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vendredi 9 décembre 2016

L'insatiable



C'est plus fort que moi. Ça l'était déjà quand j'étais gamine, et ni le temps ni le fait de devenir maman n'y ont rien changé. J'aurais aimé que ça me passe, mais plus j'ai compris ce que ça représentait, plus j'ai été avide de vivre ça, encore une fois, ou deux, ou trois.


Je me souviens d'être partie une semaine dans le Sud de la France en colonie de vacances, pendant les vacances d'été, entre ma sixième et ma cinquième. Autrement dit, j'avais tout juste onze ans. Onze ans. Et qu'ai-je choisi comme souvenir de ce voyage, tandis que les monos nous avaient emmenés dans une petite boutique avant de rentrer à la maison ? Un bébé. Une figurine en résine représentant un bébé allongé, aux grands yeux bleus et à la chevelure blonde, celui-là même que tu peux voir tout en haut de cet article. Quinze ans plus tard je me surprends à remarquer à quel point ça m'a pris tôt. Et quinze ans plus tard, quand je regarde ce petit objet, je me dis que, tout de même, il ressemble à mes petits garçons. Comme si je savais. Comme si j'avais toujours su.

Tu te diras peut-être que c'est fou, d'avoir envie d'être maman, quand on a seulement onze ans. A cela, j'avoue n'avoir rien de spécial à répondre. Je ne sais pas pourquoi, je ne sais pas comment, mais aussi loin que remonte ma mémoire, j'ai toujours souhaité ça. J'ai toujours pensé que ma vie ne serait jamais aussi belle qu'en portant la vie. J'ai toujours été terrifiée à l'idée que ça puisse m'échapper, que mon corps m'en prive, même quand j'étais toute jeune. A tel point qu'à dix-neuf ans, une seule année seulement après mon mariage, je créais déjà le personnage de Lisa, trentenaire malheureuse et frustrée par une maternité inaccessible, que tu as peut-être déjà rencontrée lors de ta lecture de mon roman, "Paranoïa". Cette Lisa était le prolongement de mes craintes, elle était celle que j'avais peur de devenir si on ne m'accordait pas la chance de devenir mère un jour : une femme amère et frustrée. Lisa était la personnification de la plus grande crainte que j'avais.




A seulement vingt et un ans, je tombais enceinte de mon premier bébé. Un bébé désiré, tellement désiré ! Je n'aurais finalement pas eu à attendre longtemps, la nature aura été bien clémente avec moi (surtout qu'étant atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, comme je l'ai appris il y a peu, ça aurait pu être une sacrée galère). J'ai vécu une grossesse merveilleuse, plus extraordinaire que dans mes rêveries de petite fille et d'ado. J'ai senti ce flot d'amour m'envahir petit à petit, j'ai découvert avec émerveillement la sensation d'un bébé qui bouge dans mon ventre, je m'en suis délectée sans jamais m'en lasser. On a préparé une chambre, on a peint, aménagé, décoré, pendant de longues semaines et avec grand plaisir. Et puis, en décembre 2012, j'ai mis au monde mon petit prince, et ça a été le plus beau jour de ma vie. Plus intense que tout ce que j'avais vécu auparavant. Des émotions inédites, puissantes, inimaginables. Les larmes au coin des yeux de mon mari quand on me l'a posé sur le ventre. L'odeur indescriptible et envoûtante de ce petit cadeau de 2,7kg. Son contact tout contre ma peau. Les tétées au beau milieu de la nuit, dans le secret, sans personne pour interrompre nos étreintes. Le bonheur avec un grand B, plus magique encore que ce que j'avais imaginé.
Pourtant, à peine eus-je passé le palier de la maternité, à peine eus-je vu la voiture de mon mari approcher parmi les 40cm de neige du parking pour nous emmener à la maison... que j'ai eu envie de recommencer.

Les mois ont passé, et même si je m'épanouissais en tant que maman, même si ce rôle me collait à la peau et représentait pour moi l'essence même de ce pour quoi j'étais faite, l'idée de retomber enceinte ne me quittait pas. Tu lis bien. Avec un nouveau-né dans les bras et une toute nouvelle vie à découvrir, j'avais déjà hâte de remettre le couvert et j'attendais avec impatience le moment où mon petit prince serait assez grand pour accueillir un autre enfant. Moins de deux ans et un déménagement plus tard, je découvrais avec joie que j'attendais un deuxième petit bonheur. Rebelotte. Une grossesse un peu moins facile, puisque j'ai passé le dernier trimestre alitée, mais pas moins d'émotion. Un rêve éveillé. Le fait d'avoir déjà connu les sensations inédites de la grossesse ne m'a pas empêchée de m'en émerveiller tout aussi intensément, si ce n'est plus encore. De me délecter des caresses sur mon ventre rond dès que bébé n°2 se manifestait. En avril 2015, nouvel accouchement, nouveau miracle. Une naissance plus ou moins expéditive et remplie de joie, au coeur de la nuit. Et là encore, le bonheur dans les yeux attendris de mon mari.




Ces moments là, ceux de l'attente, de la grossesse, mais aussi celui, unique et puissant, de la naissance, je les avais mille fois imaginés quand j'étais petite puis ado. Mais les vivre... les vivre, c'était plus exaltant encore. Ce n'est pas donné à chaque femme, c'est vrai. Pour certaines c'est moins simple, moins évident, moins réjouissant. Mais pour moi, ça a été plus beau que tout. Le meilleur jour de ma vie est clairement scindé en deux : le jour de la naissance de mon premier, et celui de la naissance de mon deuxième. C'est indéniable et je n'ai pas besoin d'y réfléchir pour le savoir. Ce sont des dates qui m'ont marquées, non pas à cause de la douleur ou de l'appréhension, mais bien parce que jamais rien dans ma vie n'a été plus intense, plus enthousiasmant.

Je ne sais pas d'où ça me vient. Et sincèrement, je voudrais que ça me passe. Mais voilà : tout comme j'ai souhaité plus fort que tout pouvoir retomber enceinte après avoir eu mon premier bébé, je suis aujourd'hui tout aussi rongée par la nostalgie de ces sensations hors du commun. Je rêve de pouvoir les vivre à nouveau, pas seulement une fois, mais encore et encore. C'est beau, je crois, mais c'est aussi très dur à vivre. Parce que c'est mon coeur qui parle, mais que mon esprit, lui, sait qu'un enfant demande une attention toute particulière, et que je ne peux pas me dédoubler.

Ma raison me dit non, elle me dit que j'ai déjà deux amours à aimer et à éduquer, qu'on a mille projets formidables à accomplir et que je suis déjà assez crevée comme ça. Elle pointe du doigt ces quatre vilaines hernies discales et me repasse en boucle les mises en garde de mon médecin "va falloir penser à vous reposer, Madame, et puis aussi à ne plus porter vos enfants, ça n'arrange pas vos problèmes". Elle me rappelle que, quand bien même je tomberai enceinte une fois encore, ce serait un délice certes, mais ça ne comblerait pas ce besoin quasi-viscéral, pas définitivement. Parce que c'est sans fin, parce que c'est en moi, depuis longtemps et sans doute pour toujours.

Il arrive tout aussi régulièrement que ce soit mon mari qui me rappelle ce que j'ai déjà, quand il me voit fondre devant des vêtements taille naissance. Ou bien qu'une amie s'esclaffe en m'écoutant rêvasser à propos d'une éventuelle nouvelle grossesse, tant elle nous voit déjà nous démener avec nos deux p'tits gars, à passer le plus clair de notre temps entre les rendez-vous chez le généraliste, le pédiatre, l'ORL et les détours par la pharmacie.

Parfois, quand je suis trop occupée pour y songer, ça ne m'affecte pas. Il peut se passer quelques semaines sans que j'y pense. Et puis je croise une future-maman dans la rue. Je vois un nouveau-né dans les bras de son père au détour d'une allée. J'apprends qu'une de mes amies attend un bébé. Alors, c'est invariable, mon coeur se serre et ça me reprend, sans que je puisse le contrôler. Comme si j'étais une junkie, comme si je ne pouvais jamais en avoir assez.




Il m'arrive d'en avoir tant envie que, le soir venu, quand je me retrouve seule avec moi même, les larmes me viennent. Des larmes de nostalgie, des larmes de frustration. Celle de me dire que non, c'est pas raisonnable. Que j'ai déjà auprès de moi deux adorables petits garçons, que c'est ce dont je rêvais et que je suis déjà si heureuse d'avoir fondé cette famille-là, qu'il ne nous sera jamais indispensable de l'agrandir. Que le fait qu'ils grandissent nous permettra bientôt de les emmener au bout du monde pour leur apprendre et leur faire découvrir mille et unes cultures, et qu'avec un petit troisième, il faudrait patienter encore. Je sais bien. J'ai une tonne de raisons concrètes et justifiées qui seraient sensées me faire oublier cette envie. Pourtant ça ne fonctionne pas.

« Le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point. » disait Blaise Pascal. Je suis insatiable, c'est plus fort que moi, et ça ne s'explique pas.


Golden Wendy


NB : comme chaque année, je préfère m'éclipser pendant les vacances d'hiver. Le blog fera donc une pause du 16 décembre au 15 janvier. Pour tout te dire, je suis sur la rédaction de mon deuxième roman depuis quelques mois, et je compte bien profiter de cette pause pour passer du temps avec mes petits gars, mais aussi pour avancer sérieusement là-dessus !

126 commentaires:

  1. Quel très joli article, je suis comme toi, j'ai toujours voulu être maman, pour moi, même si ça ferai déprimer certaines, c'était un but dans ma vie, le rôle de ma vie. La nature a mis quelques années à me donner ma fille, j'ai même cru que je ne connaîtrais jamais ce bonheur, et à l'aube de sa première bougie, on sait déjà que si on le peut on fera un deuxième bébé.
    Bonne journée, bisous

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    1. Coucou à toutes ...je suis Maman depuis avril d'une charmante petite demoiselle. Depuis de nombreuses années déjà je rêvais de maternité et surtout de chérir une petite fille. Seulement voilà dans les faits c'est très compliqué. Menace d'accouchement à 26 sa donc alitée et Ma puce à connu de grave soucis de santé, avec le boulot difficile de passer du temps avec elle et sans ce dernier impossible de pouvoir assumer ses besoins. De ce fait, moi qui rêvais d'une famille nombreuse et où seul le bonheur d'être parent suffit à être heureux ne correspond plus à ma vision des choses.

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    2. @mzelle Cupcake : Je te souhaite de pouvoir agrandir la famille si c'est ton désir ma belle <3

      @fannyPassion : Je comprends que ta vision des choses ait évolué, c'est pas toujours facile et parfois les aléas de la vie nous font revoir nos envies à la baisse... j'espère que ta puce va mieux en tout cas, plein de courage à vous !

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  2. bonjour Mélissa, cet article est très beau, et j'avoue que j'ai versé quelques larmes, parce que moi, malgré cette envie très forte d'avoir un bébé depuis longtemps aussi, je fais partie du monde de Lisa, celle qui vit dans la frustration d'avoir un corps qui ne lui permet pas d'avoir un enfant quand elle veut... et ce n'est vraiment pas simple surtout à 27 ans... depuis toujours, j'ai pensé que j'aurais des enfants tôt...
    la période de noël, les jouets de ptit loup partout, les bonnes nouvelles de mes proches au sujet de naissance à venir ne m'aident pas vraiment à garder le moral.
    mais bon, j'essaie de rester positive quand même (je vais pas te faire déprimer de bon matin^^)
    ça ne m'empêche pas de lire tes articles maternité et de me dire que le jour où je suis enceinte, je sais où trouver bon nombre de réponses à mes questions...

    encore bravo pour cet article...
    bonne journée
    bisous

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    1. De tout cœur avec toi Lucie,

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    2. Je suis tellement désolée, Lucie... je ne peux qu'imaginer ta peine, je l'ai, comme je l'ai dit, effectivement tellement redouté, ce problème, que Lisa est née dans ma tête et qu'elle n'en est jamais vraiment sortie. Je ne suis pas Lisa, je ne "sais pas" ce que ça peut faire, mais je crois que je comprends, pas à 100% bien sûr, mais je comprends. Ce désir frustré, cette attente interminable et cette peur que ça ne marche jamais... même si je suis maman désormais, j'ai déjà ressenti tout ça, et je ne peux que te dire que tu es courageuse, et que, je l'espère, tu as ou trouveras au moins bientôt un homme qui saura combler tout ça du mieux qu'il pourra... ne perds pas espoir en tout cas, peut-être qu'un beau jour, oar un moyen ou un autre, tu l'auras dans tes bras en lisant mon blog, ton bébé =)

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    3. merci <3 oh oui j'ai de la chance d'avoir un homme très présent, très compréhensif... sans lui, je n'aurais pas supporté la moitié de ce qu'on vit depuis 2 ans maintenant...
      j'espère un jour lire ton blog avec mon bébé dans les bras... on verra... j'essaie de ne pas perdre espoir.

