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lundi 3 juillet 2017

Petit entretien à propos de l'activité d'auteur



Je n'ai malheureusement pas encore eu le temps de te remercier comme il se doit pour le flot de commentaires et d'enthousiasme qu'a suscité l'annonce de la prochaine sortie de "Miroir", le tome 2 de "Paranoïa". Alors me voilà, tout d'abord pour te remercier, te dire que ces dizaines de réactions m'ont profondément touchée, et pour t'assurer que, dès que j'aurai un peu sorti le nez de mes cartons, je m'attèlerai à répondre à tout le monde. Cela dit, je te retrouve aujourd'hui pour te parler écriture, dans le sens un peu plus large du terme, puisque l'un de mes amis, prénommé Alexis - un jeune homme de dix-neuf ans pour qui écrire est une passion aussi dévorante que celle qui m'anime - m'a récemment sollicitée pour répondre à quelques questions le métier d'auteur. Bien que ce soit à l'origine un entretien dans le cadre de ses études, je dois dire que je me suis prêtée au jeu avec plaisir. Et comme de surcroît, la plupart de ses questions étaient identiques à celles que tu m'as déjà posées à quelques reprises ici ou ailleurs, je me suis dit qu'avec sa permission, je partagerai tout ça avec toi ici. Parcours, compétences, découverte du monde de l'édition... finalement ça consiste en quoi, être auteur ?





Alexis : Quelles ont été tes études ? Avec quel objectif ?
Moi : La vérité, c’est que j’ai toujours rêvé de faire un métier créatif, en rapport avec les mots. Je me suis donc tout naturellement dirigée vers un Bac Littéraire option anglais, que j’ai obtenu avec mention « bien » quelques semaines avant mes dix-huit ans. Après cela, pour raisons personnelles, j’ai délaissé cette filière littéraire que j’affectionnais et ai débuté un DUT en techniques de commercialisation, que j’ai abandonné avant les premiers partiels, tant les thématiques abordées m’ennuyaient. Après quoi j’ai pris une année sabbatique au cours de laquelle j’ai rédigé mon premier roman complet.


Alexis : Une année sabbatique ? Il me semblait que ton premier roman avait été publié en 2016...
Moi : Effectivement, je n’ai pas été publiée de suite : mon année sabbatique remonte à 2009.


Alexis : À ton avis, quelles sont les compétences qu’un écrivain se doit d’avoir pour exercer son métier ?
Moi : Une bonne connaissance de la littérature et de la langue française ainsi qu’une bonne culture générale : ce sont, à mon avis, les bases pour « savoir » écrire, et cela s’acquiert principalement par la lecture, dans un premier temps. Ensuite, bien entendu, écrire demande une maîtrise la plus parfaite possible de la grammaire, de la conjugaison et de la syntaxe. On peut disposer des meilleures idées et inspirations du monde, si notre façon d’écrire est bancale, maladroite ou truffée de fautes d’orthographe, l’œuvre perdra instantanément en qualité et aura le plus grand mal à être reconnue.





Alexis : Je pense que tu seras d’accord avec moi, chaque activité nécessite des qualités pour être exercées. Selon toi, lesquelles sont importantes pour un écrivain ?
Moi : La passion de l’écriture est sans nul doute la qualité la plus essentielle pour un auteur. Cette « flamme » est comparable à un moteur, le plaisir d’écrire engendre la productivité. Écrire requiert aussi une certaine rigueur, puisqu’il faut savoir se poser et organiser ses idées, ne pas se laisser déconcentrer par l’environnement ou distraire par autre chose. La persévérance est également nécessaire, puisqu’au cours de la rédaction d’un ouvrage, il y aura toujours des moments de découragement.


Alexis : Tu parles d’une certaine rigueur, qu’entends-tu par là ?
Moi : Plusieurs choses : tout d’abord, il faut se mettre en condition. Je sais que par exemple, si j’ai mes enfants dans les pattes, ma qualité d’écriture s’en retrouvera altérée, et le résultat sera moyen. Mais je pensais aussi à la préparation d’une trame, un squelette de paliers par lesquels l’histoire passera et où le reste se greffera. Je sais que pour certains auteurs il suffit de prendre une feuille et un stylo pour écrire un roman à succès, mais ce n’est pas mon cas.


