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mercredi 15 novembre 2017

(Si) on s'était dit rendez-vous dans dix ans...



J'aime les nouveaux projets, j'aime tenter de nouvelles expériences, regarder en avant plutôt qu'en arrière, ne pas m'attarder sur ce qui m'attriste et essayer de me concentrer sur les jolies choses que m'offre le quotidien. Je suis heureuse dans ma vie de femme, d'entrepreneuse et de maman, je sais que j'ai fait les bons choix et je ne les regrette pas. Malgré ça, je couve une nostalgie depuis près de dix ans. Celle de ma dernière année de lycée. Celle qui contraste avec toutes les autres, celle qui a tout changé, celle au cours de laquelle j'ai rencontré celui qui est désormais mon mari, celle au cours de laquelle j'ai décidé de prendre ma vie en main, de faire de vrais choix même s'ils me terrifiaient, de me lancer pour de bon dans l'écriture, aussi. Ma première et ma terminale, surtout ma terminale en fait, c'est ma madeleine de Proust. Dès que j'y repense, j'ai les larmes qui me montent et mon coeur se serre à l'idée de ne pas pouvoir repasser rien qu'une journée dans cette ambiance si réconfortante, assise à côté de ma copine Lydia à écouter avec passion le prof de philo qui nous racontait Freud et les débuts de la psychanalyse. Mon Dieu, comme elle me manque, cette année-là.






Je n'ai jamais aimé l'école. Je me suis toujours sentie différente, trop intello, trop laide, trop mal fringuée, trop petite, trop blonde, trop appréciée par les profs. En maternelle c'était le déchirement à chaque fois que ma mère me laissait au portail et qu'on me demandait de ranger mon doudou à l'entrée, et puis en moyenne section la maîtresse me mettait souvent au coin. En primaire j'avais une meilleure amie mais je n'étais pas la sienne, je me suis fait taper par un garçon dans le bus parce qu'il disait que j'avais triché à la course de ski, et celui dont j'étais amoureuse préférait l'une de mes copines. Au collège, ça a été le pire, j'avais tellement d'acné qu'on m'insultait à tous les coins de couloir, un gars avait même l'habitude de me taper la tête contre le mur dès qu'il en avait l'occasion parce que j'étais "trop moche", je me réfugiais dans les cours et finalement on me traitait de fayote en plus du reste. En seconde, je me suis sentie plus seule que jamais : à la maison il se passait des choses qui dépassaient mon entendement, j'ai démarré dans une filière ES que je n'avais pas choisie et que j'ai détestée, je me suis sentie seule, effroyablement seule, je pleurais tous les soirs, je ne dormais plus que trois à quatre heures par nuit. Mais en été 2006, j'ai dépassé ma peur chronique du changement : j'ai décidé de changer de lycée pour aller en section Littéraire, dans une autre ville. Je suis arrivée au lycée Ambroise Croizat, à Moûtiers, à seize ans, terrorisée à l'idée de vivre une nouvelle année de calvaire. Mais ça a été tout le contraire.





Ma Terminale, je l'ai vécue avec un groupe de copains qui étaient tous ou presque en section "S", mais qui m'ont prise sous leur aile bienveillante dès la rentrée, c'était comme de la magie, c'était comme un miracle. Moi qui n'avais jamais eu de copains, j'étais l'une des rares filles (y'avait ma copine Charline, aussi) à faire partie de ce groupe de joyeux lurons, qui riaient fort, jouaient au Kamoulox et parlaient du Seigneur des Anneaux tous les jours ou presque. En parallèle, je faisais partie d'une classe de "L" de 16 élèves, dont 14 étaient des filles. Des filles géniales, en plus. Malignes, drôles, cultivées, passionnées, fières de leurs différences. Il y avait Alexine, dont le rire était si communicatif qu'elle assurait une ambiance géniale. Il y avait Marianne, la fille rock n'roll qui jouait de la guitare, n'avait pas sa langue dans sa poche et portait des Vans et des jeans troués. Margaux, qui rêvait de faire science po et qui nous ravissait quand elle débattait avec la prof d'Histoire Géo. Mélissa, la jolie blonde si élancée et adorable que je l'imaginais défiler pour Dior. Et puis y'avait Lydia. Mon acolyte, toujours assise à côté de moi, avec qui je ne me lassais pas de bavarder, celle qui me faisait rire tous les jours sans exception, qui râlait un peu pour tout et n'importe quoi, qui s'horrifiait quand la prof de littérature nous apprenait le sens salace des Contes de Perrault, qui profitait des cours un peu trop barbants pour couper ses pointes fourchues avec ses ciseaux ou m'envoyer des textos avec des extraits de sketches de Gad Elmaleh.





J'avais envie de leur ressembler à ces filles qui avaient tant de personnalité, qui s'étaient déjà tellement "trouvées", alors que moi à seize/dix-sept ans, à part mes rêves bien ancrés, je ne savais jamais comment m'exprimer, m'habiller ou me coiffer. De toute façon, je n'ai su ce à quoi je devais ressembler que quelques mois après la naissance de mon aîné, c'est à dire des années plus tard, quand j'ai sauté le pas du roux et que j'ai commencé à porter des fringues qui me correspondaient enfin. A elles toutes, elles avaient de l'allure, une prestance, des idées bien arrêtées, des idéaux aussi, elles savaient où elles allaient, moi j'étais encore perdue. Je les admirais tellement, en secret.




Le crois-tu, si je te dis que cette clique de filles belles et futées, elles étaient à mon mariage, le 25 Octobre 2008 ? Le crois-tu si je te dis que ce jour-là, il y avait aussi Monsieur Cruse, notre prof de philo ? Moi-même je trouve ça plutôt insolite, mais c'est la pure vérité, en témoigne la photo juste en dessous, là. Je peux te dire qu'il y a bon nombre de personnes qu'on regrette d'avoir invité, mais aucun d'entre eux, aucune d'entre elles. Tous avaient leur place sur cette photo, et tous me manquent. Mis à part Charline, je ne les ai quasiment jamais revus. Mis à part Charline, dont je savoure l'amitié (et la folie) au quotidien, tous les autres, ça fait dix ans que je rêve de repasser une journée avec eux.



Je suis née en 1990 et c'était encore l'époque où ma mère écoutait Bruel à n'en plus pouvoir. Je ne peux pas dire que j'en sois fan, de ce chanteur, mais du jour où j'ai quitté "mon" lycée, il y a cette chanson, "Place des grands hommes" qui n'a jamais quitté mes pensées. J'en ai rêvé, que quelqu'un de notre groupe de potes ou de ma classe de "L" y ait pensé. Mais le temps a passé, et jamais personne n'a envoyé de mail pour organiser ça. Le temps a passé, et on s'est perdu de vue, on a sûrement bâti nos vies bien loin les uns des autres, moi la première. Et quand on perd contact, les chances de se retrouver un jour semblent si faibles... peut-être bien, d'ailleurs, que plusieurs d'entre eux ou elles n'ont aucune envie de se retrouver, peut-être que pour d'autres que moi, ça n'a pas été la plus extraordinaire des années.





