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lundi 20 mai 2019

Pourquoi je ne reviendrai pas en vidéo



Voilà des semaines que je prépare ce post, que je le vois traîner dans mes notes et mes brouillons. Je le fais ? Je le fais pas ? Hésitation. Pourtant, en filmant ma dernière vidéo, j'étais moi-même convaincue que ce serait juste une pause, de deux ou trois mois, peut-être, le temps de me remettre sur pied et de régler certains soucis loin des réseaux sociaux. J'ai arrêté de faire des vidéos avec la certitude que ce ne serait que temporaire, vraiment. Et puis le temps a passé. Pour Denis et moi, cette pause a été bien hard-core - je t'en ai parlé plus en détail la semaine dernière dans mon article "Un Mal Pour Un Bien". Heureusement, les semaines ont passé et on a commencé à en voir le bout. Dans le même temps, j'ai renoué avec l'écriture, qui m'avait énormément manqué, je suis sortie à plusieurs reprises me poser dans un café, en tête à tête avec mon clavier et mes idées : je me suis replongée dans la rédaction d'un roman. C'était aussi cathartique qu'essentiel, c'est entre autre ce qui m'a permis de prendre assez de recul pour tenir bon, c'était comme une bouffée d'oxygène loin de ce qui avait commencé à me consumer, ça m'a permis de me retrouver, de me poser certaines questions un poil existentielles, aussi.

lundi 13 mai 2019

Un mal pour un bien.



On est mardi, il est environ quinze heures, et je suis installée à une table du Steep Street, ce café à Folkestone où je me rends régulièrement depuis quelques semaines. Dehors il fait bon aujourd'hui, je porte un tee-shirt blanc Friends qui dit "How you doin ?" (c'est Barbara qui me l'a offert, elle a le même et je trouve ça génial), je suis face à la fenêtre, il y a les Beatles en fond sonore. Devant moi, deux dames discutent autour d'un thé dont une qui a exactement la même voix que Susan Mayer dans Desperate (j'adore la voix de cette actrice en VO, et je ne risque pas de te l'avoir déjà dit parce que j'ai découvert la série il y a genre deux mois et que je suis en train de la binge-watcher avec mon mec en mode "Mais ?! Naaaaan !" à chaque épisode - la première qui spoil je... je... je... QU'ELLE NE SPOILE PAS !). Alors voilà, on me le pose sur la table et je sirote lentement le chaï latte au lait de coco que je n'ai même plus besoin d'annoncer quand j'arrive - le patron et les serveuses savent par coeur ce que je prends à peine je passe le pas de la porte, je suis devenue "une habituée" et je trouve ça aussi bizarre que cool, de commencer à faire partie du décor de cette ville que j'affectionne plus qu'aucune autre au monde tant je m'y sens chez moi. Je sais pas si après ces quelques lignes tu l'as perçu, mais je me sens reposée, inspirée. Mes lunettes sur le nez, j'ai ouvert mon ordinateur, bien décidée à redonner vie à ce blog qui me manque. A toi, chère lectrice, qui me manques aussi.

lundi 11 mars 2019

Je sature.



J'aurais bien aimé ne pas avoir à filmer cette vidéo. Et pourtant, la semaine dernière, ça s'est imposé à moi : j'en peux plus, je sature. Nerveusement, psychologiquement, mais physiquement, aussi. Submergée de choses pas faciles à gérer, submergée de choses à gérer tout court, en fait. Du surmenage, beaucoup d'inquiétudes relatives à mon Petit Prince, des relations toxiques qui nous pèsent, aussi... Je devais absolument prendre une décision, pour garder la tête hors de l'eau, pour ne pas définitivement dépasser mes limites, pour ne pas risquer de complètement perdre pied et ne plus pouvoir assurer mon rôle de maman - parce que c'est que j'ai trois petits gars qui ont bien besoin de moi à la maison.

Mon p'tit mari et quelques ami(e)s proches m'ont poussée à me poser les bonnes questions et à me "retirer" de Youtube jusqu'à ce que je me sente mieux. Les vidéos et le blog, c'est donc terminé pour le moment (même si je me laisserai peut-être le loisir d'écrire sur le blog de temps en temps si vraiment j'en ressens l'envie). Je vous explique un peu quelles en sont les raisons, même si par souci d'intimité, je ne peux pas tout vous dire. J'espère que vous comprendrez ce choix qui est peut-être le seul que j'avais, en réalité. J'espère très fort que ce n'est qu'un au-revoir, mais là vraiment il va me falloir du temps, peut-être beaucoup de temps.

vendredi 8 mars 2019

Le 4e mois de bébé (adios les cheveux, coucou la poussée dentaire !)



Notre Petit Renard est déjà dans son 5e mois de vie ! Le temps file à toute allure, et comme d’habitude pour ne pas prendre le risque d’oublier tout ça et partager mon expérience de maman avec vous, je vous ai concocté un vlog retraçant les moments clef de son 4e mois. Au menu : bain libre, chatouilles, bavardages et perte de cheveux ! 

lundi 4 mars 2019

Sk8er Boi (ou pourquoi j'aurais coché "Garçon")



J'ai pensé cet article (qui risque fort de ne pas plaire à tout le monde) une bonne centaine de fois, en particulier pendant ma troisième grossesse. Parce qu'on m'a demandé à des dizaines de reprises si on "tentait d'avoir une fille". Sauf que non. D'abord, parce qu'on a jamais fait un bébé pour "avoir une fille" ou "avoir un garçon". On a fait des enfants parce qu'on avait envie d'une famille, peu importe qu'il s'agisse du premier, du deuxième ou du troisième, et peu importe leur sexe. J'ai toujours trouvé la question dérangeante, d'ailleurs (pis de quoi je me mêle, au fait ?). Pour moi ça revient au même de dire "vous tentez d'en avoir un avec les yeux verts ?". A nos yeux c'est aussi mal placé qu'absurde, en fait. Et concrètement je m'étalerais pas sur le sujet, mais autant te dire que mon avis sur ces parents qui décident effectivement de refaire un marmot pour en avoir un autre de tel ou tel sexe, il est aussi tranché que tranchant.

Et pourtant, je dois dire que s'il y avait un formulaire qui permettait de choisir avec certitude le sexe de nos enfants à l'avance, j'aurais coché "garçon", à chaque fois. Pourquoi ? Viens par là, que je t'explique, le propos étant en réalité lié à mon passé mais surtout à la condition de la femme de manière générale.