Alexis : L’écrivain a-t-il un statut indépendant ?
Moi : S’il est publié à compte d’auteur, peut-être. Pour ma part, étant publiée par un éditeur professionnel, je dispose d'un statut d'auteur, qui est considéré comme un travail "salarié" d'un pur point de vue fiscal (= les revenus rentrent dans les "salaires" à déclarer).


Alexis :  Comment t'es-tu fait éditer ?
Moi : Le parcours a été long et fastidieux. Pendant des années, j’ai écrit et envoyé mes manuscrits dans l’espoir de recevoir un jour un coup de fil qui changerait tout. Mais cela n’a jamais abouti. Il y a quatre ans, j’ai finalement décidé d’ouvrir mon blog « Golden Wendy », qui en quelques semaines et grâce au soutien de mon amie Sandrea, a pris une ampleur telle que c’est devenu mon activité principale. Sur ce blog, dès les premiers posts, j’ai annoncé la couleur : je me lançais sur internet, spontanément, parce que j’étais accro à l’écriture. Et à plusieurs reprises, je publiais des articles « libres » dans lesquels j’écrivais, sur tout et rien, sur ce qui me semblait important. Mon travail sur ce blog a un jour été remarqué par les éditions Hachette Romans, qui, peu de temps après avoir lu plusieurs de ces articles, m’ont contactée pour savoir si j’accepterais de les laisser jeter un coup d’œil à mes textes. Moins de deux mois plus tard, je signais mon premier contrat d’édition. Mon blog aura finalement été une formidable vitrine sur ma façon d’écrire.


Alexis : Y a-t-il des restrictions qui te sont imposées dans ton activité par ton éditeur, des ordres ou es-tu totalement autonome ?
Moi : Ce n’est sans doute pas la même chose pour chaque auteur, mais pour ma part, je suis tout à fait autonome d'un point de vue rédactionnel. Je n’ai jamais accepté et n’accepterai jamais de m’engager à produire un texte pour une date donnée, je trouve ça totalement contre-productif, la pression de la deadline anesthésie mon « talent » si je puis dire. Je n’ai pas non plus de directives quant au registre de mes textes, je suis libre d’écrire ce qui me convient.





Alexis : Alors tu n'as jamais accepté de deadline ?
Moi : C’est un point que j’ai imposé à mon éditeur : pour mon tome 2 par exemple, j'ai refusé de signer le contrat tant que je n'avais pas terminé la rédaction du roman. Il faut savoir que ça se fait énormément dans le milieu, mais pour ma part je m'y refuse. Je l’ai dit, je considère ce principe totalement contre-productif, mais en plus, c’est très « scolaire » comme fonctionnement, et c’est ce côté rigide, scolaire qui, d’après moi, euthanasie la créativité.

Alexis : Merci pour ta réponse franche. Si je ne suis pas indiscret, comment est défini le revenu d’un auteur ?
Moi : Avant la signature d’un contrat d’édition, il y a généralement une phase de négociation au cours de laquelle l’auteur et l’éditeur conviennent ensemble du pourcentage sur les ventes qui sera reversé à l’auteur. C’est délicat et parfois c’est un bras de fer, mais si on ne demande rien, on n’obtient que le minimum. Cette somme est généralement comprise entre 5 et 7% du montant des ventes.


Alexis :  Aurais-tu quelque chose à rajouter ?
Moi : Eh bien oui : qu’être écrivain n’est pas forcément un « métier » à proprement parler, mais qu’il peut le devenir, si on écrit vite, bien, et qu’on a un très bon éditeur. Pour ma part, mes activités d’auteure ne peuvent en aucun cas être apparentées à un gagne-pain, en ce sens que même si mon premier roman s’est très bien vendu (+ de 10 000 ventes en moins d’une année), les revenus générés ne me suffisent en aucun cas pour faire vivre mon foyer. De fait, je dirais qu’être auteur est avant tout une passion, qui peut se transformer, un beau jour, en véritable métier (j’entends par-là qu’on puisse délaisser un autre emploi pour ne vivre que de sa plume). Mais cela n’en reste pas moins très rare et exceptionnel et je ne fais pour le moment pas du tout partie de cette catégorie.