Mais je suis une rêveuse invétérée, je ne peux pas m'en empêcher, de m'imaginer repasser un jour devant les grilles de ce lycée, de reconnaître ceux et celles qui avaient réussi il y a dix ans de ça, à me sortir de mon quotidien compliqué, à me faire rire, pleurer de rire même parfois. J'aimais les écouter raconter leurs soirées, critiquer ces profs avant de reconnaître qu'elles les adoraient, parler de leurs amours ou du dernier bouquin qu'elles avaient dévoré. Je donnerais cher, très cher, pour avoir une occasion de les revoir, juste le temps de quelques heures, pour aller boire un verre. Je rêve de trouver le courage et le temps de chercher sur le net un moyen de toutes les retrouver, pour un beau jour pouvoir dégainer mon téléphone et les appeler pour organiser ça. J'aimerais savoir ce qu'ils sont devenus, lesquels se sont mariées, si ils ont des enfants, un poste au Canard Enchaîné ou un groupe de rock. Tout ce que j'espère en fait c'est surtout qu'ils soient heureux et que, comme moi, ils aient fini par faire ce qu'ils aiment.





Finalement j'en ai vingt-sept maintenant, et il m'en aura fallu du temps, pour savoir qui j'étais vraiment et ce que je voulais faire dans la vie. Me voilà aujourd'hui à partager avec des centaines de personnes mes états d'âme de jeune fille, en arborant un look que j'aurais bien aimé oser adopter quand j'avais dix ans de moins. Mieux vaut tard que jamais, en un sens : ça a été long, il aura fallu attendre d'être maman, mais aujourd'hui je sais qui je suis, et je n'ai plus peur de faire de choix, je me fiche qu'on pense que les converse ça fait teen, je me fiche qu'on me dise que le jean déchiré ça fait négligé, il y a des jours comme aujourd'hui où la nostalgie me pousse à choisir d'associer ce qui ressemble étrangement au look d'ado que j'aurais adoré assumer.







Au moins, j'avais pris la bonne décision en choisissant une filière littéraire et en bravant ma peur de l'inconnu : j'aurai eu le privilège de partager deux années avec des filles, des garçons et des profs géniaux, de me plonger dans les livres et dans l'écriture, qui, mine de rien, aura fini par devenir mon métier. Ils m'ont peut-être oubliée, depuis le temps, emportés par le tourbillon de la vie, et je ne leur en veux même pas si c'est le cas, mais ils et elles ont eu de l'importance pour moi et je n'oublierai jamais ces moments-là, ceux où je retrouvais les murs de ce lycée qui était tellement plus accueillant que ma chambre.





Regarder en arrière, certains disent que c'est jamais bien bon. C'est vrai, quand j'y repense, à cette année scolaire 2007-2008, celle qui a marqué le début du reste de ma vie, j'ai les larmes qui me montent, tellement je suis nostalgique, tellement je rêve de remettre un beau jour les pieds dans la salle où notre prof de philo nous attendrait avec son teeshirt un peu trop serré, de poser mes affaires à côté de celles de Lydia et d'embarquer pour deux heures mi-fascinée mi-ennuyée, comme savent si bien le faire les ados.  





Et en même temps, ils ont tout faux, parce que ce sont des larmes de joies, de la nostalgie certes, mais de celles qui te mettent du baume au coeur, de celles qui te rappellent que dans tes malheurs il y avait quand même des gens autour de toi qui te faisaient oublier tout ce qui n'allait pas, que tu admirais, qui te faisaient rire. Ils ont tout faux parce que si je pleure un peu, c'est parce qu'ils me manquent, tous, mais c'est surtout parce que je mesure la chance que j'ai eue de passer deux années à leurs côtés.





Et tu sais quoi ? Si l'idée de les revoir toutes un beau jour est sans doute très utopique, il s'est quand même passé un petit miracle il y a bientôt deux ans. Quand je suis passée sur France 2 pour la promotion de mon premier roman, Lydia, LA Lydia que j'avais cherché à retrouver pendant des années après m'être aperçue que son téléphone n'était plus le bon, m'a reconnue. Assise devant son écran de TV, même si tout à coup j'étais rousse et que c'était assez improbable, elle m'a reconnue. Elle m'a écrit. On s'est parlé. On n'a jamais eu l'occasion de se revoir, vu que je vivais déjà bien loin de la Savoie, mais voilà demain, oui, demain, jeudi 16 Novembre, je serai en dédicace à Annecy. Et grâce à ce petit coup de magie, c'est avec elle que je vais passer un bout de mon après-midi. Je suis aussi impatiente qu'effrayée. A-t-elle changé ? Est-elle toujours ce petit bout de femme débordant d'énergie et d'avis sur tout et n'importe quoi ? Vais-je la reconnaître au premier regard ? Est-ce que ce sera "comme avant" ? Et si on n'avait plus rien à se dire ? Et si, et si ? Je me pose mille questions, et paradoxalement, je m'en fous éperdument. Je me réjouis juste d'avance d'avoir cette chance, celle que finalement et par plusieurs concours de circonstances, on se soit "donné rendez-vous dans dix ans".





Je porte :


Mom jeans : New Look
Ciré Jaune : New Look
Chaussures :  Converse
Marinière : H&M

*

Merci à Charline pour cette série de photos !






Et toi ? Tes potes d'il y a longtemps, tu les revois ?



Golden Wendy


PS : mon petit mari a posté un article intitulé "5 preuves que je suis marié avec une blogueuse"... si t'as envie de te marrer un bon coup, clique ici. J'en prends un peu pour mon grade mais j'assume ^^'

58 commentaires:

  1. Coucou Mélissa,

    Je suis super émue en lisant ton billet du jour, il est juste magnifique, merci, il fait tellement écho.
    Et d'ailleurs Bravo à Charline, elle déchire tout, ses photos sont superbes.

    Je suis émue, parce que je reste aussi quelqu'un de nostalgique. Je ressasse souvent les choses, en me disant, il y a 1 an, je suis montée à Paris pour la première fois grâce à toi. Il y a 5 ans, j'avais un bidon pas possible, j'avais hâte de rencontrer mon fils. De me dire que j'ai déjà la trentaine me fou un bourdon pas possible, je n'ai pas vu les années défilées, c'est assez angoissant.

    Et pourtant, mes années collège/lycée, je l'ai trouvé longues, c'était vraiment une période compliquée, tellement la relation avec ma mère est disons si particulière, beaucoup de douleurs, de pleurs. Mes parents ont beaucoup déménagé sur cette période de mon adolescence, j'ai changé souvent d'établissements scolaires, à chaque fois repartir, se reconstruire, pas évident. Un grand frère qui vit l'enfer et tente le pire, une maladie qui se déclare... Mais, dans cette tempête, j'ai trouvé deux yeux verts, j'ai trouvé l'amour le vrai, qui m'a aidé comme jamais et m'a relevé petit à petit. 15 ans plus tard, je crois que je lui dois tout, à lui, à sa famille.

    De cette période, je n'ai gardé que très très peu d'amis, une en particulier que je revoie encore quand je reviens dans ma région natale, quelque fois elle vient chez moi le temps d'un week-end, nous nous écrivons très régulièrement. Il y aussi cette amie, mon amie d'enfance, que j'aime profondément, comme ma petite sœur, on ne s'est pas revu depuis 9 ans, quand j'ai quitté cette grande ville où par bonheur nous nous sommes retrouvées car nous faisions nos études au même endroit. Nous sommes toujours en contact, mais nous ne nous sommes pas revues physiquement depuis. Elle a deux garçons maintenant.

    Et puis, au moment où nous écrivons notre liste d'invités pour le mariage, je pense à toutes ces personnes qui un jour ont traversé un bout de ma vie.

    Merci Mélissa, de faire partie de ce bout de ma vie, merci de partager ce bien joli texte.

