amies et je réalise que depuis que je suis maman je n'ai plus de véritable amie autour de moi, celles qui reste ne semble pas accepter ce que je fait pour elles, genre relation unilatérale (des futures mamans par exemple que je soutien, conseils, pour qui je propose de mon temps pour les voir, ect..). mais que j'ai l'impression de déranger en permanence!
    Alors je me met en retrait je laisse couler enbeaucoup disant je m'en fou et quelque semaine après je retente de prendre contact, toujours, continuellement!
    Et je commence à me croire socialement handicapée!

    Bref (#bis) je me sent seule, atrocement seule malgré ma fille et mon chéri! Mais sa ne compte pas amicalement parlant hein?

    Merci Mélissa!Merci...
    Sa ne me rassure pas, mais je me sent moin seul!

    RépondreSupprimer
  26. Merci Melissa, pour ce superbe article. Je me reconnais tellement dans ce que tu viens d'écrire. Cet article a dû certainement te faire un bien fou à écrire, il est libérateur. Pour ma part, je suis l'enfant unique de parents toxiques, et c'est l'enfant intérieur qui est toujours fragilisé et en attente de l'amour de sa mère. Des parents égocentriques, peu emphatiques et qui te culpabilisent toujours. Cela m'a valu plusieurs années de psychanalyse pour essayer de sortir de leur désamour et de leur égoïsme et indifférence à mon égard. Toujours responsable de leur manquements mais jamais victime. C'est un cercle vicieux qui fait entrer le mal et la culpabilité de n'être pas leur enfant idéal. Je ne compte plus mes déceptions et mes attentes malheureusement. Et je garde une profonde colère à leur égard.
    Cependant et si on y regarde de plus près, je gagne une grande fierté d'être la personne que je suis devenue. sans eux quel adulte serais devenue ? Le goût des autres, une grande volonté et indépendance. Une force intérieure très puissante et à la fois une extrême sensibilité (ce qui est une force), le goût du bonheur, aller vers des activités et des challenges qui me portent et m'enrichissent (Je suis happy thérapeute) et j'accompagne des femmes à trouver leur équilibre de vie, et une forte capacité de résilience. Je suis consciente de mes forces et de mes fragilités.
    Et pour cela, je ne peux que leur dire MERCI, c'est un pas vers le pardon et l'accomplissement de soi.
    Regardez en vous tout ce que ces épisodes de vie vous ont apporté et vous trouverez votre lumière intérieure et votre force !
    Courage

    RépondreSupprimer
  27. Hello :)
    Merci pour cette article, ça fait toujours du bien de savoir qu'on est pas seul a vivre se genre de relation ...
    J'ai eu quelques amitiés toxiques, dont j'ai réussi je ne sais comment a me sortir ("amie" qui te tire vers le bas, te pousse a faire des choses qui sont contres tes principes, ou qui te vole dans scrupules et te regarde ensuite bien en face).
    Je dois bien reconnaître avoir dis une fois où deux a ma meilleure amie blessé par le comportement de ses amis de lycées , que aussi difficile que se soit il fallait peut être laissé ces amitiés se finir pour ne plus qu'elle souffre. Facile à dire. Je sais.
    Surtout que je m'accroche a une amie d'enfance (23 ans d'amitié) alors qu'elle ne prend jamais le temps de prendre de mes nouvelles ...
    Le plus compliqué reste quand j'entends ma marraine repetré a ses sœurs (ma mère et ma tante) qu'elle n'a pas le temps de m'envoyer un msg sur facebook, mais qu'elle a le temps d'amener le chien chez le toiletteurs ou d'aller boire le café chez les rares ami(e)s qu'il lui reste (les joies des histoires de famille ... Un jour j'en ferai un roman x) )
    J'en suis venu a encaisser beaucoup, j'essaie d'arrondire les angles, mais viens un jour où je fini par sauté à pieds joints dans le plat de spaghetti bolognaise, et a ne plus avoir de remords a mettre fin a une relation qui ne m'apporte que du négatif. C'est dure ça fait mal, mais parfois c'est nécessaires, chaque relation n'a pas pour vocation de durée parfois elle sont juste la pour nous apprendre quelques chose. Et parfois c'est a dire stop...
    Desolée pour ce petit épanchement imprevu.
    De gros bisous a tous le monde et plein de courage pour affronter ses relations toxiques.