Alexis : Aurais-tu un conseil à adresser à des aspirants auteurs ?
Moi : De ne pas se décourager ! Écrire doit rester un plaisir et ne pas être bridé par l’objectif de se retrouver en librairie. Cela dit, percer dans le milieu de l’édition étant très complexe, au vu de mon expérience personnelle et de l’actualité, je dirais que la façon la plus accessible de se faire remarquer par les professionnels de l’édition, quand on est jeune auteur, c’est encore de placer ses textes sur internet de façon à récolter des avis et à bâtir une vitrine sur ses textes. La plateforme WATTPAD en particulier, est une excellente façon de promouvoir sa plume. Elle permet non seulement de s’améliorer en profitant de l’avis de milliers de lecteurs, mais elle est surtout régulièrement consultée par les « chasseurs de têtes » de grandes maisons. Mon éditeur, Hachette Romans, a d’ailleurs récemment publié une très jeune auteure repérée par leurs soins sur ce site.






Un tout grand merci à Alexis qui m'a permis de partager le contenu de cet entretien avec toi. Si tu as d'autres questions sur cette même thématique, je t'invite à me les poser en commentaires, puisqu'il se pourrait bien qu'un de ces quatre, je consacre une vidéo à ce sujet...


Source photos libre de droits : Pixabay

Alors ? As-tu appris quelques petites choses ?



Golden Wendy



22 commentaires:

  1. Merci pour tOutes ces informations, elles sont préciseuses.
    Cela fait plusieurs années maintenant que je me rends compte que j'aimerais, je rêverais de faire un métier créatif et que je rêverais de savoir écrire et transporter les lecteurs comme je le suis en lisant un livre.
    Jai plusieurs fois essayer mais je n'ai pas l'imagination nécessaire. Jai également commencer un blog pour cette raison il y a 3 ans mais je n'arrive pas à my tenir, encore une fois bloqué par le manque d'inspiration...
    Comment fais tu pour pallier à ces problèmes ?

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    1. C'est une question compliquée que tu me poses-là et en toute franchise je ne sais pas quoi te répondre ! A vrai dire, pour ma part j'ai toujours une liste longue comme le bras de thèmes que j'ai envie d'aborder sur le blog, parce que je parle de choses tellement variées ici qu'il y a toujours quelque chose à montrer/partager/raconter. Je ne suis jamais en rade d'idées pour mes blogposts en tout cas.

      Quant aux romans, c'est mille fois plus difficile et comme je le disais dans l'entretien avec Alexis, il y a des moments où on piétine, où o ne sait plus si on a bien fait ou si on doit tout reprendre. C'est pas facile et ça peut faire peur mais en ce qui me concerne, je me suis fait une règle de toujours poursuivre le travail entamé plutôt que de tout jeter et recommencer, quitte à prendre un peu de distance, de m'éloigner du texte quelques jours/semaines, le temps d'y réfléchir et de trouver une issue pour mener à bien mon projet jusqu'à son terme. La persévérance a une grande importance dans tout ça !

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  2. Bonjour Mélissa !

    C'est un entretien très intéressant qu'il y a là ! Pour ma part je suis accro aux mots et aux livres depuis toute petite ! Et j'aime écrire par dessus-tout d'où l'ouverture de mon blog... consacrée aux livres bien évidemment ! En revanche je n'ai jamais jamais eu l'envie d'écrire mon propre roman. Je pense que je ne suis pas faite pour ça, mais écrire reste quand même pour moi une véritable source de plaisir !

    Encore félicitations pour ton second roman (que j'ai hâte de lire !) et courage pour les cartons ! Je vous envoie pleins de bonnes ondes :)

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  3. Coucou Melissa,

    Texte très intéressant, et qui permet aussi de faire comprendre au gens que ce n'est pas par ce que l'on est auteur que l'on devient Bill Gates. D'ailleurs, je trouve que ce qui est reversé à l'auteur (de manière général je parle, car je connais une personne de mon entourage qui a écris son premier livre, et dont ce qu'elle touche est tout aussi faible) est vraiment faible, par rapport au temps de travail passé dessus. Car même si certains auteurs arrivent comme tu dis à écrire rapidement une histoire, cela leur prend je pense quand même un peu de temps, en contre partie du travail de l'éditeur qui lit et imprime. Enfin bref, je vais arrêter mon argumentation avant de crier révolte comme dans Kamelott.
    Et je te comprends pour la deadline. Être artiste c'est laissé libre court à son imagination. Avoir une deadline (ou un thème imposé, j'y pense en musique notamment). Ça un côté je bride la spontanéité et la liberté de l'artiste. Après, peut-être certains artistes en ont besoins pour se booster...