    Bisous,
    Sophie

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    1. Je vois qu'il résonne en toi, ce post-là, parce que je crois que mine de rien toi et moi on a pas mal de points communs... Merci à toi Sophie d'avoir partagé ce petit bout de ta vie <3

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  2. Coucou Melissa !
    Que dire de plus, ton article m’a fait versé des larmes, comme tu dis celle d’une nostalgie d’un temps qui n’existe plus mais qui restera à jamais parmi les plus moments de ta vie.
    Je n’ai pas l’habitude de commenter mles is aujourd’hui je me sens obligée, pour te dire merci. Merci d’avoir su poser ces mots si justes, d’avoir décrit ces émotions. Et pour cela je te dis mille fois merci !
    On a tous cette période, ces moments que l’on aimera tant revivre si c’était possible et parfois emporté par ce sentiment de nostalgie nous oublions qu’elle joie cela nous a procurer d’avoir eu la chance de les vivre.

    Des bisous,
    Justine

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    1. De rien, Justine, mille fois de rien, j'avais besoin de l'écrire depuis des années ce billet, mais de savoir que demain je revois Lydia ça m'a débloquée, ça devait sortir, et ça fait du bien même si ça fait un peu pleurer...

      Bises !

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  3. Bonjour Melissa,

    Je n'ai jamais ecrit de commentaire sur ton blog mais en voyant cet article et l'effet qu'il m'a fait, je me devais de le faire. Je n'ai pas ton âge, je suisme plus jeune. Les annees lycée ne sont pas si lointaines pour moi mais je me retrouve dans ton histoire avec des étapes de vie sensiblement identiques. Il est dur de se trouver, de mettre des mots sur son histoire. Je commence à peine à me trouver et à comprendre ce que je veux faire de ma vie.
    Tu as reussi a mettre des mots qui ont tellement de sens que cette histoire j'ai eu l'impression de la revivre avec toi, que moi aussi j'étais dans cette merveilleuse classe que tu as connu.

    Ton style me touche car tu as cette capacité a parler comme si on se connaissait et que tu racontais ton histoire à des copines.

    Merci d'avoir accorder ces quelques minutes de lire et de larmes en lisant ton histoire.
    J'ai été tellement prise dans ton histoire que j'espère que tu les reverras et que cela sonnera comme dans la chanson de Bruel (chanson qui m'ait d'ailleurs tout de suite venu). Et que tes retrouvailles avec Lydia seront mieux que ce que tu esperes.

    Je te souhaite une belle journée, en te remerciant de m'avoir donné le sourire dès ce matin de bonne heure

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    1. Merci beaucoup Violaine pour ton message, je me doutais que ce post risquait de résonner en vous puisque finalement, même si la scolarité ne rime pas systématiquement avec joies et bonheurs, il en a eu quand même et on a tous un peu envie de ne pas les oublier, mine de rien.

      Merci pour ton commentaire, et à bientôt j'espère =)

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  4. Coucou Mélissa !

    Merci pour ton article plein de douceur ! Il m'a fait sourire, car on aimerait tous replonger dans nos années jeunesse, revivre des instants avec nos amis. Moi, je pensais à ce moment-là qu'ils étaient tout dans ma vie. Malheureusement, ou heureusement, j'ai changé plein de fois de pays et de ville dans ma vie, et je n'a jamais fréquenté quelqu'un plus de deux-trois ans. Certains essaient de me recontacter sur les réseaux sociaux, mais je ne saurais quoi leur dire... parfois un gros fleuve a coulé sous les ponts... Je me contente de leur donner des nouvelles "polies", car je sais qu'on ne pourrait pas retrouver aujourd'hui notre complicité d'il y a 10-15 ans.
    Grosses bises !

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    1. Pas facile d'appréhender des retrouvailles avec des amis et des camarades qu'on a perdu de vue avec les années... je rêve et j'idéalise probablement ce que ce serait mais je peux pas m'en empêcher à vrai dire ! Bises Fanny !

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  5. Coucou Melissa,

    Je vois difficilement comment ne pas passer par la barre des commentaires aujourd'hui. Parce que ton article m'a replongé 10 ans en arrière. Parce que moi aussi, j'ai marché dans ces couloirs de lycée, parce que moi aussi je me suis allongée sur "ces dunes" décrépies, parce que j'ai connu ces bâtiments en mutation, parce que je t'ai connu toi, parce que j'en ai connu des illuminés qui faisaient des pokers avec des bouts de papiers (dissimulés dans le faux plafond pour ne pas avoir à les transporter), parce que j'ai chanté avec Marianne, parce que je vous ai retrouvé toi et Lydia assises par terre, dans le coin d'un couloir... Parce que tout ça et bien d'autres trucs encore.

    Alors, oui, avec une petite pointe de gêne il me faut t'avouer que j'ai un peu la larme à l'œil, ce matin, à t'écouter.

    Les années lycées ne sont pas les plus réjouissantes de ma vie. Contrairement à toi, il m'aura fallut attendre trois ans de plus pour m'affirmer et vivre l'année charnière qui allait changer ma vie. Et encore, cette année là ne m'a pas permis de comprendre qui j'étais, où j'avais envie d'aller, ce à quoi j'avais envie de rassembler... "Ce que je veux faire de ma vie ?", j'ai bien peur de ne pas avoir encore trouver la réponse à cette question.

    Toutefois, je me force à ne pas être nostalgique de ces années étudiantes. Moi aussi j'ai envie de penser que le meilleur est à venir, que cela ne sert à rien de se retourner, qu'il faut profiter du présent et tout faire pour que le futur soit bienveillant.

    Merci pour cet article
    A bientôt

    <3

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    1. Je me demandais s'il te parlerait, cet article, moi qui te sentais moins nostalgique et moins attachée à ce lycée que moi apparemment... l'autre jour quand tu m'as envoyé la photo des dunes je me suis retrouvée à chouiner comme un bébé devant mon téléphone, tellement ça me faisait remonter de souvenirs !

      Mais finalement ces souvenirs tu les partages aussi, les papier planqués dans le faux-plafond je m'en souviens tellement aussi, sans parler de l'odeur de fauve qui sévissait dans ce minuscule espace où les gars s'entassaient ^^' Et le restau d'application, ce bonheur sans nom, tu te souviens ? Et les oeufs "en latex" de la cantine ? Punaise qu'est-ce que c'était chouette, mine de rien...

      Je suis contente que ce post ait résonné en toi même si ce n'était pas forcément une aussi belle année pour toi. En tout cas ça aura marqué deux années à te croiser qui nous ont finalement menées à une solide amitié et à pas mal de délires post-lycée =)

      Je te souhaite de bientôt découvrir ce que tu veux VRAIMENT, ce pourquoi tu es faite et ce qui t'épanouira plus que tout, tu le mérites tellement.

      Merci pour ton petit mot, CHEURLINE.

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  6. Coucou Mélissa!

    Merci pour ces quelques mots qui m'ont touchés. Je me suis revue 11 ans en arrière. J'ai passé 4 ans de collège (lycée en France, mais collège en Suisse), magnifiques, avec des gens que j'adorais. Nous avions une ambiance assez dingue, j'ai notamment le souvenir d'avoir organisé avec eux l'escalade (fête genevoise où on se déguise) et d'avoir tout simplement transformer notre école, pour cette journée, en Far west. Bref de très bons souvenirs! C'était il y a 11 ans maintenant.

    Lorsque nous avons tous reçus nos diplômes, en fin de dernière année, nous avons décidé de passer la chanson "Place des grands hommes", et de la chanter. On s'est alors promis, que peut importe nos vies, on essayerait de se retrouver dans 10 ans. Peu importe l'endroit, mais on y tenait.