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  3. Coucou Mélissa,

    Quel beau texte ! d'ailleurs j'ai la larme à l’œil, beaucoup d'émotion dans ta plume et je me retrouve aussi beaucoup dans ce que tu écrit. Je ne me lasse pas de cette envie de porter la vie, ça ne passe pas non plus ! Je pense que je fais flipper mon mari de temps en temps et je crève d'envie dès que je vois une femme enceinte et encore plus lorsque je croise un bébé...

    C'est très difficile d'écouter sa raison et non son cœur...

    J'ai des soucis de santé et une grossesse est toujours un risque supplémentaire pour le futur bébé et pour moi. Je le sais, je connais les risques. Heureusement la médecine fait bien son boulot par moment et m'a déjà permis de porter en moi ce petit bonhomme qui, comme le tiens, vient bientôt souffler ses 4 bougies... 4 ans, je ne m'en remet toujours pas et c'est complètement viscéral, mais j'ai un vide en moi difficile à combler par moment... J'attends le feu vert de mes médecins (qui ne devrait plus trop tarder) pour mettre en route un deuxième petit trésor... C'est absurde mais je compte déjà quand éventuellement je pourrais tomber enceinte, quand la date accouchement arrivera et pourtant je ne suis pas encore enceinte, mais je ne l'explique pas !

    Merci de d'être livrée aussi intimement, ça me fais du bien d'en parler.
    Je te souhaite et très sincèrement un jour un 3ème trésor bien au chaud dans ton ventre. En attendant, profite de tes bonhommes plein de vie, d'une nouvelle future vie à 5 avec Wendy.

    Passe de belles fêtes de fin d'année,
    Bisous
    Sophie

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    1. Barbara m'a rapidement évoqué ton souci de santé la dernière fois, et j'avoue être tombée des nues, tu ne m'avais rien dit, tu te fais si discrète à ce propos, alors que ça doit être si compliqué à gérer au quotidien, surtout avec une grossesse, effectivement ! Tu es une telle battante, bravo ! J'espère que tu pourras revivre bientôt le bonheur de porter un autre enfant, mais promis, sois prudente hein !

      Bisous Sophie <3

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  4. Coucou Mélissa, j'ai fondu en larmes avec ton article. Pour tout dire je suis comme toi, si j'avais écouté mon cœur, je serais déjà maman de 4 enfants à l'heure actuelle (du haut de mes 23 ans). Mais dès conditions extérieur on fait que je ne serais pas maman tout de suite et que je devrais attendre encore quelques années.
    Mais le hic c'est que mon cœur est brisé à chaque fois que je vois un bébé et sa maman. Ma famille à accueilli plusieurs bébés cette années et j'en rêve d'eux, je vais les voir toutes les fins de semaines.
    Je suis accro à leurs petites bouilles mais la réalité me rattrape, se ne sont pas mes enfants et je rentre le cœur lourd.
    J'ai toujours eu comme toi cette envie, il m'arrive de tomber sur des textes ou mes anciens journal intime ou je ne fais que de parler de bébé, j'ai même des prénoms depuis mes 14 ans.
    Je sais que cette envie de bébé ne me passera pas et plus j'avance en âge plus j'ai peur de ne pas vivre cette joie.
    Mais on est pas au pays des Bisounours, on doit faire des choix, j'ai choisis de faire une carrière (enfin les circonstances m'ont obligé). J'ai dû renoncer à ce rêve pour le moment, on ne nourrir pas un enfant qu'avec de l'amour. C'est pas raisonnable, je le sais d'avoir un enfant maintenant, je ne pourrais pas être à la hauteur pour l'élève dignement.
    J'espère de tout cœur vivre ce moment magique, ses mois d'excitation intense.

    Merci pour cette article fort en émotions

    Emma

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    1. C'est sûr que dans le monde dans lequel on vit, c'est parfois un sacré défi de savoir dans quel ordre mettre ses projets, il y a les études, le début de carrière qu'on ne veut pas couper en plein vol... personnellement ma situation a été différente puisque j'ai eu la chance de pouvoir compter sur mon mari qui travaillait afin de réaliser notre rêve de devenir parents assez tôt. Je ne regretterai jamais ce choix, on s'est serré la ceinture mais on a eu nos bébés très tôt finalement, et moi qui avais toujours rêvé d'être une jeune maman, je suis plus que ravie d'avoir eu cette opportunité.

      Je te souhaite en tout cas de pouvoir un jour mener à bien ton souhait de fonder une famille, c'est pas tous les jours facile, ça implique pas mal de galères, mais c'est un bonheur incomparable.

      Bises Emma <3

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  5. Bonjour Mélissa.
    Vraiment très beau ce texte et bien écrit.
    Je me retrouve en toi sur cet insatiable besoin de sentir de nouveau la vie en moi.
    Contrairement à toi, devenir mère n'était pas une évidence. J'étais persuadée que je ne voudrais pas d'enfant, trop de problèmes, un monde pas très agréable autour de nous, un avenir incertain pour ces petites têtes blondes...
    Puis à l'aube de mes 26 ans, un désir d'enfant se réveille, mon conjoint était plus que ravi.
    2 semaines plus tard j'étais enceinte et mon petit garçon est né en novembre 2015.
    Je me demande aujourd'hui s'il est bien raisonnable de faire un deuxième enfant, c'est beaucoup de travail malgré toute la joie que cela nous apporte.
    Mais dans mon cœur, j'ai un vide, un besoin de ressentir à nouveau la vie en moi, sentir ce petit être bouger au son de ma voix...
    Comme toi la raison l'emporte pour le moment sur le cœur mais jusqu'à quand !

    Belle journée à toi :-)

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    1. On est toutes différentes et je trouve la lecture de vos commentaires tellement enrichissante ! Je vous ai exposé mon histoire et j'en découvre des dizaines d'autres, c'est surprenant pour moi de découvrir d'autres façons d'appréhender la maternité, merci de m'avoir livré ton expérience =)

      Pour ce qui est d'en avoir un 2e... je ne te cacherai pas que c'est un boulot monstre, et qu'on est très (trop ?) souvent complètement KO, surtout que les notres sont malades non-stop, c'est vraiment pas cool. A côté de ça, même si certaines semaines on passe plus de temps chez le pédiatres et autres spécialistes... jamais de la vie je ne me dirai que j'étais mieux quand je n'avais qu'un bébé, ou pire, quand je n'en avais pas. C'est comme ça, même avec des galères, ils nous rendent tellement heureux !

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  6. Un article magnifiquement bien écrit et qui m'interpelle et me plonge dans un rêve qui deviendra j'espère bientôt réalité après une insémination et une fausse couche précoce. .. espérons que 2017 soit "l'année "
    Fanny

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    1. Je suis désolée d'apprendre ça, Fanny... je te souhaite beaucoup de courage et surtout une belle grossesse en 2017 !

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  7. J'ai eu aussi ce sentiment que j'appelais le syndrome du ventre vide et à force d'être nostalgique bb3 c'est installer sans rien demander à personne ! Après 2 garçons je pouponne une petite fille qui me comble de bonheur et au moment où je suis sortie de la maternité ENFIN je me suis senti complète dans ma famille il me manquer ce 3eme bébé pour être bien

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    1. Limite c'est ça qu'il me faudrait, en fait ! Que je tombe enceinte sans faire exprès, ça m'éviterait de cogiter à n'en plus finir ^^ Mais avec le traitement que je prends actuellement pour mon SOPK, impossible ou presque que ça arrive. Et puis, toi tu as eu la chance d'être "complète" après le 3e, mais rien ne me garantit qu'au 3e je serai vraiment comblée...

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  8. Coucou Mélissa, je suis vraiment touchée par tes mots et ta sensiblite ! Tu degages vraiment l'image d'une maman formidable et d'une femme tendre ! Je rêve aussi d'avoir un jour le bonheur de porter un bébé, mon bebe, notre bébé dans mon ventre. De sentir cet amour et cette force, de sentir ce moment de grace. J'ai 21 ans et comme toi j'ai toujours voulu un enfant, j'ai toujours regardé les femmes enceintes comme des beautés de la nature et je rêve d'un jour pouvoir faire partie d'elles. Je sais que dans mon cas ce sera long et fastidieux. Je suis avec un femme donc ce sera même choquant et déroutant pour certaines personnes. Mais je suis au dela des préjugés, je sais que l'amour vis bien au delà de ca ! Je suis avec une femme absolument formidable, sérieuse et qui rêve elle aussi de fonder notre famille ! Alors je me fiche de ce que les gens peuvent penser, je sais qui je suis et je sais ce que ma femme est ! J'aime la joie, les sourires, les enfants et la famille; je pense qu'il n'y a que ca de vrai dans la vie. Merci encore pour tes paroles si belles et jespere qu'un jour la société verra bien au delà du genre et comprendra que pour construire une famille il faut avant tout de l'amour !
    Je t'envoie à toi et ta famille une grosse bise en espérant te relire prochainement.
    Emmanuelle

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    1. Tu as bien raison, dans la vie, la famille et partager du bonheur, c'est ce qu'il y a de plus essentiel, et c'est là dessus qu'il faut se concentrer pour apprécier réellement les joies de l'existence =) A bientôt Emmanuelle !

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  9. Ce texte est tellement magnifique et me touche au plus profond de mon cœur. Moi aussi, à 27 ans et depuis plusieurs années déjà, je ressens cette envie d'être maman qui pour moi est une évidence, mon but utltime pour donner un sens à ma vie. Pourtant aujourd'hui, l'homme avec le quel je suis depuis de nombreuses années n'est toujours pas prêt à devenir papa (il s'agace dès qu'il entend un bébé pleurer...), à mon plus grand désespoir. Paradoxalement nous en parlons très très peu entre nous, malgré cette envie qui se rappelle à moi chaque seconde. De plus, notre situation financière actuelle ne ne permettrait pas d'élever un enfant décemment, c'est pourquoi j'essaye de me raisonner. Et puis, j'essaye de me convaincre que si la situation est ainsi, c'est que ce n'est pas le moment pour l'instant.
    Profite de ta pause pour profiter de tes petits.
    Merci encore pour texte magnifique.
    Mala

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    1. Pas facile d'avoir un conjoint qui ne partage pas ce désir... mais ça viendra sûrement ! Il faut parfois un petit électrochoc : pour le mien, ça a été une bière, un soir, avec un pote déjà papa, qui lui a dit sans pincettes "tu sais, la poussée d'hormones, chez les mecs, ça n'arrive pas. C'est les femmes qui savent quand c'est le bon moment, arrête donc de te prendre la tête". Cette discussion l'a décoincé haha ^^'

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  10. Très bel article et toujours magnifiquement écrit ! Je me reconnais très bien dans ton article. Bon pas entièrement, puisque je ne suis pas encore maman (étant étudiante blablabla, ce n'est pas le meilleur moment, Bref).