    RépondreSupprimer
  28. Merci Mélissa pour cet article merveilleusement bien écrit et qui malheureusement correspond 100% à ce que je vis aussi ... J'ai beaucoup de mal à m'imposer et à dire ma façon de voir les choses à des amis de longue date/famille qui m'apportent parfois plus de mal que de bien.. ce n'est pas toujours facile d'être celle qui fait tous les efforts et de n'avoir rien en retour voir meme parfois du négatif et des reproches. J'aimerai un jour avoir le courage de dire ce que j'en pense sans me préoccuper de la réaction que ça produira, mais pour l'instant je n'y arrive pas. Je me sens naïve d'espérer un léger retour de ces personnes et je m'en veux pour ça... enfin merci pour ton article qui a résonné en moi et m'a permis de voir que je n'étais pas la seule à vivre ça et à ne pas arriver à me détacher de ces personnes que je connais depuis si longtemps..
    courage et bisous à toute ta famille !!
    Anaïs

    RépondreSupprimer
  29. Vraiment, mille merci à toi pour cet article.Il est parfois difficile d'identifier les personnes toxiques, mais il est, à mon sens, encore plus difficile de s'en détacher. Toujours la peur de mal faire les choses, de passer pour une affreuse personne, de rendre les choses pires, de blesser l'autre (alors que l'inverse ne lui vient pas à l'esprit)...

    Merci à toi,
    Alizé

    RépondreSupprimer
  30. Coucou Mélissa,

    Comme d'habitude merci !! Merci pour ces articles écrits avec justesse et simplicité.
    C'est un bonheur de te revoir écrire (tes vidéos sont top, ne te méprends pas😉), mais ça me chagrine que tu reviennes avec ce genre d'article parce que comme tu l'as si bien écrit plus haut "on ne vous imagine pas avoir des problèmes" alors que ça semble logique 😊

    Malgré tout, ton article est très pertinent et il me touche également (comme la plupart de tes abonnés vue le nombre de commentaires). J'espère toute fois ne pas vivre entourée de toutes ces catégories de personnes toxiques. J'ai dans mon entourage des personnes qui cumulent plusieurs "types" de toxicité... Malgré tout, ce n'est pas le pire pour moi. Le pire, ce sont les gens qui manipulent d'autres personnes de ton entourage dont tu es proches et qui te connaissent très bien (enfin ça je le pensais avant) et à qui ils font croire des trucs complètement absurdes pour retourner tout le monde contre toi... J'ai beaucoup de mal à m'en éloigner parce qu'ils font partie de ma famille mais à chaque fois que je les vois les bonnes personnes qui m'entourent, me ramassent à la petite cuillère. Ce qui se produit aussi régulièrement, ce sont les personnes qui te reprochent de ne pas prendre de leurs nouvelles alors que tu le faisais mais n'obtenais pas de réponse. Par contre eux ne se gênent pas pour en prendre de toi via d'autres personnes alors qu'ils ont ton numéro ... Ceux là, j'ai laissé tombé et je leur explique quand ils me posent la question S'ils comprennent c'est bien, sinon tant pis.

    Alors je comprends parfaitement ta position, ta situation et l'envie de bien faire que tu as. Je ne sais pas si ce que je vais te dire pourra t'aider mais laisse le temps au temps (je te dis ça alors que je déteste cette expression 😅), je pense qu'il arrivera un moment où vous vous sentirez prêts, Denis et toi, pour "laisser partir" ces personnes même si ça ne sera pas évident.

    Voilà j'ai tout dit 😊

    J'espère en tout cas que cela t'as fait du bien de t'exprimer ainsi "face à nous" et que tu es maintenant apaisée 😊

    Je te souhaite une belle semaine, te fais pleins de bisous et continues comme ça c'est génial ce que tu fais !! 😉😘

    RépondreSupprimer
  31. Coucou Melissa,

    Je suis heureuse que tu aies eu le courage d'en parler et que ça ait pu te libérer et te faire te sentir mieux, même un tout petit peu. Je pense sincèrement qu'avec l'âge et la construction de ton propre petit noyau familial, tu vivras cela de mieux en mieux et apprendras à t'en protéger. Ces blessures ne disparaîtront probablement jamais vraiment mais, déjà, je souhaite de tout mon cœur que tu puisses arriver à ressortir moins blessée de ces situations.