    9 ans et demi après, j'ai reçu un message sur facebook qui m'invitait à fêter nos 10 ans de fin de collège. On était 100 (qui représentait toute la volée des dernières années), on a dû être un 60aine à être présents, c'était magique. Reparler et revoir toutes ces personnes, dont j'avais pour la plupart perdu le contact, m'a rendu très très heureuse. J'ai revu des personnes qui m'étaient très chères et dont j'avais perdu le contact, depuis on se revoit! Bref, on s'est dit qu'on referait ça dans 10 ans :)

    Tout ça pour dire que peut-être via facebook, y a moyen de retrouver une ou deux personnes, et ensuite si tu ne retrouves pas tout le monde, tu demandes aux personnes retrouvées si elles n'ont pas elles aussi des contacts avec d'autres. Au final, on arrive à retrouver pas mal de personnes et peut-être que tu pourras arriver à réaliser ce doux rêve d'une journée avec eux? Je te le souhaite en tout cas!

    Bisous et bonne fin de semaine!
    Delphine

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    1. Quelle jolie histoire, Delphine, merci de l'avoir partagée ! Je t'envie à vrai dire, je voudrais tellement pouvoir vivre ça aussi, si tu savais ! Ton commentaire me met du baume au coeur et me convainc que c'est peut-être pas si utopiste que ça de chercher à retrouver ce petit monde... qui sait, ça me donnera peut-être l'élan pour démarrer ce projet =)

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  7. Coucou Mélissa!

    J’en pleurerais presque ! Quelle histoire incroyable ! Et tellement, tellement bien écrit, toujours. Profite de chaque seconde, demain. J’espere un petit update avec les étoiles dans tes yeux !

    Pour moi les années marquantes ont été celles de ma prepa, où c’est tous dans le même bateau qu’on a galéré, rigolé, pleuré, partagé. H24 ensemble, en internat pendant presque deux ans. Ce sont eux mes plus vrais amis. Suite au concours, on a été dispatchés dans toute la France voire même plus loin. La chance, c’est que c’était il y a deux ans à peine, et que chaque année l’établissement dans lequel on était organise un forum des anciens élèves qui est pour nous une grande fête même si, bien évidemment, tout le monde ne peut pas être au rendez-vous.
    Mais certains descendent de Paris, Nancy, pour venir retrouver Toulouse et tous ses souvenirs le temps d’un week end.
    Ce sera début décembre et j’ai tellement hâte.

    Merci pour cet article magnifique qui me rappelle à nouveau combien l’amitié est précieuse, combien des personnes peuvent avoir sans le savoir savoir un réel impact dans nos vies. A ne jamais oublier.
    La nostalgie, même si elle peut être source de tristesse parfois, reste à mes yeux un beau sentiment parce qu’elle témoigne des belles choses vécues et partagées, et qu’il suffit parfois de savoir la transformer pour qu’elle donne un élan vers l’avenir :)

    Je commente rarement mais cet article là est bien particulier et résonne en moi.

    Gros bisous !

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    1. Je te souhaite de passer une merveilleuse journée en décembre, vraiment ! Ces forums c'est vraiment cool, dommage que ça ne se fasse pas dans mon lycée, mais bon... rien n'est perdu, si ça se trouve je finirai par trouver un moyen de revoir tout ce petit monde =)

      J'adore ta réflexion à propos de la nostalgie, c'est magnifique.

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  8. Bonjour Mélissa,

    Je suis hypersensible, c'est un trait de ma personnalité que je n'ai pas toujours assumé, mais j'en fais une force aujourd'hui. Et cette hypersensibilité me fait "voir" ta sensibilité à toi , j'ai l'impression de te comprendre , de me reconnaître dans tes articles ou tes romans (que je suis en train de dévorer ) c'est parfois troublant, je me retrouve dans ce que tu partage, je crois te l'avoir dis même en dedicasses lorsque tu étais venue à Metz , c'est vraiment une sensation que je n'explique pas .. enfin tout ça pour dire que j'aime te lire , ça me fait du bien , je ris, je souris , je pleur de joie ou de tristesse, lorsque que je parcours tes phrases. Peut être est ce dû a cette hypersensibilité. ..

    En tout cas merci pour les émotions que tu partages , je sent ta sincérité et c'est de plus en plus rare ... alors MERCI .

    Vanessa

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    1. Je suis hypersensible aussi, Vanessa, t'en fais pas. C'est pas forcément un défaut, moi j'ai choisi d'en faire une force, puisque c'est finalement une capacité à absorber les émotions avec une intensité peu commune, c'est là-dedans que je trouve l'inspiration bien souvent...

      Merci pour ton petit mot Vanessa !

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  9. Hello Mélissa,
    Comme toujours c'est un article maginfique et pleins d'émotions que tu nous offre la, alors tout d'abord merci de partager cette histoire avec nous.
    Pour ma part j'ai la chance (immense) d'avoir gardé mes meilleures amies de primaire, j'ai passé ma primaire et mes deux première années de collège, c'est probablement la première partie des plus belles annèes de ma vie !
    En 4ième j'ai déménagé, et ça bien sur pour une adolescente qui était si bien dans sa vie c'est un drame hein, et quand on y réfléchie la 4ième et la 3ième c'est un mélange de bon et de mauvais moment, bon moments parce que j'avais quand même reussi à faire des rencontres inoubliable et à avoir un groupe d'amies, mais en même temps mauvais parce que je dois dire que en tant que nouvelle il y avait forcément des personnes méchante (y a pas d'autre mot), et comme toi j'était cette fille avec de l'acné qui se cherché un style (surtout que je venais d'une petite ville pour débarqué à la campagne..les mentalité son différentes sur certains points. Bien que ce ne soit pas une critique vu que maintenant que je me suis trouvé je pense être un mélange de fille de la ville et fille de la campagne), enfin bref je pense que le collège bien qu'il y ai des bon moments je ne classerai pas ces 2 annèes dans les meilleurs années de ma vie.
    Ensuite viens la seconde alors là c'était une année incroyable j'étais dans une classe soudé même quand il y avait des histoires et même si le temps à montré que l'on été pas fait pour être amis pour la vie, je dois dire que les remercie pour avoir reussi à faire de moi une fille qui n'a pas peur de s'exprimer et de dire ce qu'elle pense. Bon ensuite j'ai passé deux ans en apprentissage coiffure est donc ce n'était pas la meilleure des periodes, je n'aimais pas ce que je faisait et a part encore une fois mes 3 meilleures amies de primaires je ne voyais plus personne et à certains moment c'était dure. Ensuite je suis donc retourner au lycée que j'avais quitter pour refaire une première et une terminal commerce (je me cherchais à cette période), et la la chose la plus incroyable c'est passé, j'ai retrouvé une de mes amies d'enfance, et bien sur on est devenu inséparable elle est devenu aujourd'hui un des pillier de ma vie on continue à ce voir alors que l'on a perdu de vu le reste de notre petit groupe (a part 3 garcon qu'on arrive à revoir au moins 1 fois dans l'année ) nous sommes toujours inséparable. Et bien sur cette fille tout comme mon groupes de primaires j'espère ne jamais les perdres. Et puis aujourd'hui je suis à la fac je sais enfin ce que je veux faire qui je suis, et j'ai des amis geniaux que je changerai pour rien au monde.