    Mais j'ai également toujours su que je serais maman un jour, l'inverse n'est pas concevable pour moi. Même jeune ado, lorsque je n'avais pas de désir d'enfant, j'avais déjà cette angoisse qu'on me dise "vous êtes stérile, vous ne pourrez pas avoir d'enfant". Encore maintenant, j'essaie de ne pas trop y penser pour éviter de mauvaises émotions.
    J'ai 24 ans aujourd'hui, j'ai ma meilleure amie qui vient d'avoir un petit gars aussi, et ça ne fait qu'aviver ce désir d'être maman un jour. Je ne me presse pas pour autant, mais j'ai quand même hâte de connaître ça ;)
    J'aurais peut-être également la même sensation après avoir eu un bébé (oui, il n'y a pas que les mamans qui peuvent ressentir ce genre d'émotions)

    Continue ce que tu fais et ne change pour rien au monde. <3

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    1. Je te souhaite de connaitre les joies de la maternité, quand il sera temps, alors, Mélodie !

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  11. Très beau texte même si je ne m'y retrouve pas, je n'ai jamais voulu avoir d'enfant tant mon désir d'indépendance est grand et que l'idée même d'être enceinte me panique plus qu'autre chose, c'est une question de caractère je pense et de priorité de vie.
    Ça ne doit pas être facile en tout cas surtout que tu en as déjà 2 mais on dit que plus les enfants grandissent, plus il est compliqué de de s'y remettre, courage ; comme on dit avec le temps, va tout s'en va.

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    1. Ce qui est formidable, c'est de partager un bout de moi ici, et de voir à quel point j'ai une communauté variée ! Je pense qu'on est toutes différentes et que c'est un atout, et je conçois tout à fait que d'autres n'aient pas envie de fonder une famille. A vrai dire je t'envie, moi maintenant que j'ai mes deux petits gars, je donnerai cher pour qu'on m'enlève ce désir du coeur et que je puisse ne plus penser sans arrêt à en avoir d'autres...

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  12. Ces moments que sont la grossesse, la naissance et les premiers mois de vie sont tellement unique et intense en émotions qu'on aimerait les revivre à jamais. Ma seconde grossesse était une grossesse gémellaire, alors je vais passer pour une folle, mais j'ai l'impression qu'on m'a volé une grossesse. Alors je me dis que c'est comme ça, j'ai pas pu profité d'eux pleinement parce qu'ils étaient deux et que du coup c'est du boulot et c'est épuisant mais c'est la vie. Aujourd'hui il n'y aura pas de 3ème grossesse parce qu'on sait jamais il pourrait y en avoir encore 2, mais aussi parce que 3 enfants c'est déjà bien, qu'un jour il faudra leur payer des études, et surtout que je n'ai plus l'énergie et le temps pour 1 de plus.
    Après tu pourras toujours avoir ton petit 3ème plus tard, donne toi du temps.
    bise

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    1. Tu ne passes pas du tout pour une folle, au contraire ! Sens toi moins seule, moi je vais te confier quelque chose : avant mes premières échos de grossesse, à chaque fois j'avais peur qu'on m'annonce qu'ils étaient deux, justement parce que j'avais peur que la nature me "vole" une grossesse et que je ne puisse pas en profiter comme il se doit. Je comprends tes sentiments en tout cas et ta préférence d'en reste là, 3 c'est effectivement une sacrée dose de boulot !

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  13. Je viens de finir cet article en larmes, ça me touche tellement.
    Mon histoire n'est pas tout à fait pareille car je ne rêve pas d'enfant depuis petite, au contraire je voulais d'abord mener une carrière extraordinaire avant de donner la vie (si j'avais su je n'aurais pas attendu autant).

    Ensuite lorsque l'on a commencé à essayer, j'ai eu beaucoup plus de difficultés. J'ai aussi ces OPK, et il m'a fallu plus d'an et un traitement hormonal pour tomber enceinte. Un traitement qui m'a un peu détruite. De voir toutes les femmes autour de moi y arriver, j'étais heureuse mais à chaque annonce, ça me brisait de l'intérieur. Surtout quand ta propre soeur tombe enceinte. Le verdic tombe, la gynéco nous donne rdv pour un centre de la fertilité pour passer aux choses sérieuses.
    Et miracle (oui c'est un miracle pour moi), je suis enceinte.

    Je ne dis pas que c'était le bonheur parfait cette grossesse, beaucoup de symptomes, de désagréments mais je suis nostalgique de tout. De cette attente, d'acheter les premières tenues, préparer la chambre, la fusion totale avec bébé, cette relation exclusive, le sentir bouger, les yeux du bébé sur moi comme si j'étais la plus belle des femmes.

    j'ai eu un accouchement très douloureux et pourtant je donnerai tout pour revivre ces premiers instants avec mon avis ce 17 avril 2016. Plus le temps passe et plus je suis nostalgique. Il m'arrive très régulièrement de pleurer, en pensant qu'il ne sera plus jamais comme ça, que je ne pourrai plus revivre ma rencontre avec lui.

    Je suis fière qu'il grandisse mais au fond de moi, comme toi j'ai envie de revivre ça! J'espère que je pourrai avoir cette chance. Ma raison dit d'attendre, mon coeur non.

    Désolé pour ce roman.
    Bisous jolie Mélissa

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    1. Quelle belle et difficile histoire à la fois tu nous contes là ! Je comprends tellement que malgré les difficultés que tu as traversées, tu aies envie de revivre ça tellement c'est intense ! Ici ce n'est ni la grossesse ni l'accouchement qui ont été durs, mais ce sont ces moments-là, en ce moment même, que j'ai du mal à encaisser, et qui me "raisonnent" un peu quand j'ai envie d'un nouveau bébé... mes gosses sont très fragiles, mon grand en particulier passe son temps chez les médecins, et vendredi dernier on a appris que notre petit 2e va devoir se faire opérer en janvier, comme ça a été le cas pour son grand frère en janvier 2016... je suis fatiguée et j'ai peur pour lui, c'est difficile de les voir souffrir et être si mal, et vu qu'ils partagent le même type de soucis de santé, je suis prête à parier qu'un 3e aurait les mêmes maux et je ne suis pas certaine que je pourrais le supporter ='(

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  14. Magnifique cet article !
    Quel joie de repenser à toutes ces belles choses QUE j'ai eu la chance de vivre il n'y a pas si longtemps, à travers tes mots ! JE crois qu'il n'y a pas de plus beaux moments QUE ceux passés avec nos touts petits ☺️

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  15. Coucou Mélissa.
    C'est juste fou mais j'ai l'impression de me voir dans ce que tu as écrit.
    Les mêmes peurs et craintes la même envie folle d'avoir un enfant depuis mon plus jeune âge. Je suis tombée enceinte l'année dernière et ma fille est née cette année en Février. Le plus beau cadeau que la vie m'est faite. Le bonheur à l'état pur comme tu le dis si bien. Mais voilà, elle grandit beaucoup trop vite pour moi, dans 2 mois elle aura 1 an, et quand je vois des photos d'elle à la naissance je pleure parce que j'aimerai tellement revivre ces moments intenses. Je n'ai qu'une envie c'est de recommencer. On a beaucoup de points en communs et c'est aussi pour ça que j'aime plus que tout lire tes articles mais aussi te voir dans tes vidéos. Tu es une très belle personne Mélissa. Une excellente mère. Je te fais pleins de gros bisous à toi et toute ta tribu <3

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    1. Moi aussi j'évite de regarder les photos de naissance, sinon j'ai envie de replonger direct ! Je suis ravie de savoir qu'on se ressemble à ce point et que tu apprécies autant mes posts en tout cas... bisous Sacha !

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  16. Un beau article je pense que cet instinct est unique seule les femmes qui peuvent comprendre moi je suis déjà maman de trois enfants et mon instinct me murmure tjr d'avoir le quatrième malgré tous la galère que je vie à l'étranger ma famille vie dans un autre pays donc j'ai personne qui m'aide au mois pour mes jours après l'accouchement mais je désire toujours ce petit quatrième ��.

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    1. 3 enfants, ça doit être un sacré travail au quotidien, mais je vois qu'on a la même "maladie" ^^ Du coup je me demande si un 3e me suffirait, si ça se trouve, comme toi, je finirais par avoir envie d'un 4e... est-ce que ça peut vraiment s'arrêter un jour, ce besoin de donner la vie ?

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  17. Bonjour Mélissa, Article sublime qui touche beaucoup ! Moi je n'ai pas du tout ce sentiment, c'est quelque chose que je n'ai pas en moi ce besoin et cette envie d'enfanté et ce n'est pas facile a vivre tous les jours. Il y a souvent des critiques comme quoi je n'aime pas les enfants alors que c'est faux. Il y a aussi les gens qui pensent que c'est normal, qu'a 20 ans on a autre chose a penser que de fondé une famille. Il y a aussi le fait de ne pas pouvoir penser à l'avenir et ne pas arriver a s'imaginer une vie de famille. C'est pire qu'une envie, qu'un choix. Comme tu le dis si bien ce non désirs d'enfanter est vicéral, plus fort que moi... J'admire tellement ce sentiment que tu éprouves et je t'envie.

    Je te souhaite beaucoup de bonheur avec tes petits bouts et ton mari et pourquoi pas un jour un troisième et continu j'adore ce que tu fais !

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    1. Si tu regardes bien, vous avez été plusieurs dans les commentaires à partager ce NON-désir de devenir mère. Et moi j'ai juste envie de te dire : chanceuse ! Au moins tu n'es pas frustrée ^^ Plus sérieusement, je ne pense pas une seconde que tu aies à culpabiliser si tu n'as pas envie de fonder une famille, après tout qu'est-ce qui t'y oblige ? Si tu as envie d'autre chose, c'est encore à toi de décider. C'est pas facile d'affronter le jugement des autres, mais avec le temps tu apprendras à t'en moquer un peu plus et à te concentrer sur ce qui TE rend vraiment heureuse. Devenir mère, ce n'est pas la seule et unique façon d'accéder au bonheur, ne te laisse pas avoir par les gens qui pensent savoir mieux que toi ce que tu as à faire ;-)

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  18. Bonjour, quelques mots pour te dire que ton article résonne fortement en moi.
    J'ai deux très beaux enfants, un garçon de 3 ans, une fille de 10 mois, le "choix du roi", la boucle est sensée être bouclée mais... Je suis une junkie du ventre rond, une accro de l'accouchement et une droguée du nouveau né. Je n'y peux rien, mais le manque est là, ça fait mal, ça prend aux tripes.
    Mon conjoint n'en veut pas d'autres, qui suis-je pour lui imposer un choix si lourd? Mais qui est-il pour m'imposer un autre choix tout aussi lourd? Serais-je seulement comblée, enfin "pleine" avec 3 enfants ?

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    1. Ta dernière question est également la mienne : je me dis que même si on fait un 3e un beau jour, je n'ai aucune garantie que ça me "suffise"...

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  19. Coucou Melissa,

    Quel magnifique article. Tu as un don pour l'écriture, et faire passer les émotions. Tu me donnerais presque envie de tomber enceinte pour ressentir ces émotions. Mais ce n'est pas raisonnable pour le moment.
    Quand à l'envie d'être encore enceinte, donnes toi du temps j'ai envie de te dire. Tes deux petits garçons t'occupes beaucoup, tu as le blog et ton livre. Tu jongles forcément. Mais peut être que dans deux, trois ou peut être plus d'années, tu le seras à nouveau. Tu es jeune encore et tu as eu tes enfants jeunes. Mais dis toi que ce n'est pas forcément tout de suite. Et puis, je suis sure que même avec un troisième tu arriveras à gérer. Les enfants grandissent vite (quand je pense que tu as accouché l'an passé du deuxieme...).
    En tout cas cet article m'a beaucoup touché.
    Soignes toi bien aussi,
    Bon week-end,
    Bisous,
    Lauriane

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    1. C'est clair que je suis bien occupée, surtout avec la farandole de soucis de santé qu'ils ont depuis qu'on habite en Alsace... si je retombe enceinte, c'est sûr que ce sera ailleurs. Je ne sais pas si on tentera le 3e un jour, je ne suis pas aussi certaine que toi que je pourrai le gérer, vu qu'ils ont tous les deux les mêmes problèmes de santé, un 3e ou un 4e auraient très certainement les mêmes problèmes, et je suis un peu désespérée d'avoir à les voir souffrir autant et prendre des risques pour les soigner (le 2e va devoir se faire opérer le 30/01, de la même chose que mon grand en janvier dernier...). Enfin bref, c'est pas vraiment raisonnable et j'essaie de m'en convaincre, même si c'est vraiment pas évident ! Bisous Lauriane <3

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  20. Joli article plein d'émotions ... si je m'écoutais je ne me contenterai pas de 2 pépettes non plus ...