    Je ne m'y attendais pas tellement car je vis à une bien moins grande échelle l'influence de personnes toxiques autour de moi, mais ton article a raisonné en moi. Tu as mis des mots sur ce que je ressens / ai ressenti face à certaines personnes. Certaines sont parties d'elles-mêmes après m'avoir fait trop souffrir, d'autres ne partiront jamais vraiment (c'est ça aussi la famille...). Je crois qu'on en rencontre tous un jour ou l'autre, des personnes comme ça. Je n'ai jamais su comment réagir face à ces personnes. Comme toi, j'accuse les coups, sans savoir comment réagir, de peur de blesser l'autre (c'est le comble !). Le seul moyen que j'ai trouvé, au fond, c'est de m'en éloigner le plus possible. Sauf qu'après on m’accuse de ne pas donner de nouvelles, de ne pas me préoccuper de leur bien-être. Ces gens-là, jamais ils ne penseront au nôtre, de bien-être. Rien que d'y penser et t'écrire ces quelques lignes, j'ai le cœur gros et le stress qui remonte en moi. Et comme je te le disais, je vis cela à une toute petite échelle, alors je ne peux qu'imaginer ce que tu peux vivre. Bref. On est pas seules. Et sache que tu trouveras toujours une oreille attentive auprès de moi <3

    Morgane

    RépondreSupprimer
  32. Merci pour cet article Mélissa, ça fait du bien et me renforce pour ne plus céder aux chantages affectifs, j'ai réussis à éloigné plusieurs personnes toxiques de moi mais pas toutes de mon fils ce qui me tracasse beaucoup.
    Les mots me manque pour exprimer ce que je ressens face a tout ca et j'ai l'impression d'etre devenue tellement dure.
    Je veux éviter tout ce que j ai du supporter à mon fils mais je peux pas le mettre dans une bulles, juste essayer de lui montre qu'on ait jamais obligé de tout accepter, qu'il ne faut pas avoir peur de couper contacte si c est mieux pour notre bien être.

    RépondreSupprimer
  33. Coucou Mélissa,

    Ton article est très intéressant et traite un sujet qui touche, je crois, toutes les personnes au grand cœur. J'ai envie de te répondre simplement en te disant "Apprends à être égoïste". Bon, je te l'accorde, c'est plus facile à dire qu'à faire, mais c'est possible de temps en temps.
    Je pense qu'il faut s'efforcer à accepter certaines situations et surtout prendre du recul assez régulièrement, puis agir en fonction.
    J'ai toujours l'image d'un élastique dans ma tête. Un élastique me rattache à une personne. Cet élastique parfois se tend, puis se détend. Parfois il se casse et c'est fatal. Puis il arrive qu'il se détende d'un coup et la c'est trop. Le but étant de trouver le juste milieu pour accéder au bon équilibre dans une relation.
    En réalité je pense que l'on est tous une personne toxique pour quelqu'un... Mais chacun d'entre nous a le pouvoir de devenir une personne meilleure. L'important étant d’être en accord avec soi pour créer ou entretenir des relations saines. toujours en ayant en tête que la communication reste la base la plus solide dans n'importe quelle situation.

    Je te souhaite de penser à toi, car c'est en pensant à toi que tu auras des résultats. Qui feront plus ou moins mal, certes, mais tu verras que tu seras en accord avec toi-même et que tu y trouveras ton compte pour le bien de tous.

    Belle continuation.

    Noémie.