    En tout cas, ton article est très intéressant, surtout pour découvrir un peu plus sur le métier d'auteur, et faire taire certaines idées reçues.
    Bonne journée à toi, bon decartonnage aussi,
    Bisous,
    Lauriane

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    1. Ah oui, c'est clair que je risque pas de m'offrir une villa à Los Angeles avec les revenus de mon roman, même si ça met du beurre dans les épinards et que c'est déjà pas mal. C'est sûr que quand on regarde l'investissement en temps, énergie et émotionnellement aussi, c'est trois fois rien qu'on reçoit pour chaque livre, alors que c'est nous, les auteurs, qui fournissons le plus gros du travail. C'est un milieu assez injuste qui profite aux éditeurs bien avant de profiter aux auteurs, malheureusement, on est loin du rêve idéal et seuls les auteurs qui vendent des dizaines de milliers de livres chaque année peuvent véritablement se contenter de ça pour payer leurs factures à mon avis...

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  4. Coucou Mélissa !

    Merci pour cet article avec tes réponses que tu as écrites en tout franchise.

    Je trouve ça tellement aberrant de voir le peu que vous touchez, les auteurs, des ventes des romans que vous avez écrit. c'est quand même le fruit de VOTRE travail... Enfin c'est sûr qu'il ne faut pas faire ce métier la pour l'argent quoi ^^.

    J'ai toujours aimé écrire en étant plus jeune. Les expressions écrites étaient ce que je préférai à l'école ! J'ai même écrit quelques poèmes pendant une certaine période. Et puis au fil du temps j'ai l'impression d'avoir perdu l'inspiration et la facilité à coucher les mots... C'est comme ça, ça reviendra peut-être un jour =).

    En tout cas ça fait plaisir de lire toute ta détermination et tes idées bien arrêtées sur ce que tu veux ou non sur ton métier d'auteur (comme la deadline par exemple). Parce que si tu es déjà comme ça aujourd'hui alors que tu te lances à peine dans le monde de l'édition, le jour où tout cela prendra plus d'ampleur, tu auras déjà forgé ton "caractère" à ce sujet et tu ne te laisseras pas manger =)

    Encore une fois j'ai envie de te dire reste comme tu es, et continue à nous faire rêver à travers tes mots comme tu sais si bien faire =)

    Bisous

    Bénédicte

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    1. Eh oui, c'est pas énorme alors que sans l'auteur, l'éditeur ne peut rien faire, mais c'est le jeu et ce milieu n'a jamais eu pour réputation d'être équitable... =( Donc en effet, on fait ça par passion plus que pour espérer en vivre c'est clair !

      Pour ma part j'ai appris et apprends encore pas mal de choses sur le milieu de l'édition, et plus j'en comprends les rouages, plus j'en suis déçue pour tout te dire. A côté de ça je ne cracherai jamais sur le plaisir et l'accomplissement qui se dégagent de la parution d'un livre, puisque si on met tout ce bazar de côté, ça reste quand même assez magique de voir son histoire derrière la vitrine d'une librairie !

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  5. Coucou Melissa :)
    Voilà un bel entretien qui devrait réveiller des passions chez tes lecteurs !
    Je dois dire que pour ma part mes "talents" créatifs s'expriment plus dans les travaux manuels que dans l'écriture 😅 ceci étant dit j'apprécie les bonnes lectures alors j'espère pouvoir te lire encore longtemps car tu as vraiment une belle plume.

    Bisous et bonne journée :)

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    1. Les travaux manuels c'est génial aussi ! Avant je dessinais énormément, malheureusement ça m'a beaucoup passé et j'ai perdu en "talent" vu que je ne m'exerce plus du tout, c'est dommage parce que j'aimais beaucoup ça, mais bon. J'aime beaucoup regarder le travail des autres en tout cas !

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  6. Merci pour tout ce beau travail, en effet on ne s'imagine pas toujours ce qu'il y a derriere. C'est bien de ne pas se laisser influencer par ces histoires de deadlines, la creativité avant tout. J'espère en tout cas que tu trouveras de nouvelles inspirations grâce au demenagement et a travers les contrées magnifiques de l'angleterre et du kent...