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    1. Et c'est pas facile de ne pas s'écouter, pas vrai... ?

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  21. Bonjour Melissa !

    Quel bel article. Tes mots sont toujours tellement bien choisis.
    J'ai toujours voulu, moi aussi, des enfants, du plus loins que je m'en souvienne... mais ça c'était avant... Aujourd'hui je ne sais plus, et plus je grandis, plus je me demande. Il y a bien sur le questionnement classique: "est-ce que je serais une bonne maman ?", "est-ce que je peux physiquement avoir un enfant ?"

    Mais c'est aussi de grandir, de comprendre, et de voir, qui me dissuade... Je n'ai pas envie, par simple égoïsme, de "jeter" un enfant dans ce monde. C'est peut être assez basique comme argument...
    Depuis un moment je me demande si je ne voudrais pas adopter. Il y a déjà tant d'enfants dans ce monde qui ont besoin de nous !

    Bien sur, je comprends la volonté de devenir parents, je la respecte et je la sens ! Et de lire tes mots, il est certain que ça donne envie !

    Merci pour ces jolis mots :)

    A bientôt !
    Andréa <3

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    1. Tes réflexions et préoccupations se tiennent, Andréa, et je comprends que ce soit compliqué pour toi de savoir quelle décision prendre, tes arguments se tiennent. Je te verrais bien avec un petit bout adopté, moi ;-) Tu ferais un heureux, j'en suis convaincue !

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  22. Cette article est vraiment magnifique. Et pour une fois, je me suis pas mal penchée sur les commentaires. Je trouve tout ces différents témoignages vraiment touchant. Pour ma part, le fait d'être mère a toujours été une évidence. Je ne sais pas pourquoi, j'ai toujours eu un chiffre qui y était attaché 3. 3,3,3 j'aime ce chiffre et ça a toujours été une évidence. Mais pas la grossesse. La grossesse c'est le truc qui me fait flippé. Petite je voulais absolument adopter, mais quand on rencontre le chéri ça devient tout de suite autre chose. Tes vidéos et les différents témoignages sur internet m'aident à relativiser et surtout à voir ça comme quelque chose de beau. Je pense que ça restera quelque chose de dur pour moi notamment à cause de tout le côté médical qui vient avec. Mais en grandissant, je me rencontre que donner la vie reste un petit miracle, beaucoup de personnes n'ont pas chance, beaucoup de personnes luttent pour pouvoir vivre cette exeperience. Rien que pour ça, j'essairai d'en profiter un maximum et de voir ça comme une jolie aventure !

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    1. C'est vrai que les témoignages des unes et des autres sont touchants et inspirants.
      Pour la grossesse je pense que ça peut très bien se passer malgré des peurs qui sont finalement assez saines. C'est quand j'ai vu ma soeur enceinte et sereine que cela m'a rassuré...
      Bonne journée Aurore et les autres

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  23. Chère Mélissa,
    Comme je te comprends, je rêve moi aussi depuis petite d'être Maman.
    A 22 ans, je me souviens très bien avoir serré très fort dans mes mains une petite pièce de monnaie et jeté dans la fontaine de Trevi mon vœu d’être mère, mais surtout que le destin ne m’empêche pas de le vivre.
    J’ai actuellement 29 ans et en essai bébé, et je suis, comme toi, diagnostiquée OPK depuis novembre. J’ai toujours su que quelque chose ne fonctionnerait pas, je suis une « poisseuse », je n’ai jamais rien au premier essai, je dois toujours galérer pour parvenir à mes fins et cela me fait terriblement mal de me dire que pour « ça aussi » le destin de me l’offrira pas aussi facilement qu’espérer.
    J’essaie d’être forte, je félicite les femmes enceintes, je m’émerveille devant les nouveau-nés car j’espère, j’y crois dur comme fer, que si je montre au destin à quel point je suis heureuse pour les autres ce bonheur arrivera jusqu’à moi !
    (Il y a eu des larmes en lisant ton texte, et aussi en écrivant ces lignes)

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    1. Les OPK, c'est la plaie... je me rends compte que j'ai eu une chance inouïe de tomber enceinte naturellement deux fois, et je plains tellement les femmes qui souffrent de cette attente interminable ! Je comprends que ce soit difficile à vivre et que ça mine le moral par moment, et je te souhaite du fond du coeur que tu puisses enfin accéder au statut de maman un beau jour... courage Sandrine <3

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    2. Merci Mélissa d'avoir pris le temps de me répondre, merci pour ton soutien. J'apprécie tellement le fait que le dialogue avec toi soit si simple, si naturel.
      Je te souhaite de belles fêtes en famille, et je me réjouis de te suivre dans tes projets 2017!

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  24. Bonjour Mélissa,

    Un article extrêmement touchant, qui résonne si fort en moi ! Je désire tellement être mère, au plus profond de moi-même, et depuis si longtemps (à 10 ans, je disais déjà que je voulais beaucoup beaucoup d'enfants ��)...et comme toi, pour l'instant c'est la raison qui prend le dessus...tout en faisant pleurer mon cœur !

    Je ne peux que comprendre...

    Anne-Sophie

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    1. J'espère qu'un beau jour tu pourras laisser ta raison tranquille et te lancer dans l'aventure de la maternité... Bisous Anne Sophie

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  25. Bonjour Mélissa
    Ton article ce matin me prend aux tripes et me fais tellement de bien de voir que je ne suis pas là seule
    Tu décris si bien ce que j'ai ressenti pendant si longtemps, cette envie viscérale
    Merci de parler de ces sujets avec ces mots tellement juste!!!
    Ton post ce matin fais tellement de bien au moral
    Merci d'être capable de poser des mots sur ces ressentis

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    1. Mais de rien, je suis même surprise de voir qu'il résonne auprès de tant d'entre vous, merci !

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  26. Très bel article Mélissa, et ça me parle beaucoup car en ce moment nous parlons bébé avec mon chéri et je pense qu'on se rapproche du moment où on se dira que nous sommes prêts tous les deux et ça me remplit d'impatience :-)
    On s'est rencontrées au salon du livre de Colmar et j'ai été un peu trop timide, j'espère que la prochaine fois j'oserai plus papoter avec toi. En tout cas ça m'a fait très plaisir ! J'en profite pour te faire part d'une idée d'article qui me plairait et sûrement d'autres aussi : un sélection "so british" romans, films, déco, beauté, etc. Je voue soudainement un culte à Londres et recherche des romans et films pour m'y croire ;-)
    Bises,
    Laurine

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    1. Oh, c'est dommage Laurine, je ne mrs pas et j'aime prendre le temps de discuter avec vous, c'est un tel plaisir ! J'espère qu'on se reverra à une prochaine dédicace alors =) Pour ta suggestion, je note, même si à mon avis je serai plus à même de vous concocter ça quand on vivre là bas !

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  27. Je me rappelle, vers 15 ans, je m'imaginais totalement devenir mère-ado. Quand j'y repense, j'ai envie de me coller des baffes tellement l'idée est ridicule. La vie d'une mère-ado est loin d'être idyllique... Mais ça me faisait envie. Tomber enceinte, voir mon ventre s'arrondir, donner la vie, éduquer un enfant... Maintenant j'ai presque 27 ans, ça fait 3 ans que je suis avec mon copain, je n'ai toujours pas fini mes études (ah les galères de stage dans le milieu de la culture...) mais je n'ai qu'une hâte: pas décrocher un CDI, pas acheter une jolie maison, mais bien tomber enceinte. Mon chéri a 2 ans de moins que moi et ça le fait beaucoup moins rêver, même si ça a bien évolué depuis que je le connais. Mais je ne désespère pas. J'ai toujours pensé devenir mère vers 25 ans. Raté. Maintenant je croise les doigts pour que ça me "tombe dessus" avant mes 30 ans, dans pas si longtemps donc. Mais comme toi j'ai cette peur que mon corps me fasse défaut et que ça ne fonctionne jamais... Je sais que mon copain me dira "c'est pas grave, on est bien tous les 2!" et c'est vrai, c'est pas grave de ne pas avoir d'enfants, et on est réellement heureux tous les 2, mais je ne pense pas pouvoir faire l'impasse sur cette envie. J'en viens même à me dire "finalement c'est pas avec lui que je ferai ma vie" quand le chéri semble totalement imperméable à cette envie. J'ai honte rien que d'écrire ça, mais ce n'est que de l'honnêteté.

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    1. Je te rassure, j'aurais aimé être une mère ado aussi, pourtant je suis tombée enceinte en mars 2012, je n'avais que 21 ans, mais si mon mari avait été partant plus tôt, je n'aurai pas hésité une seule seconde. Je comprends tes sentiments parfois puissants quant à ce que peut te dire ton homme, ça peut sembler extrême mais quand j'ai rencontré mon mari et qu'on a commencé à s'imaginer en couple, je lui ai dit : "écoute, je t'aime bien, ça pourrait vraiment coller entre nous je pense, mais si tu n'es pas prêt à me faire des enfants un jour, tu peux passer ton chemin".

      Je sais, c'est un peu brut de décoffrage, mais mon copain d'avant mettait systématiquement ce sujet de côté et j'avais tout le temps peur, quand j'étais avec lui, qui me la fasse à l'envers et que le moment venu il ne veuille pas être père. Alors oui, on était très jeune, mais ça comptait déjà beaucoup pour moi.

      Avec celui qui deviendrait mon mari, je n'ai pas eu peur d'aborder ce sujet, et grand bien m'en fasse, sinon je l'aurais peut-être regretté toute ma vie, puisque dans le fond, ce besoin maternité a toujours été plus puissant encore que le désir de me mettre en couple !

      Tout ça pour dire qu'il n'y a pas de honte à avoir, parfois c'est notre corps, notre "ventre" qui nous impose ses besoins, je ne sais pas très bien d'où ça vient, je me suis posé mille fois la question, j'ai plusieurs fois cherché à comprendre ce qui pouvait bien avoir éveillé ça en moi, mais je n'ai pas de réponse. Par contre, c'est naturel, c'est inné, c'est comme l'instinct, ça peut être là depuis toujours comme apparaître soudainement, et je conçois sans peine que ce soit une torture quand on ne peut pas parce que "la vie" ou parce que notre conjoint n'a pas ce besoin...

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  28. Maman depuis 8 mois, je suis comme toi... j'ai toujours eu envie d'avoir des enfants et maintenant que j'en ai un j'en veux un autre, puis encore un peut être, une collegue m'a rassuré, elle était comme ca et elle a arrêté de ressentir cette nostalgie lorsqu'elle recontrait un nouveau né après le quatrième... elle se sentait pleine... La solution c'est peut être de tenter le troisième pour ne pas être frustrée, ne pas avoir de regrets

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    1. Après le 4e ?! Ce n'est pas que je ne te crois pas, mais c'est plutôt que je me dis : "quelle garantie je peux avoir d'être satisfaite au bout de 3, 4 bébés ?" Et si moi, il m'en fallait 5 ou 6 pour ressentir ce sentiment de plénitude ? Et si ça ne venait jamais ? Le truc qui m'effraie, c'est ça, tu vois... ça et le fait que mes enfants, ceux que j'ai déjà, ont une santé fragile et sont tout le temps chez les médecins... j'ai peur d'en faire d'autres égoïstement, finalement, puisque je sais d'avance qu'il y a presque toutes les chances pour que, si on a d'autres enfants, ils souffrent des mêmes problèmes de santé ='S Je me demande s'il ne vaut pas mieux être frustrée que de voir ses bambins aussi malades... je ne sais pas, je suis un peu paumée j'avoue.

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  29. C'est tellement joli... Ton article me fait vraiment fondre.
    Tu as réussi à mettre en mots ce que j'ai en moi.
    Pour moi, le moment n'est pas encore venu d'être maman (il me reste minimum 2 ans d'études, maximum 5), mais j'en rêve. D'apprendre que certaines amies attendent des bébés me rappelle ce désir viscéral en permanence. Si tu savais combien je te comprends !