    RépondreSupprimer
  34. Il y a déjà bon nombre de commentaires sous ce bel article si sincère, et je me permet d'en rajouter un tellement il me parle, à moi aussi...
    Je vis ta situation un peu à l'inverse je dirais. J'ai 25 ans, bientôt 26, et n'ai pas encore d'enfant. Je suis donc celle qui, à chaque vacances, à chaque temps libre, vais rendre visite à tous les membres de ma famille qui de surcoît habitent aux 4 coins de la France. Car voilà, moi tu vois "je n'ai pas d'enfant, c'est plus facile de se déplacer, ça coûte moins cher, et puis je suis la plus jeune je peux bien faire ça, me taper des heures et des heures de trains et de voiture". Je l'ai fait sans rechigner (et même de bon coeur!) mais cette année j'ai de plus en plus de mal, je ne vois pas en quoi je devrais sacrifier tout mon temps et mon argent dans ces visites familiales, alors que personne ne vient me voir en retour ?
    Comme tu l'as si bien dit, c'est dur de voir que les personnes qu'on aime ne font pas d'effort pour entretenir la relation, et trouve sans cesse des excuses... En effet c'est vraiment stressant, et le pire, c'est qu'on arrive à se sentir soi-même fautif !
    Alors merci pour cet article que l'air de rien je partagerai peut-être à mon entourage, si j'en trouve le courage 😊

    RépondreSupprimer
  35. Douce Melissa,

    l'observatrice que je suis est bien embêtée car ton sincère billet m'amène dans une position bien singulière.
    La passionnée de développement PERDONNEL (terme générique) qui l'expérimente passionnément et quotidiennement souhaite partager tellement d'outils merveilleux. Mais comme son nom l'indique cette démarche est personnelle donc te conseiller beaucoup d'approches qui m'ont permises de m'apaiser et m'éclairer est delicat.
    Donc je choisis de te communiquer une chaîne qui se nomme "Tistrya" présente chez mon seigneur Ytube.
    Félicitation pour cette rédaction et partage car il faut du courage pour se livrer à cœur ouvert!
    S'autoriser à penser à soi c'est de l'amour propre et non de l'égoïsme. Et je vais craquer et oser te dire que dans les relations intergenetationnelles il est bon de se poser pour apprendre à distinguer l'attachement qui n'est nullement de l'amour.
    Prenez soin de vous douce Melissa.
    Belle soirée à vous.

    Une simple humaine 😉

    RépondreSupprimer
  36. Coucou Mélissa,
    J'adore ton article, très bien écrit comme toujours un plaisir de lire. Les relations toxiques dont tu parles je vois très bien à 100% ; difficile pour moi de m'en détacher. Etant très hypersensible, je garde tout pour moi. Heureusement que certaines personnes dans notre vie sont bienveillante et sont là pour apporter leur oreille attentive car sinon notre cerveau exploserait. Courage Toi et Denis, pour essayer de passer au dessus.
    Bonne soirée Sindy

    RépondreSupprimer
  37. Merci beaucoup pour cet article .

    Malheureusement je suis dans le même cas que toi. J'ai également des personnes dites "toxiques". C'est une de mes soeurs qui m'a aidé à mettre le mot juste sur ce genre de relation. Et qui m'encourage à m'en éloigner davantage.
    Mais comme tu le dit ce n'est pas toujours facile vu que se sont des proches...

    J'espère pour vous que vous arriverez à vous libérer. Pour votre bien et celui de vos fils.
    C'est pour mon enfant d'ailleurs que j'ai pris des distances avec certaines personnes. Même si dans le fond j'ai encore l'espoir qu'elles changent. Et que je prends le risque d'être encore déçu ou de souffrir.

    Prends soin de toi !

    Bisous

    Bénédicte

    RépondreSupprimer
  38. Coucou Melissa ,

    C'est étrange comme ton article arrive pile dans un moment où je me sent plus concerné que jamais ...

    J'ai été moi même bouffé par des personnes toxique (famille et amis ) alors que ma santé n'est pas des meilleures et le pire c'est qu'ils en jouent ...

    Comment peut on dire a quelqu'un de malade ,qui ne guerira jamais "on a ce qu'on mérite " ?

    J'ai toujours essayée d'aider ces personnes et je reçoit ca en retour .
    Ca fait tellement mal , tellement que ma santé est encore touché.

    J'ai limpression en lisant ton article de lire le fond de moi , de mon coeur , de ma tête..


    J'ai recemment eu a couper les pont avec une grande partie de ma famille , je me lève chaque jour et me couche avec ces mots que l'ont ma dit .
    Je ne sais pas encore quand tout ca me laissera en paix , mais je comprend a quel point c'est difficile .
    On m'avait aussi souvent dit laisse les tombé mais je n'y arrivais pas .
    Il a fallut des choses extrêmement méchante et impardonnable pour que j'y arrive .