    Enfin merci pour ton article qui me permet de réaliser que l'amitié est une des choses les plus importante au monde, je dis toujours "Family don't end with Blood" (merci Supernatural haha), mais c'est tellement une phrase vrai et donc merci de me l'avoir fait réaliser une fois de plus.
    En tout cas j'espère que tu va profiter de ces retrouvailles demain et je suis sur que tout ce passera super bien ! :)

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    1. Merci d'avoir partagé un bout de tes souvenirs avec nous Ali ! On a tous tellement d'émotions reliées à ces années collège et lycée...

      Je compte bien profiter de mes retrouvailles avec Lydia demain ! =)

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  10. Encore une fois tu arrives à nous transporter dans ton monde.
    Tu arrives à nous faire monter les larmes et sourire à la fois.

    Merci pour cet article à coeur ouvert.

    Je suis contente pour toi que tu puisses retrouver une amie qui était cher à ton coeur après toutes ces années. Profite de chaque minutes avec !

    Ton histoire au collège m'a profondément attristé et révolté. Ça me tue que des personnes puissent autant être méchante...
    J'ai eu quelques brimades pour ma part mais pas à ce point...

    Aujourd'hui je ne pense pas m'être totalement trouvée. Car je me cherche encore d'un point de vue professionnel. Mais je pense quand même être sur la bonne voie de la femme que j'aimerai être. Je suis restée moi. Une fille sensible, (trop) gentille même si j'apprends à mordre. J'ai eu la chance d'épouser mon meilleur ami, un homme merveilleux même si je l'oublie parfois. Et je suis devenu maman.

    Et pour passer ces étapes j'ai eu à mes côtés ma meilleure amie. On se connaît depuis la maternelle, meilleures amies depuis la primaire. On ne se voit malheureusement pas souvent. La vie nous a même "séparé" pendant quelques temps. Mais quand on se revoit c'est comme si on ne s'était jamais quitté. Les mêmes fou rires, les mêmes regards complices, les mêmes brins de folie.
    J'étais son témoin de mariage, elle était le mien. Et aussi fou que cela puisse paraître, sans se concerter, on s'est marié la même année et on est devenu maman la même année ^-^.

    À côté de ça, j'ai également eu des amis que j'ai perdu du vue. Et d'autres qui sont revenues dans ma vie pour mon plus grand bonheur. Comme Camille, une amie du lycée. Une fille extra avec un coeur gros comme ça.

    En tout cas je comprends parfaitement tes moments de nostalgie, moi aussi j'en ai beaucoup.
    Mais à côté de ça tu avances et continues à croire et réaliser tes rêves. Et pour ça tu es un exemple à suivre. Y compris pour moi =).

    Gros bisous

    Bénédicte

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    1. Ah oui... je m'en suis pris plein la tête, au propre comme au figuré, avec mon acné... mais bon, c'est du passé.

      Ton histoire avec ta meilleure amie et cette sorte de "transmission de pensée" pour vos mariage et vos bébé, c'est trop beau !

      Merci pour ton joli mot, Béné. Bisous !

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  11. Bonjour,

    En lisant cet article j'ai eu l'impression de lire un bout de mon adolescence ! Le collège a été la pire période de ma vie au départ juste à cause de mes cheveux frisés comme quoi à cet âge on ne brille pas par son intelligence ... évidement l'acné et les lunettes plus tard n'on rien arrangés, heureusement en 1998 il n'y avait pas les réseaux sociaux et internet sinon j'aurais vécu un vrai calvaire déjà que c'était pas top ... Au lycée tout s'est arrangé heureusement ! Si j'avais un blog c'est vraiment un article que j'aurais pu écrire en beaucoup moins bien ;) mais le ressenti et les émotions identiques.
    Je suis une jeune maman ma fille va avoir tout juste un an à la fin du mois de novembre, je me cherche encore, je ne sais pas ce que je voudrais faire quand je serais grande lol alors je tâtonne, j'expérimente et j'essaie d'être moins angoissée et stressé de la vie, apprendre à lâcher prise.
    J'espère qu'un jour je pourrais moi aussi dire j'ai trouvé ma voie, le truc qui me fait vibrer et je me sens enfin à ma place dans ce monde.
    Merci pour cet article et ce petit bout de ta vie que tu partages avec nous.

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    1. Tu es maman, c'est déjà un sacré "métier pour quand tu seras grande", Flo ;-) La maternité dépasse selon moi les autres étiquettes qu'on pourrait avoir envie de se coller sur le front, tu sais. En ce qui me concerne, c'est là-dedans que j'ai trouvé de quoi alimenter tout le reste, être maman ça m'a poussée à bloguer, puis à reprendre mes romans, à commencer la photo et tout le reste... un pas après l'autre, prends ton temps et savoure cette joie d'être maman =)

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  12. Coucou Mélissa,
    Quel bel article ! Je te rejoins complètement pour cette nostalgie. Je n’ai que 20 ans mais elle est présente parfois et l’a été a un moment particulier de ma vie.

    Le collège je me disais que c’ était juste nul et qu’a partir du moment où j’ai déménagé pour des raisons médicales de mon papa plus personne ne m’a donné de nouvelles. Je te rejoins sur le fait que l’on se demande toujours si les autres pensent à nous ou si le simple fait de plus se voir leur fait oublier de beaux moments. Et je vais partager avec toi ce qui m’ai arrivé cet été ! J’ai repris contact avec certains et habitant sur la route pour la Bretagne, une fille que je n’avais pas revu depuis 5 ans et qui était comme ma meilleure amie au collège m’a ecrit me demandant si elle pouvait venir avant ses vacances. J’étais ravie !! Je ne faisais que de penser que les gens en avait plus rien à faire de qui j’étais. Elle est venue, le début des conversations étaient lents mais après comme si on s’était jamais quitté. Et la même chose pour mon meilleur ami que j’ai revu 5 ans plus tard et rien n’avait changé.

    Je te souhaite une bonne journée de dédicace pour demain et je suis heureuse pour toi que tu ai réussi à obtenir un lien avec ton amie Lydia. Je suis sure que tout se passera bien et sera-t-il possible de nous écrire un petit billet concernant votre rencontre ?
    Gros bisous Mélissa et merci pour ce bel article et de nous partager des parties aussi intimes de ta vie.

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    1. Je ne sais pas si je vous reparlerai ici de mes retrouvailles avec Lydia, mais je le ferai sans doute plus discrètement, dans la légende d'un post instagram je pense =) Merci d'avoir partagé un peu de ton histoire en tout cas, Emeline <3

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  13. Merci Mélissa pour ce touchant témoignage. Il est si bien écrit que j'étais complètement absorbée par sa lecture. Merci de tout ce que tu partages avec Nous, ta communauté. J'ai hâte d'être à demain pour toi hihihi
    Bisous et passes une belle journée
    Marie-Sarah

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    1. Ma communauté est devenue comme une petite famille, et plus le temps passe plus j'ai envie de me confier à vous, qui chaque jour me confiez vous aussi de petits bouts de votre vie =)

      Merci Marie-Sarah ! <3

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  14. oh j'adore je trouve ça trop chouette de se retrouver

    moi aussi j'ai perdu contact avec tous ces gens qui m'ont tant apporté avant, parceque la vie continue et les chemins se séparent.. moi aussi je suis super nostalgique, j'adorerai que les lycée organisent des soirées prom comme aux etats unis, retrouver les gens du lycée et savoir ce qu'il sont devenus
    j'ai hate que tu nous raconte cette journée enfin si tu le fais et j'espere que tout va bien se passer (mais je n'en doute pas)

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    1. Sincèrement je ne suis pas sûre que je partagerai mes impressions suite à ces retrouvailles sur le blog, mais il se pourrait bien que je le fasse de façon un peu plus spontanée, peut être sur Instagram, on verra au feeling =)

      Mais je suis sûre que tout ira bien !