    Je vois que les commentaires contiennent de jolis témoignages. Alors merci de nous avoir permis à toutes d'exprimer nos émotions par rapport à ça <3

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    1. Effectivement, il y a de magnifiques commentaires, je suis très touchée de lire de si belles choses <3

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  30. Woah quel article !
    J'ai toujours eu cette sensation d'avoir tellement hâte d'être enceinte, depuis mes 13ans je dirais. Et me voilà enceinte Je rentre tout juste dans mon 6eme mois, alors autant j'adore voir mon ventre grandir Mais alors je suis tombée de haut entre les nausées, le stress, la difficultée de gérer mon diabete (je suis diabétique de type 1) alors je ne sais pas si une fois Bébé là j'aurais de nouveau cette folle envie que j'avais auparavant !
    Bises !

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    1. Quelle chance Tiphaine ! C'est sûr qu'avec le diabète et les aléas de la grossesse, attendre un bébé ne doit pas être de tout repos et pourtant... tu l'auras compris, je ne peux pas m'empêcher de t'envier, parce que je suis très nostalgique des moments où j'étais moi-même enceinte. Si je peux te donner un conseil : malgré les petits et gros tracas que tu peux rencontrer, surtout, savoure cette sensation, c'est magique et ça ne dure que 9 mois... même si tu choisis de ne pas avoir d'autre bébé, ça te laissera un souvenir exceptionnel, tu verras =)

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    2. Merci de prendre le temps de nous répondre, c'est une délicate attention :) Je pense que ferais un deuxième Bébé plus tard Car cela représente mon idee familial mais je serais moins enjouée lors de l'attente que pour cette fois hihi ^^
      Bébé et moi t'embrassons :)!

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  31. Coucou Mélissa ,
    Ton article est magnifique. Il me touche beaucoup car je me reconnais totalement dedans (du moins pour le début car je ne suis pas encore maman :p). J'ai toujours voulu être maman , quand on me demandait petite ce que je voulais faire , c'était "maman" , et maintenant j'en ai toujours envie , mais pas maintenant , dans 2/3ans. J'ai toujours eu cette énorme peur de ne jamais pouvoir avoir d'enfants , ca m'engoisse vraiment. Je croise les doigts pour que le jour où mon fiancé et moi en avons envie , tout aie bien. Enfin c'est par pour tout de suite car je n'ai que 19ans et je suis en recherche de CDI et mon fiancé aussi , surtout qu'il ne veut même pas parlé bébé tant qu'on aura pas acheté notre maison (ce que je trouve très dommage car en parler ne veut pas dire en faire... chose que je ne comprends pas chez lui il est très fermé là dessus) , mais j'ai vraiment hâte et encore plus depuis que je te lis ^.^

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    1. Je te souhaite de connaître ça un jour, Malau !

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  32. Waouh, cet article est tellement bien écrit et il reflète tellement ce que je ressens. Depuis toute petite je rêve de donner la vie, de devenir maman et de connaitre la joie que cela procure. Comme je le dis souvent à mon chéri, c'est le but de ma vie, la plus belle preuve d'amour. Malheureusement, je vais devoir patienter encore quelques années car mon chéri est encore aux études. Certaines de mes amies me disent "tu n'as que 21ans, profite, une fois que tu auras un enfant, ça sera finit" mais je ne suis pas d'accord, je pense qu'on peut tout autant profiter avec un bébé et j'ai hâte de donner la vie. Gros bisous à toi et bon repos

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    1. Je ne suis pas d'accord avec tes copines non plus, j'ai eu mon premier à 22 ans et le 2e à 24 ans, et franchement, ça ne nous empêche pas de vivre ! On a pas mal de galères et c'est une responsabilité de chaque instant, c'est vrai, mais on voyage avec eux, on est parti en Crète, dans le Sud de la France, aux Canaries, à Londres, deux fois dans le Sussex... ils ne nous empêchent ni de vivre ni de découvrir le monde, c'est juste qu'au lieu d'être deux avec nos sacs à dos, on est quatre... avec une énorme valise ^^' Et puis ce que je me suis toujours dit, c'est qu'en étant maman jeune, on avait plus de chances de "profiter" avec nos enfants, justement, puisqu'ils seraient grands quand on serait encore jeunes. Et j'attends ça avec impatience, aussi, le moment où ils auront 8-10 ans, où ils auront envie d'apprendre et qu'on ira les trimbaler au bout du monde, à des concerts, dans des musées... Bref, je te souhaite de découvrir les joies de la maternité, quand le moment sera venu =) Bises Kelly !

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  33. Ton article est tellement touchant Mélissa.. Depuis toute petite, je me dis que je veux être maman. Je me disais que je voudrais être maman jeune même, pour qu'ils aient la même relation que celle que j'ai pu avoir avec mes parents. Et puis.. Je me rends compte que ça ne sera peut-être pas le cas. Surement pas. Il y a vraiment très peu de chances. Je me dis aussi que tellement de choses ont changé. J'aime être une personne indépendante, mais j'aimerais pouvoir m'occuper de mes enfants. Est-ce possible d'avoir les deux ? J'ai peur que lorsque je serai maman, de rater des moments, de ne pas savoir en profiter autant que j'aimerais. Et puis, il y a cette hantise qu'il y ait quelque chose qui n'aille pas, que ça soit juste plus compliqué, ou que ça n'arrive tout simplement pas. Je sais que ce n'est pas pour aujourd'hui, loin de là, mais souvent je me couche en y pensant et ça m'angoisse.

    J'ai d'ailleurs lu les commentaires, il y a tellement de beaux témoignages. (Et je me suis mise à pleurer en écrivant cet article, c'est pas souvent que je m'exprime là dessus. Jamais à vrai dire...)

    Bisous ma belle ♥

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    1. Hello Mathilde,

      Merci de t'être livrée ainsi, il y a effectivement beaucoup de témoignages, plus touchants les uns que les autres je dois dire, et j'ai sincèrement été très surprise de ce flot d'émotions et d'expériences partagées, alors que je pensais aborder un sujet très personnel.

      Tu parles d'indépendance, et sincèrement, ce n'est que mon avis, mais je pense qu'en effet, maternité et indépendance, c'est un peu difficile à concilier, au moins pendant les premières années de bébé. Après, si tu devenais maman, peut-être que ce besoin de faire des choses seules te passerait un peu (en 9 mois, on a tôt fait de s'attacher à son bébé et d'avoir du mal à le laisser ^^).

      Cela dit, personnellement j'ai choisi d'être à mon compte, mon blog est mon job et ma passion à la fois, et je me réserve des moments pour ça, pour moi. Le grand va à l'école maintenant, le petit va à la crèche 4 matins sur 7 et ce sont "mes" moments, ceux où je m'occupe de ce qui me plait, où je fais des photos, je rédige mes articles, réponds à mes commentaires ou fais toute autre chose (écrire, entre autres, mais aussi cuisiner, ou sortir faire des courses). Les premiers mois, c'est pas facile de trouver du temps pour soi, mais quand bébé grandit un peu et qu'on accepte de s'en détacher quelques fois, c'est finalement pas si compliqué de s'organiser pour se réserver du temps pour soi. Je pense d'ailleurs, personnellement, qu'il est assez indispensable de ne pas oublier qu'on est une femme aussi et que c'est important de faire des choses qui nous épanouissent.

      Je te souhaite de finalement venir à bout de tes réflexions, et de, peut-être, devenir une maman épanouie un de ces jours. Bises miss !

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  34. Il est très rare qu'après la lecture d'un article je décide de "m’épancher" sur un sujet qui me tient à cœur et si je puis dire me bouffe de l'intérieur par moment.
    D'aussi loin que je me souviennes, j'ai toujours voulu avoir des enfants, je me voyais déjà après mes études avoir un premier enfant malheureusement toute seule c'était un peu compliqué et les années passant je n'avais toujours pas rencontré le papa. Je me sentais frustré devant mes amies qui vivaient des relations depuis longtemps et moi qui avait un mec tout les 6 mois pour une semaine ou à peine plus, et qui commençaient à parler bébé. Alors je me cachais (et je me cache tjs) derrière un "personnellement je supporte pas les gosses" comme ça je n'embête personne avec ce désir si profond que cela me provoque des crampes d'estomac.
    Depuis 2012 je vis une relation plus que parfaite, alors que je n'y croyais plus,on s'est installé ensemble très rapidement dans son deux pièces donc autant dire qu'un bébé là dedans ce n'était pas possible, du moins pour lui, "on verra quand on aura plus grand". Bon j'ai attendu 4 ans, 32 ans maintenant, on a acheté un 4 pièces, youpiiiiie on peut en parler maintenant? "euh, on va attendre d'avoir finit les travaux et on verra après", bon ok. Bon les travaux ne sont pas finit mais j'ai quand même arrêté la pilule. Je sais qu'il vaut mieux attendre quelques mois avant de s'y mettre vraiment pour pouvoir en éliminer un peu les effets mais au moins j'ai touché au but, on fait un grand pas, du moins j'ai fait un grand pas par ce que je me sens plus motivée que ma moitié.
    Maintenant que c'est amorcé, je n'arrête pas d'y penser (enfin j'y pensais déjà bcp avant aussi), me voir en salle d'accouchement, mon ventre qui s'arrondit, l'arrivée du bébé à la maison, l'annonce aux futurs grand-parents... et autres visions merveilleuse. Enfin bref, ça c'est quand je ne m'imagine pas le pire. Ma mère ayant eu des soucis pour nous avoir mon frère et moi, j'ai la crainte ou plutôt la hantise d'avoir les mêmes soucis. Je sais qu'il ne faut pas que je pense à mon âge, j'ai 32 ans et ce n'est pas si vieux pour avoir un bébé, mais si je dois avoir les mêmes problèmes que ma mère j'ai peur que le temps passe passe et que j'arrive à un âge trop avancé pour enfanter. Et puis il y a cette pression de l'entourage, "alors c'est pour quand?", "Quand est-ce que vous nous faites enfants?", "est-ce que vous savez comment ça marche au moins?".
    On est très heureux a deux avec nos chats et notre nouvel appartement qui s'embellit chaque jour mais un petit NousDeux ferait grandir ce bonheur là.
    Enfin bref je me suis un peu éparpillée dans mes pensées mais c'est un sujet qui me travail et m'obsède en ce moment, ça me brouille l'esprit.

    <3<3<3 Caroline <3<3<3

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    1. Hello Caroline,

      Je comprends que ça t'obsède et par contre... je ne comprends pas les remarques affligeantes de l'entourage. Malheureusement les gens sont parfois d'une telle indélicatesse ! Le "est-ce que vous savez comment ça marche au moins ?" me désole au plus haut point, c'est tellement inapproprié ! Avoir un enfant, c'est une décision tellement personnelle que je ne comprendrai jamais les personnes insistantes qui, en gros, vous prennent pour des ratés si à 30 ans vous êtes en couple mais sans enfant. C'est encore à vous deux de choisir et c'est super intime, de quel droit ils vous posent ce genre de question ?

      Je pense qu'il faut te détacher de ce genre de réflexions qui n'est pas constructif pour un sou, et te concenter sur ton couple. C'est pas facile d'entrer dans la phase d'attente quand on a envie d'un bébé, mais c'est comme ça pour beaucoup de femmes, il n'y a qu'à lire quelques uns des autres commentaires déjà postés ici, vous êtes nombreuses à attendre ce jour où vous saurez enfin que vous êtes enceintes. En attendant, c'est une question qui ne regarde que vous, et nul ne devrait vous obliger à parler de ça... laissez vous le temps de mettre ce projet en route, non pas parce que les autres autour vous mettent la pression, mais seulement parce que VOUS en avez envie ;-)

      Bises Caroline !