    Je vous souhaite énormément de courage pour arriver a calmer tout ça.

    Bisous
    Margaux

    RépondreSupprimer
  39. Bonsoir Mélissa,
    Aussi étonnant que cela puisse paraitre pour un article "défouloir" il est vraiment très beau & sensible ! Je connais ça, malheureusement pas au niveau des amis que je choisis (si tant est qu'on les choisisse) minutieusement, mais au niveau de la famille. C'est parfois encore plus dur d'y être confrontée parce que socialement on doit un certain respect aux aînés... Mais la réciproque n'est pas toujours vraie... Bref merci pour cet article très juste ! Et après ce grand coup de balais des personnes toxiques je suis sûre que les câlins de tes petits garçons te semblent encore plus tendres !
    Je t'embrasse,
    Tifaine

    RépondreSupprimer
  40. Bonsoir Mélissa,
    J'ai lu ton article qui m'a beaucoup ému.
    Je suis moi-même hyper sensible et j'ai tendance à cacher mes émotions notamment lorsque des proches me blessent.J'ai également une relation toxique avec un proche et malheureusement depuis mon enfance mais cela s'est aggravé pendant ma grossesse l'année dernière et je n'ai pas eu le courage d'arrêter tout contact avec cette personne.Je comprends vraiment ton ressenti, ton article a vraiment fait écho à mon histoire.Je te souhaite vraiment bon courage.Même si ce n'est pas facile concentres-toi sur ton mari et tes enfants qui t'aiment et qui eux ne veulent que ton bonheur.
    Marie

    RépondreSupprimer
  41. Ton article m'a mis la larme à l'oeil. Je suis expatriée depuis bientôt 4 ans dans un pays anglophone, je suis venue pour le père de mon fils et en fin de compte 4 ansque je vie avec un pervers narcissique. Je suis passé par une grave dépression,tendance suicidaire,thérapie, médoc etc. Son abus verbal, mental et financier me pourri littéralement la vie. Il y a des périodes plus facile que d'autre mais là depuis quelque jours c'est difficile.
    Alors merci pour ce bel article et courage à vous deux

    RépondreSupprimer
  42. Bonjour Melissa,

    Merci pour cet article. Oui, ton blog est plus basé sur des ondes positives et remonter le moral des gens, mais ce genre d'articles est tout aussi important. Ça fait du bien de voir que nous ne sommes pas les seul(e) s à souffrir à cause des autres. Je me suis beaucoup reconnue dans ton article. C'est déjà très difficile de reconnaître que telle ou telle personne n'est pas bonne pour nous (encore plus quand il s'agit de la famille la plus proche possible), encore plus difficile de l'accepter et de s'en détacher. Généralement, le declic se fait quand il est question de l'influence de ces personnes sur un tiers qui nous est cher, as-tu remarquer cela aussi ? Se détacher de ces personnes est incroyablement douloureux et prends des années, mais au final c'est un mal pour un bien.
    Encore merci pour cet article, et en espérant qu'on puisse tous sortir plus heureux de ces situations merdiques ❤️