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  15. Salut Mélissa !
    Je t’ai laissé un commentaire dans lequel je te disais avoir été dans ce lycée en L également et que Marianne est une de mes meilleures amies.
    Je lui transmets le liens qu’elle transmettra sûrement à Margot ça leur fera plaisir de lire tes mots. :)
    A bientôt,
    Sarah.

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    1. Je ne sais pas où tu m'avais indiqué ça mais... VRAIMENT ?! O_O Marianne ? LA Marianne de la photo, là ?

      Si c'est la vérité alors, merci, merci, merciiiiii ! Dis lui de ne pas hésiter à m'écrire quelque part sur les réseaux sociaux ou sur mon adresse mail pro (elle est dans l'onglet "contact" en haut du blog). Cet article est peut-être une bouteille à la mer, si grâce à toi je retrouve les filles sur cette photo de classe et que je peux les revoir un jour, je te devrais une fière chandelle !

      A bientôt Sarah et merciiiii !

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  16. Coucou Mélissa. Cet article est génial. Je suis émue en l'ayant parcouru car je suis une grande nostalgique. Je suis également de 1990 et souvent je pense à mes années lycée/internat, à mes amis, mes camarades de ces années la. Puis je me dis que eux, tout comme moi on poursuivi leur chemin...Mais j'aimerai aussi les retrouver devant notre lycée, passer du temps avec eux le temps d'une journée mais eux ?? Ont'ils la meme envie ? Alors profite demain avec Lynda , PROFITE. Bravo Charline pour les photos. Bisous belle journée. Elisa

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  17. Ton article m'a fait plonger 20 ans en arrière. Mes années lycées ont été les meilleures. J'ai eu la chance d'être dans une classe d'allemand première langue en seconde et nous étions 10 à faire anglais LV1 donc nous étions tout le temps ensemble. Les allemands LV1 étaient géniaux. J'ai rencontré 4 personnes formidables et même si on en se voit pas tous les jours, on essaye de se voir tous les étés.
    Ma 1ère L et ma TL ont été deux années merveilleuses de rire, d'apprentissage avec des filles formidables et mon meilleur ami d'enfance qui était avec moi. Oui, je peux le dire, j'ai eu de la chance et encore plus de les avoir encore dans ma vie.

    Et lorsque l'on se voit, je m'habille comme il y a 20 ans : jeans, converses / baskets et pull parce que c'est aussi comme cela que je m'habille tous les jours. C'est moi.

    La vie a fait que nous ne pouvons pas nous voir quand nous le voulons, que j'habite loin mais quel bonheur de se revoir et de reparler, comme des "petites vieilles" de tous ces bons souvenirs.

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  18. Bonjour Melissa,
    C'est marrant de voir cet article maintenant, car justement le week end dernier j'ai retrouvé mes 3 meilleurs potes du collège, que je n'avais jamais revue depuis . On a passé un super week end à Paris de plus. Du coup on a décidé de faire ça souvent et de ne plus se perdre de vue ^^
    Comme quoi tout est possible.

    Aude

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  19. Coucou Mélissa! Un très joli article, c'est vrai que c'est souvent nostalgique de se rappeler les années lycée. Me voilà dans ma 4eme années d'études secondaires, et la chose qui me manques le plus du lycée, c'est le club théâtre que j'adorais,tout le groupe se réunissait un week-end par mois, avec 2 professeurs super, on ne s'ennuyait jamais ( et il y avait toujours des croissants pour le petit déjeuner). Et à la fin de l'année on fesait les représentations pendants trois jours, devant toute les classes du lycée et le dernier soir un public extérieur. J'en ai des souvenirs extradinaires de toute la troupe sur scène, unie, devant le public, là dans l'obscurité.
    Comme toi,j'aimerais tant revivre une de c'est journée.
    Je t'embrasse
    Camille

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  20. Hello Mélissa :)

    Ah la nostalgie des années lycée ! Je dois avouer que pour moi ce sont des années un peu mitigées. Il y a eu du très bon et du moins bon...
    Le très bon c'est que j'y ai connu ma meilleure amie qui l'est toujours à ce jour et qui est un soutien indéfectible pour moi, j'y ai connu aussi de très belles amitiés qui dure encore aujourd'hui mais il y a eu aussi des periodes de gros doutes sur moi même (on se dévalorise bcp à cet âge là).
    Mais finalement ce sont de belles années qui nous forgent et j'en garde un excellent souvenir 😊

    Une chose incroyable dans ton article c'est que tu es allée dans le même lycée que mon chéri à moutiers et vous avez sûrement dû vous croiser ! Du coup je me demandais de quel coin tu étais en Savoie et si tu connaissais Granier (petit village au dessus de Aime)? Enfin je m'égare et c'est peut-être quelque chose dont tu ne souhaites pas parler ^^'

    Belle journée bisous 😙 !

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    1. Ah mais évidemment que je connais Granier, j'ai vécu 18 ans à Aime, justement, hihi ;-)

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    2. Si ça se trouve je le connais, ton mari ? ^^'

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    3. Ah mais c'est trop drôle ça ! 😊 il s'appelle Simon V. (De granier ils ne sont pas nombreux XD)
      Tu y retournes de temps en temps par là bas ?

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  21. Coucou,
    j'ai les larmes aux yeux en te lisant... c'était vraiment très émouvant, et magique de nostalgie .
    Quand je regarde en arrière, il y a dix ans, l'année de mes 15 ans donc, je revois une ados en pleine dépression qui ne trouvais plus aucun gout à la vie, entre la perte de proche et le harcèlement scolaire, je rêvais de disparaître. Mais il y a eu du bon aussi, ma meilleure amie que j'ai rencontré dans ces heures sombres, et qui depuis ne m'a plus lâchée. A 25 ans je ne suis toujours pas sur d'avoir trouver qui je suis ni qui je veux être et je crois bien que je vais passer le reste de ma vie a le découvrir . Une chose est certaine cependant, mon rêve d'écriture qui à germer durant ces années sombre est toujours bien présent ^^
    J'espère réussir à suivre ton exemple et osé ce changement dont j'ai besoin pour avancer et qui me terrifie en bonne angoissée de l'existence que je suis :)
    Je te fais de gros bisous et une fois de plus merci pour ces mots si touchant :)

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  22. Salut Mélissa,

    Merci pour cet article.pour nous permettre de nous abandonner dans cette nostalgie.

    Je me retrouve également dans tes mots. Même si il n'y a pas une année précise qui me fait ressentir tous ça.

    Mes années collègues, principalement la 4 ème et 3 ème ont été pour moi incroyable. Elles représentent mon enfance/adolescence des souvenirs à n'en plus finir, des bêtises, des heures de colles, des fous rires, des pleures, des doutes, un garçon dont j'étais follement amoureuse (je le croyais à l'époque) à qui je n'ai jamais osé parler à cause dune timidité maladive dans ce domaine (que j'ai d'ailleurs bien travaillé après cet échec ^^), des copains et copines venant d'horizons et de milieux complètements différents.

    Mes années lycée, mon premier amour, la rencontre avec ma meilleure amie qui l'est toujours aujourd'hui, les cours de maths à mourir de rire avec elle a mes côtés (on en parle encore aujourd'hui après 9 ans).

    Toutes ces personnes, ces expériences, ces souvenirs qui définissent aujourd'hui qui je suis me font également monter les larmes aux yeux.