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  35. Ce texte est magnifique et il résonne particulièrement en moi ! C’est fou comme parfois, je me retrouve tellement en toi.
    Cette envie, ce désir, ce besoin viscéral, je l’ai depuis toujours, il m’habite totalement depuis longtemps. Mon premier souvenir remonte à mes huit ans, quand on m’a annoncé que, malgré tout ce que l’on m’avait dit, je ne serais jamais grande sœur. Parfois, je me dis que c’est vraiment là que tout a commencé, que c’est là que cette envie est née.
    Combien de fois ne me suis-je pas imaginée, en me regardant dans le miroir, avoir un ventre rond, être mère, porter mon bébé, mon enfant ? Combien de fois n’ai-je pas dit à ma mère que j’avais peur que la vie, parfois cruelle, me prive de ça pour je ne sais quelle maladie ou difficulté ? Combien de fois me suis-je arrêtée devant les boutiques de bébé, malgré mon jeune âge, pour contempler ces petits vêtements, ces adorables chaussures en rêvant du jour où j’y rentrerai à mon tour ? Combien de fois ai-je lu ou vu un film ou un livre parce que, dans le résumé, il y avait les mots bébé, grossesse ou encore maternité ?
    Ce sentiment m’habite, il me dévore toute entière. Quand je vois les femmes au ventre rond, je ne peux pas ne pas m’arrêter, ne pas les contempler, ne pas les envier. Agée seulement de dix-huit ans, j’ai déjà soumis l’idée de faire une batterie de test, juste pour me rassurer, pour être sûre que je pourrais vivre ce rêve qui me dévore depuis tant d’années !
    J’ai des amies qui veulent être mère, d’autres qui ne le souhaitent absolument pas. Mais aucune n’est comme moi. Et souvent, elles ne comprennent pas quand je leur dis « c’est une évidence pour moi, jamais je ne serais complète sans ça. Je le sais, je le sens, et même si la vie peut changer, je doute sérieusement que ça, ce désir si profondément enfoui en moi, change un jour. »
    J’espère juste qu’il se réalisera. J’ai peur d’un souci, de ne pas trouver l’amour et de passer à côté de ça à cause de ça – quoique, j’ai déjà dit plusieurs fois que j’aurais un bébé toute seule dans ce cas-là ! J’espère que j’aurais autant de chance que toi, que ce soit pour la réalisation de ce désir comme pour les belles grossesses que tu as vécues ! Merci pour ce texte magnifique qui a tellement de sens à mes yeux. Parfois, je me sens folle et obsessionnelle, mais savoir qu’on n’est pas la seule comme ça, ça rassure tout de suite ! Même si nous sommes peut-être folles et obsessionnelles toutes les deux ! xD

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    1. Effectivement, tu n'es pas seule, et moi aussi je me retrouve dans tes propos, c'est fou ! Si ça peut te rassurer, quand j'étais ado, l'idée de faire un bébé "toute seule" m'es souvent passée par la tête, c'était un peu mon issue de secours (merci "Le plan B" avec JLo hihi ^^). Je suis sans doute un brin obsessionnelle, mais si tu lis les autres commentaires, tu verras qu'on est loin d'être les seules. Je te comprends à 100% et je te souhaite de trouver le "bon" et de devenir maman dès que tu le pourras =) Bises Mathilde !

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  36. pfiu... j'ai eu du mal à finir de lire cet article tellement mes yeux étaient brouillés de larmes... Et la encore en écrivant ces lignes je ne peux empêcher les larmes de couler...

    Tu m'as touché en plein cœur. Moi aussi depuis que je suis toute jeune, et d'aussi loin que je me souvienne, je veux devenir maman. J'ai toujours regardé avec émerveillement le ventre de ma maman s'arrondir et puis un jour revenir avec un petit bébé à la maison (3 petites sœurs ! ^-^). Quand j'étais petite je disais à tout le monde que je voulais 10 ENFANTS ! Evidemment en vieillissant, je me suis rendu compte de la réalité des choses et je suis passé de 10, à 6 puis à 4 pour finir aujourd'hui déjà un ou deux, je serais tellement comblée.

    Moi aussi j'ai aussi eu cette crainte (et j'essaie de ne plus y penser aujourd'hui), de ne pas pouvoir porter d'enfant un jour. Surtout que mes parents sont passé par la.. Du coup le personnage de Lisa m'a parlé et m'a un peu chamboulé. Je me suis dit "j'espère que ça ne sera pas moi dans un dizaine d'année.."

    Je me souviens l'hiver 2013-2014, je venais de me marier tout juste, et je ne sais pas pourquoi mais cette envie d'avoir un enfant est revenu me frapper en pleine face. J'errais dans les boutiques de bébés et j'en ressortais les larmes aux yeux.
    Ce n'était pas le moment, je devais finir mes études. Alors j'ai rangé ce désir de côté.
    Puis après on a attendu qu'on est une situation plus stable.
    Et nous voila aujourd'hui, toujours pas de situation stable (pas de CDI), et j'arrive sur mes 26 ans. Moi qui m'était toujours dit que je serais maman avant mes 25 ans..

    J'essaie de prendre mon mal en patience, mais parfois moi aussi ça me fait mal d'apprendre que mes proches vont avoir un bébé, ou de voir des ventres ronds quand je me promène en ville... Moi aussi j'ai les larmes au yeux, ou même je craque complet parfois parce que ce rêve d'être maman n'est pas encore à ma porté... Parce que je ressents ce besoin en fond de moi de porter la vie, de voir mon ventre s'arrondir au fil des mois et de pouvoir intéragir avec mon bébé.

    Patience, patience...

    Bref, merci pour ce post si sincère encore une fois.

    Prends soin de toi,
    Bisous,

    Bénédicte

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    1. Hello Bénédicte,

      Je suis tellement désolée pour toi de lire de tels commentaires. Après, mon âme un peu aventurière a envie de te dire : as-tu ABSOLUMENT besoin d'avoir un CDI pour devenir maman ? Moi je suis tombée enceinte et j'ai démissionnée dans la foulée, au final je n'ai jamais repris le boulot de façon classique, et mon blog n'est réellement devenu mon "job" que 2/3 ans après la naissance de mon grand... on s'est serré la ceinture, c'est vrai, mais pour ne pas avoir à attendre éternellement, on a tenu sur le salaire de mon mari et on s'en est sorti. Ca peut sembler très basique, mais n'oublie pas que la CPAM et la CAF sont là, en France on a cette chance, et nous, ces aides-là, bien que modestes, nous ont suffit. Je ne connais bien entendu pas votre situation financière et je ne me permettrai pas d'entrer plus dans les détails, ça ne me regarde pas.

      Il n'empêche que je suis souvent désolée de voir qu'à cause d'une "situation idéale" qu'ils n'ont pas, beaucoup de couples décident de différer encore et encore leur projet de bébé... alors qu'un bébé, dans l'absolu, n'a pas besoin de grand chose, se fiche bien de la taille de ton appart ou de la marque de son pyjama...

      Il y une phrase de Marc Levy (que j'aime beaucoup même si on le critique beaucoup - c'est lui qui m'a donné goût à la lecture) qui dit : “C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien.” Je la trouve très juste...

      Je ne suis pas du tout le genre à rêvasser au point d'en oublier le caractère concret de la vie, mais je trouve que plus le temps passe, plus les gens s'obligent à se bâtir "une situation" et en viennent ensuite à regretter d'avoir laissé tant de temps s'écouler. Alors que, dans le fond, qu'est-ce qui vaut plus qu'une famille ? Une "situation" ? Vraiment ?

      C'était un peu ma pensée philosophique du jour... ça ne plaira sans doute pas à tout le monde, mais j'avoue que dans certaines circonstances, quand ça engendre une frustration et une souffrance telles que tu me les décris, j'ai juste envie de dire "mais allez-y, arrêter d'attendre le bon moment, le bon endroit, le bon compte en banque...". Surtout que je vous ai vus tous les deux, et que vous êtes sans le moindre doute disposés à devenir de bons parents, ça crève les yeux !

      Désolée pour ce pavé et pour ces états d'âme un peu sur le vif ^^'

      Bisous ma belle !

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    2. Je n'avais pas pu te répondre, sûrement parce que tu avais fermé le blog durant tes congés =)

      Ton commentaire m'a beaucoup ému, et je dois même avouer m'a fait pleurer. Mais ne t'inquiète pas, ce que tu m'as dit m'a fait du bien.
      Si j'attendais d'avoir une "situation" c'est que beaucoup de personnes de mon entourage, sachant ma grande envie de fonder une famille, m'avaient freiné en me disant ces choses. Alors après je les ai pensé aussi...

      Aujourd'hui j'essaie de ne plus vivre avec ces regrets, de n'avoir pas écouté mon cœur, le passé appartient au passé. 2017 est une nouvelle année ! On verra ce qu'elle m'apportera. Et j'essaie de ne pas me focaliser que je vais avoir 27 ans à la fin de l'année O_o ^^.

      Merci infiniment pour ce que tu m'as dit, ça me touche beaucoup ce que tu as pu voir en nous.

      Et perso, j'aime énormément Marc Levy, je dévore toujours ses romans ;-)

      Bisous !

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  37. Bonsoir Mélissa,
    Je viens de passer plus de 20 minutes à t'écrire sur un thème qui m'est cher pour finalement, en validant le commentaire, le voir disparaître... c'est un signe! C'était trop long!! Ou alors tu l'auras en doublon, si c'est le cas, excuse moi.
    Je voulais te remercier pour cet article. C'est un sujet très sensible surtout ces dernières semaines à la maison.. alors lire tes mots et ceux des tes abonnées me fait me sentir moins seule. Je suis en couple avec un homme merveilleux depuis plus de 6 ans et demi, j'aurais bientôt 24 ans, il en a 28. C'est une évidence, et la décision était pratiquement prise. Malheureusement, professionnellement ma route a changé et je commence la semaine prochaine dans une nouvelle entreprise. Comme on dit "c'est partie remise!" mais je le vis comme un déchirement. Mon cœur voudrait que je tombe enceinte le mois prochain et la raison nous dit que finalement, c'est impossible avant 2 ans... Alors oui, je suis jeune. Mais j'ai peur d'arriver à 30 ans et de n'avoir toujours pas d'enfant parce qu'on a pas eu "le temps"...
    Alors je me dis que ça nous donne plus de moments à profiter à 2. Voyager plus simplement. Profiter de notre argent égoïstement encore quelques temps... mais c'est frustrant de tout remettre en question.

    PS: On voit et entend de nombreuses choses concernant le monde du blog, de YouTube... maintenant d'instagram! Et voir que certaines femmes parviennent à rester fidèles à leurs principes, ça fait du bien!! Je ne te connais pas mais tu respires l’honnêteté et la gentillesse. Merci, sincèrement. Team Bisounours!

    A bientôt,

    Céline

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    1. Bon eh bien l'informatique n'était pas pour moi aujourd'hui! Le dit message "annulé" s'était quand même envoyé... 2 fois!! Du coup je les ai supprimé. Après tout, celui ci reprend les mêmes idées ;) Désolée!

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    2. Bonjour Céline !

      Je me permets de t'écrire pour te demander pourquoi attendre deux ans ?