    RépondreSupprimer
  43. J'ai trouvé très intéressant de voir de l'intérieur le raisonnement et les émotions de quelqu'un d'hypersensible. Je suis de ceux qui "conseillent d'envoyer tout le monde valser dès que tu leur fais part d'une situation qui te contrarie", et je sais que je blesse sans doute des gens par cette attitude. Mais j'ai beaucoup réfléchi à cette question et mes convictions me poussent à l'assumer et à le recommander.
    Quelques pensées sont venues en vrac à la lecture de cet article, mais j'espère que ce sera un peu clair quand même !
    1. L'Amour ne s'épanouit que dans la Liberté. Aimer quelqu'un c'est l'aimer tel qu'il est, et non comme on voudrait qu'il soit. Sinon ce n'est pas vraiment l'aimer lui.
    2. Aucune personne n'a de droit sur aucune autre personne, même quand ces personnes ont des liens familiaux. (Quand nous avons des enfants, nous accueillons des personnes uniques et indépendantes de nous). Nous ne pouvons pas exiger des autres qu'ils se comportent de telle ou telle manière. Et réciproquement, personne ne peut nous faire sentir que nous avons des devoirs envers les autres, nous sommes libres de nos actes.
    3. Et c'est parce que nous décidons de faire les choses librement qu'elles seront faites avec spontanéité et amour. Faire les choses par devoir n'a pas de sens, il faut les faire parce ça nous rend h e u r e u x (et non parce que ça ne rend pas l'autre malheureux...) !
    4. Personne n'est omniscient. Quand quelqu'un nous a blessé, il vaut mieux dire très simplement : "voilà, j'ai ressenti cela, je me sens ceci". La balle sera alors dans le camp de l'autre personne, pour une possible réconciliation, au moins pour une communication.
    4. Le sens de la vie, c'est d'être heureux et de rendre les autres heureux (pour moi). Alors quand l'hypersensibilité, comme la jalousie, ça ne pourrit la vie qu'à la personne qui le ressent, et non à la personne qui en est l'objet, pourquoi s'encombrer de ce sentiment ?
    5. Plus encore, en se rendant malheureux soi, on rend malheureuses toutes les personnes qui nous aiment et nous entourent (testé et désapprouvé...). La négativité attire la négativité. Dans certains cas, il faut peut être accepter de se tourner vers un professionnel pour décharger son entourage de toutes ces émotions bouleversantes.
    6. Les gens peuvent changer. Nul ne sait ce que nous réserve l'avenir ! On peut décider de mettre à distance nos émotions sans mettre à distance définitivement les personnes. Et si les conséquences sont trop graves, il faut accepter de rayer certains de notre entourage, pour se protéger soi et son entourage.
    7. Mais comment faire ? Pour aimer les autres, il faut d'abord s'aimer soi, prendre soin de soi, se rendre heureux, faire les choses pour soi. Je crois que ce serait mon conseil : "toi d'abord" et "aime toi toi-même". Un beau challenge en perspective...

    Plein d'ondes positives, hâte pour vous que vous rencontriez votre petit troisième (pour nous c'est deux premiers trésors pour janvier) !

    RépondreSupprimer
  44. Je découvre ton article à l'instant et c'est "comique" car je viens justement de parler des personnes toxiques avec ma psy. En fait les personnes saines ne sont pas les plus nombreuses et elles se demandent souvent si elles ne sont pas le problème (du moins au début), elle m'a parlé aussi de l'importance de fixer ses limites et de mettre clairement des balises qui annoncent à ces personnes qu'elles sont en train de franchir la ligne rouge. Si elles ne veulent pas entendre: exit. Si non, c'est accepter qu'elles nous maltraitent... Pas facile je sais. En tous les cas, moi j'ai pour mission de travailler là-dessus dans les prochaines semaines ;)

    RépondreSupprimer
  45. Bonjour Mélissa,

    J'ai vraiment apprécier ton article et malgré le sujet peu "encourageant" ça vraiment était un plaisir de te lire. D'autant plus que c'est très compliqué en ce moment avec ma mère qui crée une relation de plus en plus toxique pour moi. Lorsque j'ai le malheur de donner mon avis sur tels ou tels choses qui ne va pas dans son sens, elle retourne toujours la situation pour me faire passer pour la méchante de service parce que je ne veux pas les mêmes choses qu'elle, ne pense pas comme elle, n'est pas elle. Elle voudrait que j'agisse exactement comme elle et jusqu'à présent c'était supportable mais à présent je suis sur le point de devenir maman et ça change tout (surtout que j'ai souvent l'impression qu'elle aimerait me voler mon rôle de mère).

    Ton article est donc tombé à pic par rapport à ce que je vie en ce moment et me fait beaucoup réfléchir sur l'approche à avoir (déjà en mode culpabilité X10 et elle en joue beaucoup).

    Donc merci pour cet article très bien écrit, qui fait du bien malgré tout de savoir que nous ne sommes pas seul.

    En espérant que ça ira mieux pour toi.