    J'aimerais tellement revoir ce garçon du collège avec ses beaux yeux bleus que j'admirai en secret durant ses matchs de foot, où encore ce copain avec qui j'étais en physique-chimie, et cette fille qui me faisait pleurer de rire en histoire-geo... simplement savoir se qu'ils deviennent.

    Encore merci Mélissa et je te souhaite de belles retrouvailles avec Lydia.
    Gros bisous.

    Anaelle

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  23. Coucou Mélissa,

    Je n'avais encore jamais commenter aucun de tes articles, mais aujourd'hui, j'ai particulièrement été touchée. Je suis un peu plus jeune que toi et du haut de mes 21 ans, ce n'est pas encore de la nostalgie, mais la peur, d'un jour perdre contact avec ces gens qui ont changé ma vie. J'ai vécu une scolarité catastrophique de ma 5ème à ma terminale, non pas au niveau des cours, mais j'ai été la tête de turc de bon nombre de personnes durant cette (trop) longue période. Alors, quand j'ai enfin eu mon bac, j'ai été libérée et en rentrant à la fac, en étant enfin moi-même, j'ai rencontré les amis, avec un grand A, qui sont capables de te faire tout oublier rien que parce qu'ils sont là. J'ai passé presque 2 ans de fac extraordinaire avec eux, à me créer des souvenirs qui me font rire et sourire quand ça ne va pas .J'ai changé de filière en mars de cette année et déjà là, j'ai compris que garder contact avec eux ne serait pas évident. Quand on change un peu de vie, qu'on s'éloigne les uns des autres, c'est jamais facile. J'ai la chance toutefois d'avoir rencontré un homme incroyable, mon meilleur ami durant cette période et tout ce que j'espère c'est qu'on ne se sera pas perdu de vue dans dix ans. Tout ce que j'espère pour toi, c'est que tout ce passe bien avec Lydia et que peut être, de fil en aiguille, tu reprennes contact avec chacun d'entre eux :)

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  24. Coucou
    Je comprend parfaitement ce sentiment car je repense souvent à ces années collèges ou lycées que j’ai adoré tant pour des super profs que pour les amies que j’avais à l’epoque !
    Je n’ai jamais été scolaire et comme toi je me suis toujours sentie différente des autres.
    Aujourd’hui je ne suis plus en contact avec ces amies sauf ma meilleure amie que j’ai rencontré en seconde et 2 autres en premières.
    A la différence de toi, ma part de différence était, en partie, lié à l’age mental. Oui je sais que c’est bizarre à dire mais j’ai le même âge que toi et j’ai 2 frères aînés de ce fait j’ai toujours eu plus de feeling avec les gens plus âgés et je me suis toujours sentie en décalage avec ceux de mon âge.

    Ps : moi ce n’etait pas mon prof de philo mon chouchou mais un prof de français en 4ème. Pendant quelques années j’avais essayé de le retrouver mais en vain. A l’epoque, j’ecrivais des nouvelles plutôt sombre (je ne t’ai jamais dis que nous avions plusieurs points commun ? ;) ) que j’echangeais avec lui puis avec ma prof de français de 3eme. Et je crois que si j’avais pu me marier aussi jeune que toi, j’aurais essayé de faire en sorte d’inviter mon prof chouchou.

    Des bisous

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  25. Bonjour Mélissa,
    C'est sans doute l'un de tes articles qui m'aura procuré le plus d'émotions - tout ce que tu décris est si juste. Pour ma part c'est la période prépa littéraire qui me manque mais les émotions sont similaires, ces souvenirs qui nous émeuvent, à la fois parce qu'on aimerait retrouver le passé, et en même temps parce qu'on est fier du chemin parcouru. Et je vais même te dire quelque chose, cette ambiance "scolaire", me manque tellement que j'ai décidé d'en faire mon métier, de devenir prof, parce que ces émotions vont dans les deux sens, côté élève et côté prof... Belle soirée à toi Mélissa et bonnes retrouvailles :)

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  26. Tu as un an de plus que moi donc au final, on a vécu plus ou moins les mêmes choses en même temps (bon sauf que tu es trèèèèèès en avance sur moi sur la route de la vie ^^).

    Personnellement j'ai très mal vécu mes deux dernières années de lycée. Ca a été le début d'une période très difficile pour moi, qui est le résultat de nombreuses années et qui a laissé des traces pour longtemps.

    Après, pourquoi tu n'essaies pas de retrouver tes anciens copains? Facebook and co devraient pouvoir t'aider !

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  27. Salut Mélissa,

    Merci pour cet article.pour nous permettre de nous abandonner dans cette nostalgie.

    Je me retrouve également dans tes mots. Même si il n'y a pas une année précise qui me fait ressentir tous ça.

    Mes années collègues, principalement la 4 ème et 3 ème ont été pour moi incroyable. Elles représentent mon enfance/adolescence des souvenirs à n'en plus finir, des bêtises, des heures de colles, des fous rires, des pleures, des doutes, un garçon dont j'étais follement amoureuse (je le croyais à l'époque) à qui je n'ai jamais osé parler à cause dune timidité maladive dans ce domaine (que j'ai d'ailleurs bien travaillé après cet échec ^^), des copains et copines venant d'horizons et de milieux complètements différents.

    Mes années lycée, mon premier amour, la rencontre avec ma meilleure amie qui l'est toujours aujourd'hui, les cours de maths à mourir de rire avec elle a mes côtés (on en parle encore aujourd'hui après 9 ans).

    Toutes ces personnes, ces expériences, ces souvenirs qui définissent aujourd'hui qui je suis me font également monter les larmes aux yeux.

    J'aimerais tellement revoir ce garçon du collège avec ses beaux yeux bleus que j'admirai en secret durant ses matchs de foot, où encore ce copain avec qui j'étais en physique-chimie, et cette fille qui me faisait pleurer de rire en histoire-geo... simplement savoir se qu'ils deviennent.

    Encore merci Mélissa et je te souhaite de belles retrouvailles avec Lydia.
    Gros bisous.

    Anaelle

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  28. Les année de lycée, j'ai la même nostalgie. Tu m'as replongé dans mes propres souvenirs en me contant les tiens. Merci Melissa! Je vais prendre mon courage et dire "coucou" à mes ami(e)s de lycée que j'ai encore dans mes contacts FB ! Merci Melissa :D

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  29. Bonjour Mélissa, ton post m'a complètement bouleversée je me suis tellement reconnue dans ton texte. J'ai perdue pas mal d'amis avec l'éloignement de mes études mais on est resté un petit noyau soudé où l'on se revoyait à chaque vacance et il y a quelques semaines on s'est rappelé que l'année prochaine on fêtait nos 10 ans déjà... Que le temps passe! Je rêverai de revoir mes amis de maternelle et de primaire (on était très proche car peu nombreux) même le temps d'une soirée on en a parlé quelques fois en évoquant une plage, un barbecue, mais le jour n'a jamais été bloqué dommage... Heureusement qu'il y a facebook on se suit et c'est rigolo de voir ce que chacun est devenu.

    En tout cas merci pour ce bel article! Je ne commente que rarement je n'ose pas à vrai dire mais la ca m'a touché (quelques larmes en pause ce midi lol).
    Tes soucis de santé et celui de tes petits me parlent aussi du vécu ou presque, mais les sujets étant assez personnels je n'ai pas réussi à à me lancer et à commenter...

    Gros bisous à vous 4 et aux 2 ptits waff ! ;)

    Ps: je me régale de tes photos le coin est si beau!