      J'ai fait la même chose de repousser à chaque fois ce projet et franchement je ne te conseille pas de faire pareil. C'est sûr ça tombe mal la, mais d'ici 6 mois, laisser vous une chance d'essayer =)
      Enfin je dis ça comme ça, loin de moi l'idée de t'imposer tes choix ^^

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    3. @céline : c'est assez étrange mais je pense que ma réponse au commentaire précédent pourrait tout aussi bien répondre au tien... alors on va dire que je l'ai écrit pour vous deux ;-)

      @bénédicte : c'est moi ou tu as conseillé à Céline la même chose que j'ai mis un pavé à te répondre ? ^^'

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    4. ahah ! c'est vrai qu'on arrive souvent à conseiller ou réconforter les autres mais quand il s'agit de nous, notre propre situation c'est plus délicat, on est souvent aveuglé par beaucoup de choses ^-^

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  38. Ton article est vraiment magnifique comme toujours �� Tu nous dis tout et te livres complètement ! Se sont des paroles magiques que je lis avec un grand plaisir ��
    Merci beaucoup pour cet article ❤️ Tu es géniale ❤️

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  39. Ton article me touche tellement, Mélissa. J'ai eu 20 ans il y a tout juste huit jour, un âge où la plupart des jeunes femmes rêvent d'aventures, de fêtes et de garçons. Moi, le garçon, je l'ai trouvé. Et quand je pense à mon futur, je ne m'imagine pas en Master, à faire des soirées alcoolisées chaque soir, je le vois avec un bébé en moi. Mon rêve le plus cher n'est pas de faire de longues études pour avoir un métier passionnant qui me ferait gagner des millions, mon rêve à moi, c'est de fonder une famille. Cela paraît très incohérent pour certains, qu'une jeune femme comme moi ne pense qu'à cela et pourtant... J'ai la gorge nouée et les larmes qui me viennent dès lors que j'imagine ne pas réussir à fonder cette famille, à être obligée de travailler chaque jour de 8h à 18h, sans pouvoir m'occuper de mes futurs enfants. Ce que je veux, c'est être réveillée le matin par les pleurs de mes enfants, passer la journée à m'occuper d'eux, et à attendre le soir que mon mari rentre pour lui demander comment s’est passé sa journée. Si des féministes lisaient ça, elles m’insulteraient de faire régresser la condition féminine. Mais si c'est ça, dont je rêve, est-ce si mal ? Je n'arrive plus à me concentrer sur mes études, à trouver un métier qui me plairait. Parce que mon métier de rêve, je l'ai trouvé. Je l'ai trouvé la seconde même où j'ai rencontré mon actuel petit-ami pour la première fois. Quand j'ai plongé mon regard dans le sien il y a plus de deux ans, tout ce que j'y ai trouvé, ce sont les yeux aimés de nos futurs amours. Quand je m'assoie et que je l'observe simplement, tout ce que je vois sont les gestes doux qu'il aurait à l'égard d'eux. Il sera un merveilleux papa, j'en suis persuadée. Avant lui, mon rêve le plus fou était de voyager, de faire le tour du monde et de faire la fête pendant mille ans. Aujourd'hui, je rêve encore de voyager, de découvrir de nouvelles cultures et de voir des paysages magnifiques. Mais aujourd'hui, je rêve de le faire avec eux. Avec mon mari et nos enfants. Je nous vois déjà parcourir le monde, à l'aventure, juste nous. Pourtant, je sais bien qu'avec un seul salaire, ce ne sera pas possible. Et pourtant, imaginer ne voir mes enfants qu'au réveille, à peine une heure, avant de les confier à quelqu'un totalement inconnu m'est impossible. Je veux les voir grandir, les voir évoluer, leur apprendre des choses, leur inculquer des valeurs qui me sont chères. Le problème vient sûrement de ma propre enfance. En effet, ma mère ne travaillait pas et s'est toujours occupé de nous. J'ai des souvenirs d'une enfance remplie de joie, de bonheur et d'amour grâce à cela. Et devoir priver mes enfants de ça m'est inimaginable. Je veux tout leur donner : mon temps, mon amour, ma vie entière. Je les aime déjà et ils ne sont même pas encore là... Voilà la vie à laquelle j'aspire, cette vie qui me paraît impossible tant utopique. L'idée que tous ces rêves ne se réalisent pas me terrifie, me tord l'estomac. Je veux cette vie, je la veux tellement.

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    1. Ton message m'a touchée et j'ai eu envie de te répondre :) ! Je suis une femme totalement et irrévocablement féministe. Et jamais je ne t'insulterai ! ;) Car à mes yeux, et à ceux de beaucoup de féministes d'ailleurs, ce que l'on veut, c'est avoir le choix ! Avoir cette possibilité de mener de grandes études, de travailler. C'est juste avoir la possibilité, pas forcément le faire ! Si ton rêve est d'être mère, alors je trouve ça génial et je te souhaite de le réaliser ! :) Tout comme je tiens à te rassurer : je suis dans une famille où seule ma mère travaille et avec un seul salaire, on s'en sort parfaitement ! ;) Il y a toujours des alternatives, des deuxièmes solutions pour faire ce que l'on veut mais à un prix moins coûteux ! :) Bisous ! ♥

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    2. Merci énormément pour ta réponse qui me rassure un peu ! J'aimerais avoir le choix, oui ! Mais j'ai peur que l'argent soit un frein et me pousse à devoir travailler... C'est vrai qu'il y a des possibilités, je ne suis pas dépensière, je sais faire des économies, mais nourrir des enfants coûte cher et j'ai peur qu'un petit salaire ne suffise pas... Je tiens en tout cas à te remercier car tes quelques lignes m'ont vraiment remonté le moral le temps d'un instant alors merci. ♥

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    3. @caritey : rassure-toi, tu n'es pas du tout la seule à voir ton avenir comme ça, et qui, féministe ou pas, serait en droit de te dire que c'est mal, si c'est ce dont toi, tu as envie ? Moi aussi je rêvais de devenir maman au foyer, et je n'ai jamais vu ça comme une défaite sociale ! Au final mon blog s'est transformé en "métier", mais il reste pour moi une passion, un loisir avant tout, et dans le fond, je me sens toujours comme une maman au foyer, juste avec un p'tit truc en plus.

      Si ça peut te rassurer, non, nourrir des enfants, ça ne coûte pas si cher, et pendant les 2/3 premières années de mon fils, je ne travaillais pas et on s'en sortait très bien avec un seul salaire. Alors non, on ne partait pas en vacances au bout du monde, oui, les fins de mois étaient parfois un peu juste et on était très attentifs à nos dépenses (on l'est toujours de toute façon), mais j'étais là pour mon bébé, et rien n'avait plus de valeur à mes yeux.

      Je suis fière aujourd'hui d'avoir fait ce choix que certains considèrent mal, alors que, justement, dans mon cas comme le tien, et comme le dit Mathilde, on A le choix et on PREND la décision de choisir cette vie là. Ca ne convient pas à tout le monde, certes, mais si ça nous convient à nous, alors où est le problème ?

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    4. Si tu savais comme ta réponse me fait du bien... Tu me donnes envie d'y croire, de penser que je pourrai avoir cette vie. J'espère pouvoir te dire, dans quelques années, que j'ai réussi.Je t'admire tellement, Merci du fond du coeur pour l'espoir que tu me donnes. ❤

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  40. Ton texte est magnifique ! En fait, tous tes textes sont magnifiques ;) Merci de partager tout ça avec nous...

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  41. C'est la première fois que je laisse un commentaire sur ton blog que je lis des qu'un nouvel article paraît. Pourquoi? Tout simplement parce que celui ci me touche particulièrement parce que je suis atteinte du syndrome des ovaires polykystiques, j'ai 22 ans presque 23, et j'ai peur de ne pas pouvoir porter la vie, de ne jamais connaître ce bonheur... Mais aussi parce que j'ai une hernie discale qui a été opérée et qui est revenue donc je le vis très mal et je me pose des questions sur une éventuelle grossesse. Cet article m'a fait du bien! Continue d'écrire comme ça, à travers ta plume tu fais passer des émotions que peu de blogueuse sont capables. Bisous à vous quatre! ❤️

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    1. Merci beaucoup mistinguette ! On partage pas mal de points communs dis-donc... je bloque un peu sur ta hernie discale... je rêve ?! Elle est revenue après une opération ?! C'est hallucinant... Mon médecin m'a suggéré à plusieurs reprises de faire opérer les miennes (j'en ai 4, aux cervicales, les 4 première vertèbres) et non seulement je flippe vu la localisation, mais je me dis que si en plus ça ne règle pas forcément le problème... huh !

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  42. Coucou Mélissa, ton post est très touchant, n'étant pas encore maman je t'avouerai que c'est un peu difficile à comprendre pour moi. Mais si tu vis celà comme une souffrance, une obsession, un mal-être, cela t'aiderait peut être d'en discuter avec un/une professionnel ?
    Sinon, j'avais une proposition à te faire, je suis chirurgien-dentiste (sortie de fac, mais encore en cours de thèse ��) et je me demandais si ça t'intéresserait de faire un post ou une vidéo sur l'hygiène bucco-dentaire chez la femme enceinte et chez le bébé / enfant, car on voit à l'heure actuelle pas mal de catastrophe encore et la communication et la prévention ne sont pas géniales dans notre domaine. Si jamais ça te tente, tu peux me contacter par mail :)

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    1. J'ai déjà consulté un psy, pour des états d'âme bien plus "graves" que ceux-ci, je ne pense pas que ce genre de réflexion un poil obsessionnelle, je te l'accorde, mérite une thérapie... je suis comme ça, ça fait partie de moi, et dans le fond je n'ai pas envie d'être autrement, c'est une part de ma personnalité.

      Quant à la santé bucco dentaire, j'en avais déjà fait une vidéo, il y a loooooongtemps ! Elle n'est plus en ligne mais j'ai déjà traité ce sujet ;-)

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    2. si ton homme et un calin à tes enfants suffisent pour aller mieux (comme j'ai cru le lire dans un autre commentaire) alors c'est génial =).
      Zut pour la vidéo ! Je te suis depuis le tout début de ta chaîne mais je t'avoue ne pas me souvenir de toutes les vidéos ^^

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  43. Magnifique texte !!
    En le lisant, j'ai eu les larmes aux yeux tellement il était bien rédigé !!

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  44. Coucou ma belle,

    Ton article est très touchant, je ne peux pas comprendre l'envie qui te tenaille, mais je trouve très courageux que tu arrives malgré cela à rester aussi réfléchie. Trop de personnes font des enfants sans se poser tant de questions ! Et si un jour tu décides d'en avoir un troisième, je suis certaine que ce sera une décision mûrement réfléchie et que ce petit bout grandira entouré d'amour !

    Dans mon cas, j'ai 27 ans et même si j'ai cette envie d'avoir des enfants un jour, je n'en ai pas envie maintenant et ne pense pas le vouloir dans les 3 prochaines années... Donc je comprends parfaitement le personnage de Lisa, c'est ma grande crainte à moi aussi, mais ça ne m'empêchera pas d'attendre de me sentir prête. Ma mère ne voulait pas tant que ça des enfants, elle en a pourtant eu trois, pour finalement les abandonner 6 ans plus tard. S'il y a bien une chose que je me suis jurée c'est de ne jamais reproduire son erreur. Si avec mon homme on prend la décision après mûre et mûre réflexion de faire un bébé, peu importe les conséquences on assumera ! Ce qui ne m'empêche pas d'avoir une peur bleue de ces "conséquences"... Je manque déjà de temps pour concilier mon travail et ma vie perso...

    Bref en tout cas, ton article m'a vraiment touchée et j'espère que ça t'a fait du bien de partager ça avec nous. Je crois qu'en tant que femmes, on a toutes une petite obsession pour les grossesses, que ce soit de la peur, de la fascination, de l'envie...

    Gros bisous ma belle <3
    Morgane

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    1. Ton histoire personnelle est très dure, Morgane, et je comprends que tu veuilles être sûre et certaine d'avoir la capacité et le désir de les aimer intensément avant de faire des enfants... ça se comprend et c'est très louable de ta part.

      Des bisous ma belle <3

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  45. Coucou Mélissa,
    Ton article m'a vraiment touchée, j'en ai eu les larmes aux yeux surtout dans la première partie, puisque je n'ai (que) 15 ans et demi et que cette envie d'être maman, m'a pris depuis longtemps. J'ai déjà envie d'en avoir 2 ou 3 (j'ai même quelques prénoms en tête XD) et j'ai justement cette même crainte de ne pas pouvoir en avoir. Ton insatiabilité m'a fait penser à ma maman qui a 4 enfants mais qui aime tellement les bébés qu'elle pourrait en avoir 50 même plus si elle le voulait, elle garde encore certains biberons, le landau qu'on avait et même une chaise haute en bois il me semble ;). C'est vrai qu'à chaque fois que vois un bébé, je le trouve "trop mignon" ou quand je vois une femme enceinte, je me dis que ce serait cool d'avoir un gros ventre tout rond avec mon bébé dedans (mais je vais attendre un peu, faudrait déjà que je grandisse et que je me trouve un mari...;) )
    C'est vraiment touchant de voir comment tu parles de tes enfants, de leur venue au monde, alors que pour certaines mamans c'est un peu plus difficile(pour ma deuxième petite sœur, ça été assez compliqué et stressant suite à des problèmes). C'est la première fois que j'ai les larmes aux yeux en lisant un article de blog, tu m'as vraiment touchée.
    Gros bisous à toi et ta petite famille
    Camille

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    1. Merci pour ton commentaire, Camille ! Je constate, en vous lisant, que je ne suis pas la seule a avoir développer mon besoin de maternité très jeune ! Je te souhait d'avoir, plus tard, cette vie dont tu rêves, ma belle <3

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  46. J'ai presque cru reconnaître ma meilleure amie dans ton article ! Comme toi, elle a deux filles de 3 ans d'écart ! Et une fois, elle m'a confié qu'elle savait que sa 2è fille ne serait pas sa dernière, qu'elle aimerait bien en faire un(e) troisième.
    Depuis, elle ne m'en a plus reparlé, donc je ne sais pas si c'est toujours d'actualité, mais si un jour elle m'annonce qu'elle est à nouveau enceinte, ça ne me surprendra pas.
    Et je l'ai toujours connue (donc même bien avant ses grossesses) en train de s'extasier devant un bébé, ou devant des vêtements ou chaussons taille bébé !