    RépondreSupprimer
  46. Coucou ma jolie, ton article est super !
    Il répond à ma question posé en privé sur Instagram.. .
    Je vis se genre d'histoire avec une amie et malgré tout je ne n 'arrive pas a stoper la chose. Pendant un temps elle va être la, gentille douce et attentionnée et un jour plus de nouvelle... ça dur depuis des années et ça me brise le coeur car je tiens énormément a elle... enfin voilà.. . Je pense que nous vivons tous le même genre de chose.. peut être qu'elle de son côté pense la même chose de moi ? C'est possible, personne n'est parfait.
    Je te souhaite beaucoup de bonheur à toi et ta petite famille (c'est ce qui compte le plus).
    Je t'embrasse,
    Sabine.d.art.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Coucou Sabine,

      Désolée je ne prends plus les MP sur IG depuis des lustres, j'en reçois tellement chaque jour que c'est impossible à gérer pour moi, et puis, le blog est là pour ça après tout. Pas facile d'affronter ce genre de situation en tout cas, ça fait du mal évidemment et on ne sait pas souvent comment conclure la chose, mais ça fait partie de la vie et au vu des commentaires sous ce post, je crois qu'on est loin d'être seules à vivre ce genre de situation.

      Bon courage ma belle.

      Supprimer
  47. C'était vraiment troublant pour moi de voir le titre de ton article. Je suis justement en train de vivre une situation terriblement compliquée avec une "personne toxique". Après des années de manipulation et de "maltraitance", j'ai du attendre que ce soit la personne en question qui me vire de sa vie pour pouvoir moi-même m'en détacher.

    Merci beaucoup, tes mots sont justes, tes sentiments je ne les comprends que trop bien, étant moi aussi hypersensible, j'ai toujours cette appréhension de blesser l'autre et donc je supporte beaucoup plus que je ne le pourrai, parfois sans m'en rendre compte.

    Tu ne me connais pas mais je te suis depuis plusieurs années, je suis de ces abonnées silencieuses mais assidues. Continue ce que tu fais, parce que tu le fais bien. Quand je te lis j'ai souvent l'impression que tes mots auraient pu être les miens. Je te comprends. Bisous ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. J'ai envie de dire que si c'est ladite personne qui a coupé les ponts, ma foi, tu ne t'en porteras que mieux, au moins tu n'as pas eu à prendre cette décision toi-même, comme ça c'est réglé. Je suis contente de lire que dans notre malheur tu t'es retrouvée dans ce post et te sens moins seule. C'était le but de tout ça.

      Merci pour ton commentaire et plein de courage à toi Anais.

      Supprimer
  48. Bonjour Wendy,

    je pense que cet article va entrer en résonance avec beaucoup de tes lecteurs(trices) car, je me rends compte aujourd'hui à quel point on est quasiment tous confronté à ce genre de personnes! Je ne vais pas détailler les nombreux exemples de ma propre vie ou ceux d'entourage plus ou moins proche, mais je te conseille un site qui, je trouve, contient des articles qui sont extrêmement bien rédigés, de plus, l'auteur est très réactif aux questions. Il s'agit de https://www.evolute.fr/relations-enfants/parents-toxiques (là je te renvoie directement sur le premier article que j'ai lu et que j'ai trouvé vraiment juste).
    J'ai mis personnellement très longtemps à être capable de me détacher des personne toxiques, il ne s'agit pas de jeter les gens dès qu'ils disent ou font qqch qui ne nous plait pas, ça c'est autre chose, mais l'entourage familial par exemple qui ne nous veut rien de bon, à un moment, prendre de la distance (et c'est très difficile à accepter) est salvateur! (Sans forcément couper les ponts). Courage!
    Céline

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Hello Céline,

      Au vu de la tonne de commentaires juste au dessus, je pense effectivement que ce post a résonné en beaucoup d'entre vous, et c'est rassurant. La distance en tout cas, on a essayé d'en mettre aussi bien au propre qu'au figuré, mais parfois ça n'a vraiment pas suffi. Je vais jeter un oeil à l'article que tu m'as conseillé.

      Supprimer

Je lis absolument tous les commentaires, même si je ne peux pas forcément répondre à chacun d'entre eux - malheureusement. NB : il n'est désormais plus possible de commenter en "anonyme" (pour commenter, il faut juste créer un compte Google, c'est gratuit). De plus, les commentaires empreints de méchanceté gratuite / haineux / racistes - et j'en passe - ne seront pas publiés. Peace !