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    1. Coucou toi ! Merci pour to petit mot, c'est sûr qu'il y a pas mal de boulot et de logistique derrière tout ça, ça demande du temps et c'est pas forcément très rentable quand on voit la proportion travail/bénéfices, mais ça reste passionnant et le plus gratifiant c'est encore de voir les étoiles dans les yeux de mes lecteurs (et amis !) quand ils me disent qu'ils ont aimé ce que j'ai écrit ! =)

      Bisous et à tout bientôt coupine !

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  7. Coucou Mélissa, c'est de nouveau moi ! J'ai oublié de te poser une petite question : les photos que tu utilisent dans cet articles sont-elles libre de droit ou t'appartiennent-elles ?

    À bientôt !

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    1. C'est indiqué sous la dernière photo ma belle ;-) Ce sont bien des photos libres de droit que j'ai modifiées un peu - j'ai pas encore déballé mon matériel photo pour ce genre d'image, hihi ^^'

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  8. Hello Melissa,

    C'est un article assez intéressant que tu publies aujourd'hui. On en apprend davantage sur le milieu de l'édition et ton parcours, même si j'en connaissais une partie que tu avais déjà évoqué auparavant.
    C'est triste de savoir qu'un auteur fournit autant de temps et de travail et que ce n'est pas récompensé à sa juste valeur. On ne s'en rend pas compte mais la passion est primordial pour persévérer et avoir toujours l'envie de publier ces romans, ce n'est pas l'appât du gain.

    Je suis entièrement d'accord avec toi, les deadlines ce n'est pas productif.

    A bientôt, bisous 😘
    Tracy

    Ps : je t'en supplie continues de publier d'aussi belles photos sur, Instagram ! 😍 Je pense que tu le rentabilise ton appareil photo

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  9. Intéressant ! et le format est sympa, ça change un peu :)

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  10. Très intéressant comme article.
    J'ai dans le coeur un récit qui se tourne et se retourne, j'aimerai pouvoir le coucher sur du papier ... Mais je ne sais pas pourquoi, quelque chose bloque... j'espère arriver à ouvrir cette vanne.
    Te lire de cette façon sur ton blog, te voir parler d'écriture est motivant. Merci Melissa

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  11. Article super intéressant !! J'ai appris pleins de choses que je ne savais pas.
    J'ai toujours écris mais pas sous forme De romans du coup je me demande si mon travail vaut quelque chose ou non..... je n'ose pas non plus Le montrer... un choix difficile.
    Merci Mélissa pour tout !

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  12. Article très interessant ! J'adore le concept de l'interview, merci de nous en avoir fait profité !
    Je pensais que tu étais independante pour ton livre, c'est bien de voir ça confirmé :)
    De quelle auteur Wattpad parle tu ? J'aime beaucoup le concept de cette plateforme, mais je n'ai lu qu'un seul livre la bas : Le pace sanguinaire de la Booktubeuse Nine !
    Bisous et a bientot !

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  13. Coucou Mélissa, j'ai beaucoup aimé cet article !
    C'est très instructif et intéressant, l'envers du décor du "métier" d'écrivain.
    J'ai une question peut être un peu bêbête, mais quand tu dis une bonne connaissance de la conjugaison, grammaire, orthographe etc, d'accord, mais est-ce que le roman n'est pas lu et corrigé par d'autres personnes ?

    Bises

    Marine

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  14. Bonjour Mélissa et merci pour cet article très intéressant. Je me posais une question sur la propriété des textes,quand on débute,comment être sûre que les textes ne peuvent pas être plagiés lorsqu'on les envoies aux éditeurs?

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  15. Bonjour Mélissa . Tout d'abord je tiens à te dire que tous ce que tu fais est juste génial . Tu as eu le courage pour réaliser tes rêves et je trouve ça remarquable . Ces deniers temps j ai très envie d ouvrir un blog , je suis également maman de deux petits garçons , je me consacre entièrement à eux et j ai de très grande envie de partage , de découverte mais hélas je ne sais pas comment m y prendre . Je ne sais pas par ou commencer ( nom de domaine , fond pour le blog , quelle plateforme ) je suis complètement perdue et c est la seule chose qui m en empêche . Je me
    Permet donc de venir vers toi pour avoir quelques conseils ou même quelques sites ou avoir tous ces renseignements ( j en est regardée plusieurs mais cela me
    Paraît très compliquée ) je te remercie d avance et te souhaite de continuer à vivre tes ( vos ) rêves . Cynthia

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