    Par contre pour moi, c'est tout l'inverse ! Déjà, depuis que je suis petite, je sais que je ne suis absolument pas attirée par la maternité. Je ne me suis jamais imaginée mère, et c'est toujours le cas alors que j'ai eu 33 ans il y a 5 jours ;) Les bébés ne m'ont jamais extasiée, en général je ne les remarque même pas ! Même petite, les poupons, j'y jouais jamais (je préférais LARGEMENT les peluches).
    Du coup, je n'ai pas cette peur de ne pas pouvoir puisque pour pouvoir il faudrait déjà vouloir lol, mais j'ai l'impression d'être hors société. Je le vis très bien hein, ça y a aucun souci. Mais j'ai l'impression que la société n'a jamais évolué et que tout est fait pour faciliter la vie des ménages et des ménages avec enfants (rien que le système des impôts, et s'il n'y avait que ça... regarde les jeux télévisés aussi, les voyages à gagner sont souvent pour 4 personnes, comme si le schéma idéal était d'être marié avec 2 enfants). Mais pour ceux qui vivent seuls, que ce soit par choix ou pas d'ailleurs, ils trinquent (sans compter les réflexions sur "et c'est pour quand le gosse ? et pourquoi t'en as pas ?").

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    1. Vous êtes plusieurs aussi à me dire que vous n'avez pas d'attirance particulière pour la maternité et j'ai envie de dire... et alors ? La société est bien stupide de cataloguer les gens qui n'ont pas envie d'avoir des enfants. Tout comme elle est stupide de prétendre qu'à 21 ans, on est trop jeune pour faire un bébé (c'est ce qu'on m'a rabâché à plusieurs reprises, et pourtant j'ai plutôt l'impression de m'en sortir pas trop mal dans mon rôle de mère).

      Les gens se permettent toujours de juger les autres pour se rassurer sur leur propre situation. Moi, j'ai juste envie de te dire que si tu es bien, heureuse, sans enfant, et que tu ne ressens pas le besoin de fonder une famille, c'est bien, et que personne n'a à aller contre ça. Après tout il faut de tout pour faire un monde et il n'y a jamais eu de recette définie du bonheur, il est différent pour chacun d'entre nous.

      Je te souhaite plein de belles choses, miss, et surtout d'envoyer valser les gens qui veulent à tout prix te ranger dans une case !

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  47. Bonjour Mélissa, cet article est tellement émouvant...je ne peux pas dire que je te comprends car je n'ai pas encore ce désir d'enfant, loin de là, même si je sais que je serai mère un jour. Par contre je sais qu'il est important de suivre son cœur pour plus tard ne rien regretter. Je ne te dis pas de faire un enfant tout de suite sans prendre en compte ta santé et celle de tes enfants, bien sûr, mais je pense que tu es encore jeune et que tu auras encore plein d'occasion d'être à nouveau enceinte, d'avoir de nouveaux petits trésors. J'espère sincèrement que tu pourras accomplir tous tes rêves et être enfin rassasiée ;) je pense qu'un jour ton envie d'avoir des enfants passera naturellement (la nature est bien faite tu verras), que tu n'auras aucun regret, et que tu seras heureuse avec ta petite famille!
    Tu es une personne tellement gentille, tu mérite tout le bonheur possible! En attendant profite des moments de bonheur avec ta famille, prends en bien soin et sois patiente surtout...
    Bon courage et bonnes vacances,
    Bisous

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  48. Comme c'est beau Melissa c'est exactement ce que je ressens depuis que j'ai mis ma puce au monde il y a bientôt 5 mois ...
    Etre maman ne s'explique pas c'est en sois .
    Ton article ma ému , merci
    Gros bisous

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  49. Je me retrouve totalement dans tes propos, à 10 ans je savais que je voulais être maman et que j'allaiterais mon enfant, adolescente je disais que ma vie ne commencerais que lorsque j'aurais un enfant alors oui ce besoin viscérale d'être maman je le comprends.
    J'ai toujours rêver d'être enceinte il n'y a rien de plus beau à mes yeux qu'une femme enceinte heureuse de l'être.
    Je n'ai pas écrit de roman mais mes peurs se sont transformés en cauchemars et souvent le même: enceinte j'ai un accident je perds l'enfant et devient stérile et j'ai fait ce cauchemar un nombre incalculable de fois depuis le collège.

    Avec mon homme on a toujours dit un enfant sûre deux peut être, et depuis qu'on a eu notre merveille le deux n'est franchement pas à l'ordre du jour vu nos différences de point de vue sur l'éducation (je me suis totalement métamorphosé à la naissance) et puis financièrement on a déjà du mal donc la question ne se pose même pas.

    Mais même si je ne suis pas nostalgique je rêve un jour de revivre cet état de bonheur pur qu'est la grossesse, l'accouchement, et puis j'ai l'impression d'avoir loupé certaines choses que je ferait différemment alors je rêve secrètement d'un deuxième.

    Je ne pense pas être insatiable mais si ce sentiment revenait même après un second alors oui je le serait et comme toi je saurais que même 15 enfants ne changerais pas ce sentiment.

    Bisous et merci pour ces mots

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    1. Les choses changent avec le temps, tu en as fait l'expérience ! L'éducation des enfants, c'est pas évident et c'est si important que je comprends que tu y réfléchisses à deux fois avant de te lancer pour un 2e ou pas...

      Bisous et merci à toi !

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  50. Très touchée par ton article ma douce Mel. <3

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  51. Coucou ma jolie Mélissa, je viens de lire ton article. J'en ai les larmes aux yeux. Tu as une façon vraiment bien à toi d'écrire, de retranscrire tes émotions, que tu me les transmets. Franchement, c'est un très bel article. J'admire comme tu arrives à te "raisonner", en te disant que tu es déjà heureuse et que tu as tes projets à réaliser. Continues comme ça, je n'ai même pas les mots. Je t'embrasse. Et je te souhaite de très jolies fêtes de fin d'année, à toi, et ta petite famille.

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    1. Je n'arrive pas toujours à me raisonner, malheureusement ! C'est précisément quand je n'y arrive pas que la frustration est la plus difficile à gérer... mais dans ces moments là, j'en parle à mon mari et je prends mes garçons dans mes bras, ça aide à passer =)

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  52. Coucou Melissa,

    Waouh quel article émouvant, c'est vraiment mes articles préférés où tu te confies, ta plume m'emporte à chaque fois et je n'ai jamais envie que ton texte se finit !

    Concernant le fait de ressentir l'envie d'être maman depuis son plus jeune âge, je n'ai jamais développé ce besoin, peut-être parce que je sais que mes parents m'ont eu jeune, pas forcément prévue et que la vie avec un nouveau-né n'était pas simple aussi jeune.
    La seule chose qui me faisait souvent pensé à la grossesse : c'est de me retrouver dans la même situation que Lisa. Ca m'angoisse toujours !
    On verra avec mon compagnon le moment venu si aucun obstacle ne sera sur notre chemin.

    A bientôt Melissa




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  53. Alors moi je dis : "Fonce !"
    Je suis comme toi, j'ai toujours su que je serais une maman et après la naissance de ma grande, qui a 7 ans, est arrivé 16 mois plus tard son frère. J'étais comblée mais il me manquait quelque chose. Mon 3ème bébé est arrivé il y a 2 ans et demi. Je n'arrivais pas à faire mon deuil de la grossesse. J'ai tellement adoré être enceinte, porter la vie, que mon petit dernier est venu complété cette belle famille cet été.
    La vie est tellement belle avec les enfants !

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    1. Haha, j'aime bien le "fonce" ^^' Mais ce n'est pas si simple, nous avons d'autres énormes projets actuellement et je sais bien que je cumule déjà beaucoup de choses (mes deux enfants, mon mari, le blog, mes romans, un déménagement qui se profile... etc !) et que ce n'est absolument pas le moment. Sans compter le fait que j'ai des soucis avec mes cervicales (4 hernies discales, quand même) et que mon mari n'est absolument pas partant pour un 3e au moment où je t'écris.

      Donc l'avenir nous le dira, mais à l'heure actuelle je ne peux pas du tout me permettre de "foncer" ;-) Cela dit ton témoignage est magnifique à lire, vraiment ! Je te souhaite tout plein de bonheur avec ta petite famille !

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  54. Quel magnifique article et tellement bien ecrit, je me reconnais tellement dans ce que tu dis... mon premier, mon petit garcon est arrive il y a peine 1 mois 1/2 mais je pense deja au deuxieme et me dis que c'est impossible que je ne puisse pu revivre tout ca... malgre une grossesse tres complique (pre éclampsie). Mais malheureusement c'est mon conjoint qui ne veut pas entendre parler d'un deuxieme, il ne souhaite pas qu'on revive cette epreuve de grossesse diffiicile.. et a peur de ne pas pouvoir gerer deux enfants meme d'ici quelques années. Je ne souhaite pas de deuxieme avant 3/4 ans mais rien que de savoir que finalement ca ne sera peut etre jamais, j'en ai le coeur fendu! Il me reste donc l'espoir qu'il change d'avis plus tard ..

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    1. Je comprends ton désarroi ! C'est sûr qu'une pré-éclampsie est dangereuse et je comprends que ton homme ait eu quelques frayeurs qui le rendent réticent à retenter l'expérience... moi je dis : laissez-vous du temps, les 3/4 années dont tu parles ne sont pas encore arrivées et elles donneront peut-être l'occasion au papa de changer d'avis et de relativiser un peu tout ça =)

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  55. Bonjour Mélissa. Je sais que ce post date un peu, mais j'avais envie (et peut-être besoin?) De le commenter.(je viens de te découvrir sur yt et sur ton blog)
    Comme toi, cette envie viscérale d'être maman m'accompagne depuis ma plus tendre enfance. Je ne me souviens pas d'un jeu avec mes amies,quand nous nous jouions adultes, qui se serait passé sans que je me joue enceinte ou maman. Je me rêvais "jeune" maman et mère d'une famille nombreuse.
    Les années passent, je ne serai plus si jeune quand le moment arrivera (mais pas si vieille non plus... 30 ans c'est la fleur de l'âge :p).
    En voyant ces fameuses années défiler (elles passent vite ces traitresses), je me suis sentie submergée par cette peur de non maternité et celle-ci me submerge encore parfois. Ravivée par des diagnostics medicaux parfois douleureux et de mauvaises augures. Mais voilà, avec mon compagnon, nous avons décidé de nous lancer dans l'aventure et de devenir parents. Meme si cette crainte de ne pas y parvenir est toujours bien présente, je retrouve enfin cet espoir de pouvoir y arriver grace à l'amouret le soutien de mon compagnon.
    Bref... tout ca pour te dire (sans doute de façon peu claire) merci pour ton témoignage qui me fait me sentir comprise dans ce besoin incontrolable!
    Je te souhaite tout le bonheur possible avec tes deux petits bouts, ton mari.

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    1. Bonjour Elise,

      Je vois que ce post, une fois encore, résonne en d'autres que moi, et, une fois encore, j'en suis la première surprise. Mais à la fois, ça me met du baume au coeur de voir que ce besoin viscéral dont tu parles se retrouve chez d'autres femmes. Je te souhaite du fond du coeur de pouvoir vivre bientôt ton rêve de maternité ma belle =)

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