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  30. Whouaou quel bel article bravo ! Tres emouvant !!! Je suis d Annecy et hier je me promenai a la fnac quand j ai vu ton livre ! Ça m a fait tout drole...! Je ne lis pas beaucoup et malheureusement je
    N ai pas tellement les moyens ces temps
    Ci..donc je ne l ai pas acheté. Et en sortant de la fnac jai vu cette grande affiche avec ta photo ou tu es sublime d ailleurs et les infos concernant ta dedicasse de demain ! J avais le coeur qui battait a mille a l’heure ! Mais voila : puis je te voir quand meme malgré que je n ai pas de livre a faire dedicasser ??? Organises tu un petit meet up avant de retrouver ton amie ? J aimerai tellement te rencontrer !!!! Dans l attente de ta reponse je t embrasse fort ! Marie

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  31. Coucou Mélissa,

    Merci pour ce bel article ! J’ai adoré et j’en ai eu les larmes aux yeux ! Ça me rappelle tellement mes années collège où tout allait bien et puis le lycée est arrivé et bizarrement ce ne sont pas les plus belles années de ma vie, hormis ma filière littéraire je ne m’y sentais pas à l’aise ... mais ton article le réconforte et me fait me dire que ce malaise que je ressentais à cette epoque (il y a 5 ans :p) disparaîtra avec le temps ...
    en tout cas merci d’avoir partager ça avec nous ! Je n’adore et t’embrasse
    Elo 💕

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  32. Très bel article. Et là je me rends compte de la chance que j'ai car cette bande d'amis du lycée est toujours ma bande aujourd'hui. On est 9 et il n'y a presque pas une journée où on ne s'ecrive pas. Pourtant on est pas tous à côté, Allemagne, Australie, Bretagne, Paris, le Sud... Mais tous ce qui se passe dans nos vies on se le raconte, on le partage ensemble. Je les aime tant, ils m'ont tellement donné que je comprends ce que tu as écrit. Merci pour ces mots qui me rappellent le privilège que j'ai. Passe une belle journée demain. Bisous doux.

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  33. Coucou Melissa,

    Ton article m'a émue à un point! Les années lycées, notamment les cours, je ne les ai pas aimé. Autant, ma seconde a été géniale, avec la création d'une bande d'amies, dont je suis toujours en contact avec certaines. Autant, les années suivantes n'ont pas été terrible. Je n'ai pas l'envie de revoir les personnes que je côtoyais à l'époque, car on ne partageait pas la même vision des choses. Et comme toi, à l'époque je me cherchais, et me cherche toujours je crois. J'ai même subit du harcèlement pendant 2 ans, m'obligeant à changer de numéro de téléphone portable (entre la troisième et ma première seconde). Alors, non, je n'ai pas envie de revivre tout ça. Moi qui imaginait que les années lycées seraient les plus belles, finalement c'est à l'université, et plus exactement en DUT que je me suis le plus éclatée. Et là, j'aimerai revoir mon groupe de pote, et savoir ce qu'elles/ils sont devenus.

    Je crois malheureusement qu'au lycée, l’imbécillité et la méchanceté sont des choses qui sont mise en avant pour se sentir plus fort. C'est dommage.
    Mais, je suis ravie de lire que tu vas revoir ton amie de lycée. Et j'espère qu'un jour, vous vous retrouverez tous. Ce serait tellement chouette d'avoir comme aux Etats-Unis, les anciennes promos qui se retrouvent (ou en tout cas comme dans les films). Voir l'évolution des personnes, ce serait top. En tout cas, je te souhaite de pouvoir les retrouver tous ce serait-ce que le temps d'une soirée.

    Bonne dédicace à Annecy,
    Bisous,
    Lauriane

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  34. Woaw... un article tellement chargé en émotions ! J'ai adoré <3
    Et j'aime beaucoup ta tenue, même si le ciré jaune me fais penser à l'enfant dans "Ca" tu le porte très bien ^^
    J'adore les cirés sur les autres, je suis moins convaincue que ça m'irais bien.

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  35. Ton post m'a beaucoup ému. Mais après le lycée de mes camarades de classe, je n'ai plus gardé beaucoup de contact, je suis l'une des seuls (nous étions peut être 8-10 même pas) à être parti faire la première année de médecine, puis la seule à avoir fait dentaire. Chacun s'est séparé, est allé faire des études très différentes, dans des villes très différentes aussi.
    J'ai essayé de garder le contact avec celles et ceux dont j'étais proche, facebook a d'ailleurs été d'une grande aide pour ça (et me permet toujours de garder un oeil sur eux). Mais j'avais l'impression que c'était à sens unique, j'ai voulu maintenir le contact, je prenais des nouvelles mais les autres eux ne faisaient jamais le premier pas, si bien que j'ai laissé tombé...
    Pour moi à vrai dire la période du lycée m'a laissé un goût d'amertume. Des gens que l'on pensait ses meilleures amies qui nous déçoivent avec des coups bas, des petits clans qui se forment et l'impression de ne pas trouver sa place. Comme toi c'est la période ou j'ai rencontré mon compagnon, j'étais en fin de première et lui en terminale dans un autre lycée.
    Aujourd'hui sur mes amies d'enfance, de collège, lycée, il n'y en a que 2 qui survivent et que j'ai connu au lycée. On ne se voit pas beaucoup, mais on reste en contact et ça me met du baume au coeur. Mais je me demande toujours ce "que j'ai pu faire de mal" pour que les autres ne fassent pas d'efforts pour maintenir le contact. Je sais bien que la réponse est RIEN mais une petite voix, la petite voix de la moi lycéenne un peu triste et fragile se demande toujours quel est le problème...
    Enfin, ça fait du bien de vider son sac. Et puis il y a les amies de fac avec qui je partage le même métier, même si on est loin les unes des autres, on essaye de garder un peu le contact.
    Je suis peut être solitaire malgré moi, qui sait ?

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  36. Bonjour, Mélissa, je lis tes articles de temps en temps mais celui là m'a bouleversée... j'ai des amies que j'admire énormément et dont, j'avoue, parfois j'envie la personnalité et la réussite, j'ai des amis qui me transporte, qui m'accepte comme je suis et qui m'aime, ils sont mon bonheur après toutes ces années où je n'ai connue que des gens toxiques, du genre de ceux qui vous rabaisse sans cesse.
    Ton article m'a émue aux larmes car je rêve de me sentir aussi épanouie que toi, je rêve d'être moi-même et de pouvoir porter ce même regard que tu as sur ton passé. Et même si ce n'est pas encore le cas parce que la vie est ce qu'elle est, je sais qu'un jour je serais heureuse et épanouie comme tu l'es et je te remercie grandement de m'avoir redonner cet espoir en partageant un bout de ta vie.
    Profite de ta petite famille et garde ce sourire et ce regard qui transmettent tant de joies, plein de bisous! :)

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  37. Ton article m'a beaucoup touchée et même s'il faut profiter du présent et se tourner vers l'avenir, je la connais très bien cette fameuse nostalgie. C'est surtout que je repense à mes colonies de vacances que je verse une petite larme. J'y suis allée depuis mes 6 ans jusqu'à 16 ans et ensuite en tant que monitrice pendant quelques années. Et ça restera parmi les plus belles semaines de ma vie.
    Un gros merci pour cet article certes très émouvant, mais surtout réconfortant.
    J'espère que tes retrouvailles avec Lydia se sont bien passées et je me réjouis de te (re)voir ce soir à Lausanne!♥♥♥

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